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Articles et témoi­gnages sur les vio­lences obs­té­tri­cales, publi­ca­tions scien­ti­fiques, évo­lu­tion des taux d’épisiotomie… voi­ci ce que nous avons repé­ré en 2016 – 2018, et publié sur la page Facebook dédiée à l’épisiotomie

2018La dou­leur, l’errance thé­ra­peu­tique, la douleur..https://www.oummi-materne.com/a-cette-satanee-depisiotomie/
2018Partout dans le monde l’accès des femmes au plai­sir sexuel est trai­té sur le mode de la baga­telle. 🙁 Non, l’épisiotomie n’est pas « sou­vent » néces­saire, oui elle aug­mente le risque de dys­pa­reu­nie et oui il y a des choses pos­sibles à ten­ter avant la chi­rur­gie ! #for­me­ton­soi­gnant https://www.thestar.com.my/opinion/columnists/putting-dr-g-on-the-spot/2018/08/05/vaginal-rejuvenation/
2018Un article nous signale la paru­tion d’une étude israé­lienne indi­quant que l’épisiotomie pour un pre­mier accou­che­ment entraine un risque de déchi­rures (ou d’épisiotomie mais ce point est for­cé­ment plus sub­jec­tif) pour l” accou­che­ment sui­vant. Cette étude est bien sûr déjà dans la base de don­nées de l’AFAR : Ayala Zilberman, Eyal Sheiner, Orit Barrett, Batel Hamou, Tali Silberstein2 (2018). Once epi­sio­to­my, always epi­sio­to­my ? Archives of Gynecology and Obstetrics (2018) 298:121 – 124 ➡ http://afar.info/id=2963 Lien vers l’article : https://www.israel21c.org/episiotomy-at-first-birth-raises-risk-of-repeat-episiotomy/
2018Article dans le JIM, rien de neuf en gros l’argumentaire que l’AFAR a uti­li­sé pour sai­sir avec le CIANE l’ANAES (ancêtre de la HAS sur le sujet ) et ayant don­né l’idée de la per­ti­nence de sor­tir des RPC sur le sujet en 2005. Pas de réponse aux études scan­di­naves pour nour­rir le débat pied à pied. Ce n’est pas parce que ça va dans le sens que nous avons défen­du toutes ces années dans le désert que nos exi­gences qua­li­té baissent ! A leur décharge le for­mat de l’article ne lais­sait pas for­cé­ment la place aux auteurs de dérou­ler leur pen­sée de manière plus fouillée. On retien­dra néan­moins d’une part l’aspect (par­fois publi­ci­taire ou d’affichage) crois­sant du res­pect de la phy­sio­lo­gie et des aspects tech­niques sur les­quels nous revien­drons : « le Pr Stark a éga­le­ment mis au point une tech­nique de répa­ra­tion en 2 couches (sans répa­ra­tion de la paroi vagi­nale) qui appa­raît entraî­ner moins de kystes et de dys­pa­reu­nie que la tech­nique stan­dard en 3 couches. » « Le Pr Stark pré­cise que « si les patientes sont satis­faites de cette baisse des épi­sio­to­mies, les sages‐femmes très satis­faites, l’accueil de ce chan­ge­ment de men­ta­li­tés et de pra­tiques est encore variable selon les pra­ti­ciens », ajou­tant que « si l’accouchement en décu­bi­tus dor­sal est une entrave aux lois de la gra­vi­ta­tion, une mau­vaise connais­sance de la phy­sio­lo­gie et les pra­tiques « rou­ti­nières » des gynécologues‐obstétriciens » contri­buent aus­si à la per­sis­tance d’une pra­tique non médi­ca­le­ment fon­dée. » Stark M, Multon O L’épisiotomie, une pra­tique qui devrait être en voie de dis­pa­ri­tion JIM, 26/07/2018 Via Portail sage‐femme et Mari Joinjoin.
2018Luc Périno vient de publier un bref billet d’humeur qui fait suite à l’article du JIM d’il y a quelques jours. Il y affirme : « En réa­li­té, un exa­men plus atten­tif des méta‐analyses montre que l’épisiotomie pour­rait tota­le­ment être sup­pri­mée sans modi­fier le nombre des graves déchi­rures péri­néales. » L’affirmation est là mais la démons­tra­tion sour­cée pas à pas manque, c’est dom­mage. Bien sûr, nous allons l’ajouter à la page cita­tion du site episio.info de manière à ce que vous retrou­viez rapi­de­ment cette réfé­rence. Via le groupe Tais toi et pousse consa­cré à la vio­lence obs­té­tri­cale et aux condi­tions de nais­sance en Polynésie. https://lucperino.com/585/de-l-episiotomie-a-l-epistemologie.html
2018Rapport du HCE et après ? On parle beau­coup de l’importance de la for­ma­tion dans les médias et cela tombe bien car nous avons jus­te­ment un mot‐clef « for­ma­tion des sages‐femmes » avec près de 46 entrées. On peut y lire entre autre la fiche 2030.
S. Brément, C. Giard, C. Racinet, Impact d’une for­ma­tion à l’accouchement phy­sio­lo­gique sur les résul­tats mater­nels et péri­na­tals ; Enquête de type avant/après dans une mater­ni­té de niveau 2A ; La revue Sage‐femme Vol 4 – N° 3 – Juin 2005 p. 115 – 123 © Masson , Paris, 2005
Résumé :
L’objectif géné­ral de l’étude était d’évaluer l’impact de la for­ma­tion du per­son­nel d’une mater­ni­té fran­çaise de niveau 2a à l’accouchement phy­sio­lo­gique, d’une part sur les para­mètres obs­té­tri­caux et d’autre part sur le vécu des patientes. Cette éva­lua­tion d’une inter­ven­tion de san­té publique a été faite par une étude de type avant/après por­tant sur deux échan­tillons incluant res­pec­ti­ve­ment 123 puis 153 par­tu­rientes. Les recueils des don­nées étaient sépa­rés par une période de quatre mois durant les­quels eut lieu la for­ma­tion spé­ci­fique.

Les deux popu­la­tions étaient com­pa­rables. Nous avons objec­ti­vé dans le second échan­tillon une dimi­nu­tion signi­fi­ca­tive des rythmes car­diaques fœtaux patho­lo­giques, une amé­lio­ra­tion du sta­tut péri­néal à l’accouchement (moins d’épisiotomies, moins de déchi­rures), sans varia­tion signi­fi­ca­tive de l’adaptation cardio‐respiratoire néo­na­tale. Le per­son­nel soi­gnant et les par­tu­rientes ont bien adhé­ré au res­pect de la phy­sio­lo­gie durant la gros­sesse et le tra­vail. Le confort de la par­tu­riente durant le tra­vail était signi­fi­ca­ti­ve­ment amé­lio­ré.

Argument : Comparaison des don­nées avant et après la for­ma­tion du per­son­nel à la phy­sio­lo­gie de l’accouchement : après le for­ma­tion, dimi­nu­tion signi­fi­ca­tive des rythmes car­diaques fœtaux patho­lo­giques, amé­lio­ra­tion du sta­tut péri­néal à l’accouchement (moins d’épisiotomies, moins de déchi­rures), sans varia­tion signi­fi­ca­tive de l’adaptation cardio‐respiratoire néo­na­tale. Amélioration signi­fi­ca­tive du confort de la par­tu­riente pen­dant le tra­vail.

https://naissance.asso.fr/biblio/detail.php?lang=fr&id=2030
2018D’après Zilberman et allii avoir une épi­sio­to­mie lors d’un pre­mier enfan­te­ment aug­mente le risque d’en subir une à l’enfantement sui­vant. Un rai­son­ne­ment qui peut paraitre un peu rapide si l’on sait que la déci­sion de cou­per ou pas reste sub­jec­tive. Pourtant l’étude est très inté­res­sante car le tableau 2 montre éga­le­ment un impact sur la fré­quence des extrac­tions ins­tru­men­tales, des déchi­rures graves ou légères, des césa­riennes. Les auteurs rap­pellent l’étude de Antonakou et allii qui montre une mul­ti­pli­ca­tion par 4 après épi­sio­to­mie sur une pre­mière nais­sance du risque de répé­ter une lésion obs­té­tri­cale su sphinc­ter anal lors d’une deuxième nais­sance et sou­ligne les modi­fi­ca­tions du tis­su cica­tri­ciel comme fac­teur expli­ca­tif. L’étude porte sur une cohorte de grande taille mais rétros­pec­tive et incluant les extrac­tions sur les­quelles les épi­sio­to­mies sont encore sou­vent réa­li­sées en rou­tine. Subir une épi­sio­to­mie lors d’une pre­mière nais­sance est un fac­teur de risque péri­néal. Il est donc capi­tal de réflé­chir à 2 fois avant de pra­ti­quer une épi­sio­to­mie sur une pri­mi­pare. Pdf en accès libre. « Table 2 pre­sents that women with episi‐ oto­my in their pre­vious vagi­nal deli­ve­ries had sta­tis­ti­cal­ly signi cant higher rates of sub­sequent epi­sio­to­my (17.5 vs. 3.1%; P 0.001 ; OR 1.9), the rst and second degree per‐ ineal tears (33.6 vs. 17.8%; P 0.001), the third and fourth degree per­ineal tears (0.2 vs. 0.1%; P = 0.002), and vacuum extrac­tions (2.3 vs. 0.9%; P 0.001). CD rate was compara‐ ble bet­ween the groups. » https://link.springer.com/content/pdf/10.1007%2Fs00404-018‑4783-8.pdf
2018Une recherche sué­doise á pro­pos des péri­nées com­plets.
Fiche 2961. Tout public
Maria Lindqvist, PhD (mid­wife), Correspondence infor­ma­tion about the author PhD Maria LindqvistEmail the author PhD Maria Lindqvist, Margareta Persson, Margareta Persson, Margareta Nilsson, Margareta Nilsson, Eva Uustal, Eva Uustal, Inger Lindberg, ‘A worse night­mare than expec­ted’ – a Swedish qua­li­ta­tive stu­dy of women’s expe­riences two months after obs­te­tric anal sphinc­ter muscle inju­ry. Midwifery. june 2018. vol. 61. p. 22 – 28
Résumé : Nous avons consta­té que les femmes ayant un pro­blème de réta­blis­se­ment deux mois après un péri­née com­plet ont vécu leur situa­tion comme un pire cau­che­mar que pré­vu. La dou­leur intense entraî­nait des limi­ta­tions phy­siques et psy­cho­lo­giques. Il est néces­saire d’améliorer l’information des patientes souf­frant de péri­née com­plet en ce qui concerne la dou­leur, les aspects psy­cho­lo­giques et per­son­nels, la fonc­tion sexuelle et l’accouchement ulté­rieur.

En outre, il est néces­saire de dis­po­ser de struc­tures orga­ni­sa­tion­nelles et d’informations claires pour orien­ter les femmes qui cherchent de l’aide vers les soins dont elles ont besoin.

Argument : Les femmes ayant un pro­blème de réta­blis­se­ment deux mois après un péri­née com­plet ont vécu leur situa­tion comme un pire cau­che­mar que pré­vu.
https://naissance.asso.fr/biblio/detail.php?id=2961
2018Bêtisier Officiel de l’Obstétrique. Le retour. http://boob.over-blog.fr
2018Depuis 2003 l’AFAR agit pour dénon­cer les épi­sio­to­mies faites en rou­tine sans indi­ca­tion médi­cale ou consen­te­ment, informe sur l’état de la science, accueille et oriente les femmes qui souffrent en suite de couches notam­ment au sein de son site spé­cia­li­sé episio.info et de episio.info groupe. On refait pas­ser notre petite vidéo. et hop ! https://episio.info/sur-100-femmes-qui-accouchent/
2018Cet après‐midi le rap­port du HCE pour lequel le Collectif Ciane​a été audi­tion­né sera remis à Marlène Schiappa : une avan­cée majeure dans la prise de conscience néces­saire de toute notre socié­té. Vous pour­rez suivre l’évènement auquel par­ti­cipe Paule Boufferet, co‐présidente du CIANE depuis Facebook, Le rap­port se retrouve faci­le­ment depuis la base de don­nées de l’AFAR https://naissance.asso.fr/biblio/detail.php?id=2955 à par­tir de nom­breux mots‐clefs.
2018En 2018 peut‐on encore par­ler du vécu des femmes durant l’accouchement en se conten­tant de pro­fes­sion­nels sur le pla­teau ? La France est riche d’associations qui contri­buent acti­ve­ment à la démo­cra­tie sani­taire et jouent le rôle de lan­ceuses d’alerte. https://blogs.mediapart.fr/barbara-strandman/blog/230618/ou-sont-les-femmes?utm_source=facebook&utm_medium=social&utm_campaign=Sharing&xtor=CS3-66
2018Un petit rap­pel sur l’importance du rôle des asso­cia­tions en France et notam­ment de l’AFAR /episio.info et du CIANE dans la prise de conscience de la néces­si­té de réduire le taux d’épisiotomie aux indi­ca­tions médi­cales. https://blogs.mediapart.fr/barbara-strandman/blog/230618/ou-sont-les-femmes
2018France. Le Collectif inter­as­so­ci­taif autour de la nais­sance (CIANE) auquel nous par­ti­ci­pons acti­ve­ment rap­pelle que « la bien­trai­tance n’est pas une option » dans un texte écrit en réac­tion à la publi­ca­tion de l’avis de la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme (CNCDH). Episio.info est une opé­ra­tion de l’AFAR, asso­cia­tion membre du CIANE. AFAR = Alliance fran­co­phone pour l’accouchement res­pec­té
2018Partout dans le monde l’épisiotomie est un pro­blème de repré­sen­ta­tion cultu­relle des com­pé­tences de la femme à don­ner nais­sance, un pro­blème géo­gra­phique d’inégalité des pra­tiques et de la qua­li­té de l’information des femmes et de pro­fes­sion­nels. https://www.beckershospitalreview.com/quality/maternal-care-quality-fluctuates-across-hospitals-in-same-region.html
2018Le taux d’épisiotomie appa­rait de plus en plus comme un élé­ment com­mer­cial ou disons de mise en valeur du tra­vail d’une équipe. https://lagazette-yvelines.fr/2018/05/25/la-derniere-maternite-publique-de-type-i-chouchoute-les-mamans/
2018Nouveauté dans la base de don­nées au mot‐clef épi­sio­to­mie. Bonne lec­ture !
Fiche 2949.
Alexander M. Friedman, MD1 ; Cande V. Ananth, PhD, MPH1 ; Eri Prendergast, MS1 ; et al, Variation in and Factors Associated With Use of Episiotomy, 2015.

Within the cohort of 2 261 070 women who were hos­pi­ta­li­zed for a vagi­nal deli­ve­ry in 510 hos­pi­tals, 325 193 underwent epi­sio­to­my (14.4%; 95% CI, 14.4%-14.5%). There was a tem­po­ral decline in rates of epi­sio­to­my bet­ween 2006 (17.3%; 95% CI, 17.2%-17.4%) and 2012 (11.6%; 95% CI, 11.5%-11.7%) (P .001).

Several demo­gra­phic cha­rac­te­ris­tics were asso­cia­ted with receipt of epi­sio­to­my : 15.7% (95% CI, 15.6%-15.8%) of white women vs 7.9% (95% CI, 7.8%-8.0%) of black women (P .001) and 17.2% (95% CI, 17.1%-17.3%) with com­mer­cial insu­rance vs 11.2% (95% CI, 11.1%-11.3%) with Medicaid insu­rance (P .001). Hospital fac­tors (rural loca­tion and tea­ching sta­tus) were asso­cia­ted with less use. These fac­tors remai­ned sta­tis­ti­cal­ly signi­fi­cant in a mul­ti­va­riable model (Table).

Within the mul­ti­va­riable model (Figure), adjus­ted hos­pi­tal rates of epi­sio­to­my use demons­tra­ted signi­fi­cant varia­tion. Among the 10% of hos­pi­tals that used the pro­ce­dure most fre­quent­ly, the mean adjus­ted hos­pi­tal epi­sio­to­my rate was 34.1% (95% CI, 32.0%-36.3%) vs 2.5% (95% CI, 2.2%-2.8%) in the 10% of hos­pi­tals that used the pro­ce­dure least fre­quent­ly.
https://naissance.asso.fr/biblio/detail.php?id=2949
2018Article de débat hands on/hands off avec les sources biblio­gra­phiques. Le par­ti pris défen­du est l’expectative. https://midwifethinking.com/2018/05/09/the-perineal-bundle-and-midwifery/
2018Être opé­rée durant l’accouchement dépend sou­vent davan­tage de la lati­tude ou de la force du vent que des indi­ca­tions médi­cales. Les moins hys­té­riques d’entre nous diront que les méthodes de tra­vail varient vrai­ment beau­coup d’une équipe à l’autre. L’avantage c’est que un démé­na­ge­ment et hop vous êtes tout de suite mieux gau­lée ! À condi­tion bien sûr que les taux soient publiés ! http://www.modernhealthcare.com/article/20180516/NEWS/180519938
2018Pour la deuxième fois en quelques mois je vois appa­raitre une chan­son où une jeune femme exprime la dou­leur de l’épisiotomie, les dif­fi­cul­tés post par­tum ren­for­cées par le fait d’avoir à cica­tri­ser et retrou­ver un péri­née qui fonc­tionne. Une libé­ra­tion de la parole réjouis­sante qui vient accom­pa­gner les efforts pour accé­lé­rer la baisse des taux d’épisiotomie par la dis­pa­ri­tion des actes non médi­ca­le­ment jus­ti­fiés. https://www.facebook.com/MamanTresSpirituelle/videos/vb.1426932284273533/1823257174641040/?type=2&theater
2018Première sanc­tion ordi­nale pour défaut d’information sur une épi­sio­to­mie dans le Profession sage‐femme de mars 2018. https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1917695535209186&set=pcb.1917695585209181&type=3
2018Parfois en plon­geant sur le por­tail Naissance on retrouve de jolis mor­ceaux comme cet article de mai 2008 qui revient sur un série de pois­sons d’avril moquant le taux de 30% d’épisiotomie déter­mi­né aux RPC 2005. L’humour comme arme cultu­relle : http://dechaineesweb.free.fr/pro_sage-femme.bmp
2018Les muti­la­tions géni­tales aug­mentent par ailleurs le risque de subir épi­sio­to­mie et /ou déchi­rures. Avant les grandes vacances ayons les yeux ouverts et soyons prêt à venir en aide aux jeunes filles qui ont besoins d’un coup de main.
2018Article essen­tiel de Renée Greusard via M‐H Lahaye et Maternités Féministes https://www.nouvelobs.com/rue89/nos-vies-intimes/20180326.OBS4186/et-si-comme-elles-on-accouchait-sans-pousser.html
2018Nouvelle Zélande. Taux bas/disparité des taux : « Tairawhiti also rated bet­ter when it came to low‐risk women under­going an epi­sio­to­my (sur­gi­cal cut made bet­ween the vagi­na and per­ineum during child­birth) and having no third or fourth degree per­ineal tear. The dis­trict recor­ded a rate of 1.2 percent of such births in 2016 com­pa­red to a natio­nal ave­rage of 22.7 percent. » http://gisborneherald.co.nz/localnews/3293457 – 135/hauora‐tairawhiti‐dhb‐maternity‐team‐delivering
2018Être infor­mé en temps réel des nou­velles fiches ”épi­sio­to­mie” entréer dans la base de don­nées de l’AFAR est main­te­nant pos­sible. Un grand mer­ci á Bernard Bel notre secré­taire.
Une nou­velle vie pour la base de don­nees de l’AFAR !

Deux amé­lio­ra­tions majeures de la base de don­nées biblio­gra­phiques de l’AFAR viennent d’être ache­vées. Elles concernent le sui­vi des nou­velles publi­ca­tions, à titre per­son­nel ou sur d’autres sites.

Connectez‐vous à http://afar.info/expert pour la suite des expli­ca­tions…
2018Nos amies des Clefs de Venus orga­nisent un évè­ne­ment sur Paris cen­tré sur le trai­te­ments des dys­pa­reu­nies (dou­leurs durant les rap­ports). Je suis trop loin pour m’y rendre mais serait inté­res­sée par une prise de notes si l’une d’entre vous s’y rend. (Barbara) http://04qs.mj.am/nl1/04qs/li89i.html
2018Champagne á Bora‐Bora ver­sus shot de whis­ky, et ton par­te­naire il vit ca com­ment ? un vécu qui devrait par­ler á beau­coup de femmes tra­vers­sant des dif­fi­cul­tés après épi­sio­to­mie et/ou déchi­rures sévères. De l’importance de se tour­ner vers des spécialistes.…Découvrez au pas­sage l’excellent tra­vail de l’association Les clefs de Vénus. https://www.facebook.com/lesclesdevenus/?hc_ref=ARSQwqa8hWi1l5NAH8wyuSpp9zM7uejlZT9_FVOD8nJsa9yICk27eajpmY6s9NZ5Vj8&fref=nf
2018Article court un peu « publi­re­por­tage » sur la mater­ni­té de Chinon. Taux d’épisiotomie : 10 %. https://www.lanouvellerepublique.fr/tours/a-chinon-au-plus-pres-de-la-nature
2018Un témoi­gnage poi­gnant sur l’errance médi­cale après une épi­sio­to­mie. Une his­toire à lire abso­lu­ment pour qu’aucune femme ne soit plus jamais lais­sée 5 ans à attendre un diag­nos­tic et un trai­te­ment appro­prié ! https://www.facebook.com/marie.noirtin/posts/10215969236206124
2018https://actu.fr/occitanie/toulouse_31555/peridurale-cesarienne-episiotomie-maternites-toulouse-passees-crible_15562008.html
2018La cher­cheuse Pernilla Stenström de l’université de Lund (Scanie, Suède) a reçu un prix pour récom­pen­ser son tra­vail de thèse en chi­rur­gie pédia­trique cen­tré sur les mal­for­ma­tions du péri­née et de l’appareil diges­tif. En col­la­bo­ra­tion avec Lund Tekniska Högskola (La haute école tech­nique de Lund) P. Stenström a entre autre uti­li­sé une nou­velle tech­no­lo­gie à ultra­sons haute fré­quence per­met­tant un fonc­tion­ne­ment plus sûr et le diag­nos­tic non inva­sif des enfants chez qui on soup­çonne la mala­die de Hirschsprung. Dans une inter­view avec les ado­les­cents ayant des ano­ma­lies congé­ni­tales du plan­cher pel­vien, Pernilla Stenstrom mon­tré que la plu­part d’entre eux ne savaient pas qu’ils sont nés avec des mal­for­ma­tions ni pour­quoi ils ont été opé­rés. L’étude a éga­le­ment mon­tré que la vie sociale des ado­les­cents était sou­vent limi­tées dans l’enfance, par exemple en renon­çant à aller en colo, dor­mir chez des amis et faire du sport en rai­son du risque de fuite fécale et de gaz. Les résul­tats ont conduit à amé­lio­rer l’information don­née aux enfants et aux familles reçues au ser­vice de chi­rur­gie pédia­trique de l’hôpital uni­ver­si­taire de Scanie. http://www.mynewsdesk.com/se/region_skane/pressreleases/forskningspris-till-barnkirurg-paa-skaanes-universitetssjukhus-2253839
2018Pour moi ce texte com­prend de nom­breuses erreurs d’analyse. Je n’ai pas le temps de faire ce tra­vail de décons­truc­tion point par point, l’agenda est trop char­gé, mais je tache­rai d’y reve­nir. http://parcoursperineeintact.org/accouchement-episiotomie/
2018Vous vous en sou­ve­nez sans doute cet article ne nous avait pas satis­fait. Alison Passieux, tré­so­rière de l’Alliance fran­co­phone pour l’Accouchement Respecté (AFAR= l’asso qui a pro­duit le site, la page et le groupe episio.info) a pris le temps d’écrire une belle lettre docu­men­tée. L’article a été modi­fié et il est aujourd’hui plus nuan­cé. Si vous sou­hai­tez par­ti­ci­per à ce type d’action contac­tez nous à episio.info ou sur la page de l’AFAR. Un grand mer­ci à Alison pour sa déter­mi­na­tion sans faille. https://www.femmeactuelle.fr/sante/sante-des-femmes/enceinte/methodes-qui-permettent-eviter-episiotomie-accouchement-45229
2018Allez on fait repas­ser un petit coup : https://www.facebook.com/episio/videos/602113753320987/
2018Allez on fait repas­ser un petit coup de rap­pel : http://www.episio.info/sur-100-femmes-qui-accouchent/
2018En Belgique aus­si les asso­cia­tions demandent la publi­ca­tion des taux d’épisiotomie : http://www.lalibre.be/debats/opinions/a-quand-la-carte-des-maternites-avec-les-taux-d-episiotomie-et-de-cesarienne-opinion-5a846232cd70fdabba028a65
2018Petite lec­ture du soir. https://moodlefc.univ-brest.fr/moodle/mod/resource/view.php?id=2915
2018Loire. Auvergne. Maternité de Firminy, 16 % pour les pri­mi­pares, c’est mieux que la moyenne bra­vo ! Les efforts doivent se pour­suivre au deuxième tri­mestre. 🙂 http://www.leprogres.fr/sante/2018/02/12/peridurale-episiotomie-cesarienne-les-bons-chiffres-de-la-maternite
2018France. Pyrénées Orientales. « Au centre hos­pi­ta­lier de Perpignan, le taux d’épisiotomie s’établit à 6, 7 % sur les 1 925 accou­che­ments pra­ti­qués en 2016. A la cli­nique Notre‐Dame de Bonne Espérance, la mater­ni­té affiche un taux d’épisiotomie de l’ordre de 5,8 % pour 1389 nais­sance et celle de la cli­nique Saint‐Pierre (désor­mais regrou­pée avec celle de Notre‐Dame depuis sep­tembre 2017, NDLR) ne dépas­sait pas les 3,5 % d’épisiotomie en 2016 pour 1218 accou­che­ments. » (…) « Plus glo­ba­le­ment, en 2016 en France, un tiers des femmes qui ont accou­ché de leur pre­mier enfant ont subi une inci­sion du péri­née. Un taux qui dépasse les 50 % dans une qua­ran­taine d’établissements. Selon les sta­tis­tiques, la moyenne natio­nale d’épisiotomies pra­ti­quées sur le ter­ri­toire fran­çais s’élève à 20 %. Autrement, la ten­dance est à la dimi­nu­tion, puisque le taux était de 50,9 % en 1998, 47 % en 2002, et de 26,8 % en 2010.« http://www.lindependant.fr/2018/02/10/perpignan-les-maternites-en-pointe-pour-le-confort-des-mamans,3094371.php
2018Californie. Sonoma Valley Hospital. La fier­té de bais­ser les taux de césa­rienne, d’épisiotomie et d’augmenter les taux d’allaitement. « a low epi­sio­to­my rate of 3.4 percent com­pa­red with a state ave­rage of 9.1 percent. » http://www.sonomanews.com/news/7960087 – 181/svh-recognized-for-low-rate?sba=AAS
2018USA. Point du mari. « “People were taught in the ’50s and ’60s that rou­tine epi­sio­to­my was good for the woman,” Dr. Robert Barbieri, chair of obs­te­trics and gyne­co­lo­gy and repro­duc­tive bio­lo­gy at Brigham and Women’s Hospital in Boston, wrote in a piece for the Huffington Post. “What they thought is that if they did a rou­tine epi­sio­to­my, they’d have a chance to repair it and that during the repair, they could actual­ly create a bet­ter per­ineum than if they hadn’t done it. The idea [was] that we could ‘tigh­ten things up.’” https://www.metro.us/sex-dating/husband-stitch-what-side-effects
2018France. Aquitaine. Taux d’épisiotomie de 9,5% pour les pri­mi­pares (femmes accou­chant de leur pre­mier enfant) en 2017 au CHU de Poitier. Il s’agit du ser­vice où exerce le Pr Xavier Fritel dont nous avions publié l’interview il y a peu. A contra­rio 34% d’épisiotomie (taux géné­ral semble‐t‐il) en 2016 à cli­nique du fief du Grimoire. https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/episiotomie-a-poitiers-un-ecart-flagrant-entre-prive-et-public-1517415622
2018Occitane : le taux le plus bas d’épisiotomie revient à la cli­nique Saint‐Pierre de Perpignan avec 3,5%. https://www.ladepeche.fr/article/2018/02/03/2735181-cesarienne-peridurale-episiotomie-tous-les-chiffres-des-maternites-d-occitanie.html#/search@43.636487921827666,2.3375165499999184,7.383822978593345
2018Reportage TV suite à la série d’articles du Monde. Et pour­quoi ne pas évo­luer en fai­sant appel aux com­pé­tences des repré­sen­tants d’usagers ? CIANE,AFAR, episio.info nous avons des com­pé­tences sur ce sujet sur lequel nous avons son­né l’alerte déjà au début des années 2000. Là aus­si en fin de repor­tage une conclu­sion qui montre que la lit­té­ra­ture devrait être lue et relue. https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/haute-vienne/limoges/record-france-du-taux-episiotomies-clinique-emailleurs-limoges-1413747.html
2018Article consti­tué à par­tir d’autres articles par­fois datant de plu­sieurs années. Nous les toquons ici pour réponse. Les com­men­taires sont pos­sibles. https://www.etreenceinte.com/article/l-episiotomie-et-le-point-du-mari-qu-est-ce-c-est
2018Le pas­sage sur les taux d’épisiotomie belge est aux alen­tours de 11min 40. Pour celles qui nous lisent depuis peu Marie‐Hélène Lahaye fait réfer­rence à l’obstétricien De Lee qui aux Etats Unis dans les années 20 craint que le vagin des femmes ne broye la tête du bébé. Il ins­taure donc « une pré­ven­tion » très lourde avec épi­sio­to­mie, for­ceps qua­si systématique…puis pro­gres­si­ve­ment l’argument change vers une pré­ser­va­tion du péri­née tou­jours sans étude préa­lable du fon­de­ment scien­ti­fique de cette idée. Ce n’est qu’à par­tir des années 80 que des études sont pro­gres­si­ve­ment lan­cées et il a fal­lu plu­sieurs décen­nies pour chan­ger le para­digme. On peut consi­dé­rer que nous sommes tou­jours dans cette période char­nière et que les mou­ve­ments d’usagers, les asso­cia­tions citoyennes ont fait acti­ve­ment par­tie des lan­ceurs d’alerte aux côtés de soi­gnants aty­piques. http://plus.lesoir.be/137516/article/2018 – 02‐01/laccouchement‐est‐parfois‐vecu‐comme‐un‐viol
2018http://www.liberation.fr/france/2018/01/30/au-chu-de-besancon-les-episios-ne-sont-plus-lesion_1626275
2018Il y a 4 ans episio.info (AFAR) a sui­vi l’affaire Amy Herbst fai­sant modi­fier quelques titres de une en écri­vant des com­men­taires sous les articles. Malheureusement cer­tains titres sont res­tés en l’état. 🙁

Et le titre le plus immo­ral sur cette affaire revient à : http://www.journaldemontreal.com/…/une-chanteuse-dopera-ne-… J’ai lais­sé un com­men­taire. Vous aus­si en deux minutes écri­vez un petit mot pour exi­ger le res­pect de cette femme.
2018Un ouvrage un peu ancien, mais nous ne l’avions pas encore signa­lé. https://books.google.se/books?id=49FUPgAACAAJ&dq=épisiotomie&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwi5kOXXw_zYAhUOh6YKHeFcCosQ6AEILDAB
2018Royaume‐Uni. Slow birth. Passer de 7% de déchi­rures sévères (LOSA) à 1% c’est l’exploit de ce pro­gramme de la région du Kent qui a tra­vaillé sur les repré­sen­ta­tions de la nais­sance. Ne pas pous­ser mais lais­ser aller, avoir 2 sages‐femmes de dis­po­nible, chan­ger de posi­tions, main­te­nir le péri­née pour allé­ger la pres­sion, moins de manoeuvres…Le temps de récu­pé­rer l’étude et on vous en dit plus ! « The new pro­gramme, desi­gned by staff at Medway Foundation Trust in Kent, has cut the inci­dence of trau­ma­tic tea­ring from seven per cent to just one per cent of patients. It encou­rages mothers‐to‐be to slow down during deli­ve­ry and consi­der alter­na­tive posi­tions. It was ini­tia­ted in res­ponse to a call for action by the Royal College of Obstetricians and Gynaecologists (RCOG) and the Royal College of Midwives fol­lo­wing an alar­ming rise in severe per­ineal tea­ring affec­ting near­ly 14,000 women in 2013 to 2014. » Read more : http://www.dailymail.co.uk/health/article-4435924/Medway-Foundation-Trust-aim-dispel-birth-misconceptions.html#ixzz551gNwOsS Follow us : @MailOnline on Twitter | DailyMail on Facebook http://www.dailymail.co.uk/health/article-4435924/Medway-Foundation-Trust-aim-dispel-birth-misconceptions.html Via Vulverine.
2018Je tra­vaille, pour ma part, dans un éta­blis­se­ment qui fait très peu d’épisiotomies. Mais on s’interroge sur les bonnes indi­ca­tions, en par­ti­cu­lier lors d’une extrac­tion instrumentale.https://www.pourquoidocteur.fr/Femme/22390-Episiotomie-medecine-predictive-developper
2018Canada. Du nou­veau dans la base de l’AFAR, un docu­ment très utile pour toutes les per­sonnes inter­res­sées par la pers­pec­tive com­pa­ra­tive : https://naissance.asso.fr/biblio/detail.php?id=2890
2018Nos féli­ci­ta­tions sin­cères à la mater­ni­té de Nanterre pour leur baisse conti­nue du taux d’épisiotomie et leur poli­tique de trans­pa­rence ne cachant pas sous le tapis ce qui est moins rock’n’roll : le taux éle­vé d’extractions ins­tru­men­tales. Une démarche de trans­pa­rence appré­ciable et appré­ciée ! Avec un taux de 0,7% Nanterre est une des mater­ni­tés fran­çaises qui coupe le moins le péri­née. Pour aller plus loin la publi­ca­tion des chiffres de déchi­rures sévères, de déclen­che­ment et d’utilisation du syn­to­ci­non serait un plus évi­de­ment. Nos encou­ra­ge­ments à toute l’équipe pour les efforts entre­pris.
2018episio.info est une opé­ra­tion de l’AFAR pour favo­ri­ser la baisse des taux d’épisiotomie, de déchi­rures sévères et la réflexion sur la pré­ser­va­tion du péri­née fémi­nin.
2018France, Paris, une confé­rence au titre pro­met­teur. Donnez‐nous des échos si vous pou­vez y aller. Via Patricia Perrenoud.http://www.cermes3.cnrs.fr/fr/115-categories-all/categories-fr/conferences/conferences-2018/663-quelles-sciences-du-desir-medicaliser-la-sexualite-feminine-de-la-psychanalyse-aux-neurosciences?utm_content=buffer96e1f&utm_medium=social&utm_source=facebook.com&utm_campaign=buffer
2018Sara Wickham revient sur les der­nières études dis­po­nibles sur l’accouchement dans l’eau (plu­tôt de petits nombres). Travail plus rapide, néces­si­tant moins d’interventions, dimi­nu­tion des déchi­rures péri­néales notam­ment du second degré. Nous ajou­te­rons ces réfé­rences dès que pos­sible dans la base de don­nées de l’AFAR. http://www.sarawickham.com/research-updates/more-benefits-of-water-for-birth/
2018Un article tout public très docu­men­té fait le point sur la situa­tion de la réédu­ca­tion du péri­née en France et à l’étranger, le niveau de preuve (léger voir inexis­tant), les recom­man­da­tions, les dif­fé­rentes méthodes, le mar­ché, les aspects cultu­rels… C’est peu dire qu’il est pas­sion­nant. https://www.gynger.fr/perinee-la-french-touch-en-question/
2018Un article inté­res­sant de jan­vier 2017. https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/19516-Gwyneth-Paltrow-les-oeufs-de-jade-dangereux-pour-le-perinee
2018Via la veille scien­ti­fique de l’AFAR. http://www.ajog.org/article/S0002-9378(17)31205-X/fulltext
2018Un bou­quin avec un titre qui donne une énoooorme envie de lire ! https://www.perineeshop.com/s/13968_221575_perinee-feminin-douloureux-livre-grimaldi
2018« L’intérêt pour la sexua­li­té fémi­nine n’est que très récent. N’oublions pas que la pilule n’a que 50 ans ! Il a fal­lu attendre 1998 pour avoir la pre­mière des­crip­tion exacte d’un cli­to­ris et 2009 pour que celui‐ci soit écho­gra­phié pour la pre­mière fois ! Aujourd’hui les vio­lences faites aux femmes sont sur le devant de la scène comme si on ne les décou­vrait que main­te­nant. L’égalité homme/femme est un long com­bat… qui n’a pas com­men­cé hier et qui ne se ter­mi­ne­ra pas demain. Il existe des cam­pagnes télé­vi­suelles sou­te­nues par le Ministère de la san­té pour les troubles de l’érection. Quand parlera‐t‐on des dou­leurs sexuelles fémi­nines ? »
2017Via la veille scien­ti­fique de l’AFAR : http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1002/14651858.CD007471.pub3/full
2017Via la veille scien­ti­fique de l’AFAR. L’article n’est pas en accès libre, je n’y ai pas eu accès, je le lirai volon­tiers. « Moderate/severe obe­si­ty, ins­tru­men­tal deli­ve­ry and foe­tal weight resul­ted as inde­pendent risk fac­tors for severe obs­te­tri­cal tears. » http://www.ejog.org/article/S0301-2115(17)30594 – 8/fulltext?rss=yes
2017Astuces du quo­ti­dien : cette culotte peut absor­ber jusqu’à 30 ml de fuite. Utile en post par­tum ou en cas d’incontinence. Partagez‐nous vos astuces… Via une page spé­cia­li­sée « inkon­ti­nens­da­gen » (le jour de l’incontinence, le 6 mai) http://www.wundies.se/en/alla-modeller/inkontinenstrosa-midi-lace-floral-rose
2017Nouvel article sur l’affaire Turbin que nous sui­vons atten­ti­ve­ment depuis de début de l’affaire. En anglais : http://www.dailymail.co.uk/health/article-5148567/Rape-survivor-describes-agony-labor.html
2017Via la veille scien­ti­fique de l’AFAR http://www.ajog.org/article/S0002-9378(17)32479 – 1/fulltext?rss=yes
2017Via la veille twit­ter de l’AFAR. Etude fran­çaise de 1996. Noter les taux d’épisiotomie sys­té­ma­tique ou res­tric­tive très éle­vés de l’époque. Moins d’incontinence uri­naire dans le groupe où l’épisiotomie était res­tric­tive mais la dif­fé­rence est encore plus mar­quée pour l’incontinence anale qui est 2 fois plus fré­quente dans le groupe où l’épisiotomie était sys­té­ma­tique. We recei­ved 627 res­ponses (81%), 320 from women deli­ve­red under the res­tric­tive poli­cy, 307 from women deli­ve­red under the rou­tine poli­cy. In the res­tric­tive group, 186 (49%) deli­ve­ries inclu­ded medio­la­te­ral epi­sio­to­mies and in the rou­tine group, 348 (88%). Four years after the first deli­ve­ry, there was no dif­fe­rence in the pre­va­lence of uri­na­ry incon­ti­nence (26 ver­sus 32%), per­ineal pain (6 ver­sus 8%), or pain during inter­course (18 ver­sus 21%) bet­ween the two groups. Anal incon­ti­nence was less pre­valent in the res­tric­tive group (11 ver­sus 16%). The dif­fe­rence was signi­fi­cant for fla­tus (8 ver­sus 13%) but not for fae­cal incon­ti­nence (3% for both groups). Logistic regres­sion confir­med that a poli­cy of rou­tine epi­sio­to­my was asso­cia­ted with a risk of anal incon­ti­nence near­ly twice as high as the risk asso­cia­ted with a res­tric­tive poli­cy (OR = 1.84, 95% CI : 1.05 – 3.22). CONCLUSIONS : A poli­cy of rou­tine epi­sio­to­my does not pro­tect against uri­na­ry or anal incon­ti­nence 4 years after first delivery.http://www.hal.inserm.fr/inserm-00356856v2
2017Les dou­leurs lors des rap­ports ou l’appréhension de se tou­cher, d’être tou­chée à l’endroit du trau­ma­tisme sont fré­quentes. Un pro­jet inté­res­sant de kit conte­nant une game variée d’objets faci­li­ta­teurs pour se réap­pri­voi­ser seule ou à deux. Malheureusement après recherche il semble que pour le moment ce kit ne soit pas encore en vente. http://www.nienkehelder.com/#/sexualhealing/ http://www.rtl.fr/girls/love/troubles-sexuels-elle-a-imagine-des-objets-pour-aider-les-femmes-a-guerir-7791119386
2017Article dans Femme actuelle : pour­quoi espé­rer que les pro­fes­sion­nels de san­té lisent la recherche et adoptent de bonnes pra­tiques quand on peut bla­mer les femmes et les rendre res­pon­sables des pul­sions com­pul­sives d’autrui. Si un maga­sine fémi­nin fait un article qui n’est pas fémi­niste, ne pro­meut ni l’information loyale, ni le consen­te­ment éclai­ré, ni l’expertise des citoyennes actives dans les asso­cia­tions spé­cia­li­sées ; ne faudrait‐il pas fina­le­ment appel­ler le canard Femme des années 50 ? https://www.femmeactuelle.fr/sante/sante-des-femmes/enceinte/methodes-qui-permettent-eviter-episiotomie-accouchement-45229
2017episio.info est une opé­ra­tion de l’Alliance Francophone pour l’Accouchement Respecté (AFAR). Pour plus d’efficacité, l’AFAR est membre avec une tren­taine d’autres asso­cia­tions du Collectif Interassociatif autour de la nais­sance (CIANE). Nombre de membres actifs de l’AFAR sont béné­voles au sein du CIANE où il tra­vaillent à l’amélioration des condi­tions de nais­sance. HAS = Haute Autorité de Santé. CNGOF= Collège National des Gynécologues Obstétriciens Français
2017Un article avec de nom­breux liens vers des articles, études et livre. http://theconversation.com/sexualite-au-feminin-quand-les-rapports-font-mal-86415
2017Belgique : Article sur l’épisiotomie dans le vif. Les pre­mières lignes sont en accès libre. Nous invi­tons celles et ceux qui ont accès à l’ensemble de l’article à nous don­ner quelques infos sur la tona­li­té géné­rale. Merci ! http://www.levif.be/actualite/sante/l-accouchement-n-est-pas-une-pathologie/article-normal-759609.html
2017Soyez patientes les filles, si vous êtes opé­rées pour rien parce que dans le ser­vice on est un peu vieillis­sant et qu’il n’y a pas eu de for­ma­tion conti­nue. Ce n’est pas pour ca qu’il faut rous­pe­ter, hein, une fille c’est sou­riant, com­pré­hen­sif, empa­thique avec l’équipe épui­sée qui est devant vous. Tiens, n’oubliez pas de les prendre en charge : écoute, mou­choirs, cho­co­lat, sou­rire déten­du durant les contrac­tions. Vous pou­vez bien jouer votre vie sexuelle á la rou­lette russe pour être gen­tilles, non ? Bonnes filles, braves, voilá…Allo doc­teur ? J’ai mal á Francoise Héritier c’est nor­mal ? Un truc avec des valences… En plus on fait moins d’opérations inutiles qu’avant alors les meufs faut pas la rame­ner ! Non, vrai­ment!🙄🙄🙄🙄🙄😱 http://www.allodocteurs.fr/emissions/allo-docteurs/
2017Episiotomie : des femmes en sont mortes, c’est le deuxième témoi­gnage que je glane sur le web avec un décès mater­nel. http://indianexpress.com/article/cities/mumbai/10-years-after-pregnant-womans-death-rights-panel-asks-bmc-to-pay-rs-10-lakh-to-patients-family-4925892/
2017Emeline Ferry (06 40 14 13 75 ; emeline.ferry@orange.fr), étu­diante en école de jour­na­liste et auteure de plu­sieurs articles sur les vio­lences obs­té­tri­cales dans Ouest France nous a contac­té pour un nou­veau pro­jet. Pour un docu­men­taire radio elle recherche des femmes qui accep­te­raient de témoi­gner, et qui vivent à Toulouse ou aux alen­tours pour les ren­con­trer. Il s’agit d’interviews audio donc pas d’images. Nous avons échan­gé plu­sieurs mes­sages et son pro­jet me parait bien construit avec un angle encore peu sou­le­vé (se recons­truire). Emeline Ferry a déjà tra­vaillé sur ce sujet qui lui tient à coeur. ci‐dessous les articles qu’elle a déjà publié sur le sujet : https://www.ouest-france.fr/sante/violences-obstetricales-quand-l-accouchement-tourne-au-cauchemar-5160245 https://www.ouest-france.fr/sante/episiotomie-une-mutilation-sexuelle-pour-martin-winckler-5154526
2017Découvert via la veille twit­ter AFAR que vous retrou­vez éga­le­ment sur le côté droit du site du CIANE. Cela bouge côté épi­sio­to­mie, après 14 ans de mili­tance voi­ci des « pro­to­coles sans épi­sio­to­mies » des taux de 1,7 %…Je n’ai pas eu le temps de lire en entier l’étude aus­si n’hésitez pas à com­men­ter, à remon­ter une phrase clef…« A non‐episiotomy pro­to­col appears to be safe for mother and child, and high­lights the need to inves­ti­gate whe­ther there is, in fact, any indi­ca­tion for this pro­ce­dure. » https://reproductive-health-journal.biomedcentral.com/articles/10.1186/s12978-017‑0315-4
2017Sujet dou­lou­reux. Scandale sani­taire. https://tempsreel.nouvelobs.com/rue89/nos-vies-intimes/20171011.OBS5857/prothese-vaginale-cathy-59-ans-transformee-par-la-douleur.html
2017Article très com­plet. J’avais décor­ti­qué ici l’étude alle­mande de 2009 qui est bour­rée de biais grossiers.http://losf.fr/epino-business-perineal/
2017Un article plus publi­ci­taire qu’informatif sur un ton auquel per­son­nel­le­ment j’allergise. Je le signale pour info et débats… /Barbara https://www.doitinparis.com/fr/news/beaute/la-game-boy-du-minou-22711
2017Phase de décou­ra­ge­ment total. Voilà. La varia­bi­li­té des taux c’est comme les érup­tions vol­ca­niques on y peut rien sauf les cailloux qui réclament de la lave et s’entrainent à résis­ter aux cou­lées avec un cou­lo­mètre. D’ailleurs le jour­nal pro­pose une dis­so­lu­tion. Enfin, presque. 😰🌋✂️✂️✂️✂️ http://m.lavenir.net/login-premium?goto=/cnt/dmf20171103_01079717/une-solution-pour-eviter-l-episiotomie&articleid=dmf20171103_01079717
2017C’est sur­pre­nant ce matin, une étude sur l’ananas, je ver­rai plus tard si je peux trou­ver le texte ori­gi­nal : http://www.thehealthsite.com/pregnancy/eat-pineapples-to-speed-up-healing-of-episiotomy-wound-d1017/
2017Un article dans la voix du Nord qui m’avait échap­pé. L’enquête péri­na­tale résu­mée en quelques mots et une inter­view de Mélanie Déchalotte, auteure du Livre noir de la gynécologie.http://www.lavoixdunord.fr/234899/article/2017 – 10‐05/petit‐tour‐d‐horizon‐des‐mauvaises‐pratiques‐gynecologiques‐et‐obstetriques
2017Bon résu­mons. Que des femmes soient sou­vent opé­rées en dehors d’une indi­ca­tion médi­cale mais en fonc­tion de leur code pos­tal ou de l’horoscope du per­son­nel la jour­na­liste s’en fiche. Par contre si l’âge moyen des femmes qui mettent au monde change de 4 mois c’est mal, et des catas­trophes en série vont s’abattre sur l’humanité. Evidemment l’obésité est influen­cé par l’environnement (pol­lu­tion, pau­vre­té…) tout comme la pré­ma­tu­ri­té.… Nous décla­rons donc les femmes cou­pables ! https://www.la-croix.com/Sciences-et-ethique/Sante/Le-taux-depisiotomie-continue-reculer-2017 – 10‐11 – 1200883487
2017Un article long et très inté­res­sant sur les pra­tiques à Besançon. Probablement une des der­nière inter­view de Chantal Ducroux‐Schouwey aus­si, ce qui le rend très émou­vant pour ceux qui l’ont connue et appré­ciée. « Ailleurs, on aurait peut‐être pra­ti­qué une épi­sio­to­mie. Mais on s’est don­né deux minutes de plus, une contrac­tion sup­plé­men­taire, pour que le péri­née s’amplifie, s’allonge, et cela a suf­fi. » « Notre but n’est pas de ne plus en faire du tout. Dans cer­taines situa­tions, si on attend cinq minutes de plus, on risque une déchi­rure très grave ou une césa­rienne en urgence », explique‐t‐elle. N’empêche : quand elles sai­sissent les ciseaux, elles ne sont pas à l’aise. » » À Besançon, « nous ne sommes ni meilleurs ni plus malins que les autres, nous avons juste com­men­cé plus tôt à nous inter­ro­ger sur les béné­fices de cette pra­tique », explique le Pr Didier Riethmuller, le chef du ser­vice de gyné­co­lo­gie et d’obstétrique. N’empêche, dans les années 1990, alors que 70 % des pre­mières nais­sances en France se fai­saient par épi­sio­to­mie, le CHRU de Besançon culmi­nait à 30 %. Héritage d’une tra­di­tion obs­té­trique basée sur l’apprentissage du geste juste. « Nous sommes des manoeu­vriers, des arti­sans », reven­dique le gyné­co­logue. » « Tout cela va dans le sens d’une phi­lo­so­phie de res­pect du péri­née et du corps de la femme, qui se tra­duit aus­si dans notre taux de césa­riennes. Il est stable, à 13 – 14 %, alors que la moyenne natio­nale est de 21 %. Une césa­rienne, c’est bou­clé en quarante‐cinq minutes, un accou­che­ment par voie basse, cela se sur­veille pen­dant douze à quinze heures. Vous voyez la dif­fé­rence ? » http://www.elle.fr/Societe/News/Accoucher-sans-episiotomie-oui-c-est-possible-3564311
2017On parle du point du mari « dad­dy stich » ou hus­band stich » dans Romper. article à conser­ver pour un future page su rue site en rai­son des liens à exploi­ter et des indi­ca­tions his­to­riques. https://www.romper.com/p/joking-about-the-daddy-stitch-after-childbirth-is-freakin-gross-74700
2017Article très utile sur les dis­pa­ri­tés dans le Télégramme. Episiotomie : Il vaut mieux accou­cher en Bourgogne Franche Comté (8,80%) qu’à Paris (28,2%). Et dans votre région ? http://www.letelegramme.fr/webdoc/maternite/maternite-episiotomie-des-disparites-regionales-qui-interpellent-20 – 10‐2017 – 11704161.php
2017« Manage HCV during pre­gnan­cy, labor, and birth to decrease the risk of trans­mis­sion of ver­ti­cal trans­mis­sion. Recommendations include : 1.) if inva­sive pre­na­tal diag­nos­tic tes­ting is reques­ted, women should be coun­se­led that data on risk is limi­ted and amnio­cen­te­sis is pre­fer­red over cho­rio­nic vil­lus sam­pling ; 2.) HCV alone is not an indi­ca­tion for cesa­rean birth ; and 3.) pro­vi­ders should avoid inter­nal fetal moni­to­ring, pro­lon­ged rup­ture of mem­branes, and epi­sio­to­my in HCV‐positive women. Treat HCV in the post­par­tum per­iod. HCV posi­tive women can breast­feed. » https://medicalxpress.com/news/2017 – 10-medical-issue-hepatitis-pregnancy.html
2017L’exemple d’étude pas banale : Cette équipe chi­noise a sou­hai­té faire des comparaisons.Ils ont quand même. réus­si à faire 77,5 % d’épisiotomie dans l’eau contre 84,6% en « conven­tion­nel ». Nan mais ho, les taux les gygy chi­nois, les taux, il fau­drait com­ment dire?… lire un peu la lit­té­ra­ture… vous immer­gez par ex dans la base de don­nées de l’AFAR (416 études à dis­po­si­tion). Après ce n’importe quoi de départ l’équipe conclue : Water immer­sion deli­ve­ry has been pro­ved to a bene­fi­cial alter­na­tive method for conven­tio­nal deli­ve­ry method. This deli­ve­ry mode is asso­cia­ted with fewer epi­sio­to­my rate, and avoi­ding epi­sio­to­my is bene­fi­cial for main­tai­ning PFM strength of women in post­par­tum 6 – 8 weeks. The strength of PFM during post­par­tum per­iod can be impro­ved by doing Kegel exer­cise at home. Moi, je me demande, si quand même pas­ser de l’épisiotomie de rou­tine à des indi­ca­tions médi­cales et une pra­tique res­pec­tive pour de vrai ce ne serait pas encore plus effi­cace. Plouf ou pas. https://www.urotoday.com/recent-abstracts/pelvic-health-reconstruction/stress-incontinence/99162-the-effect-of-water-immersion-delivery-on-the-strength-of-pelvic-floor-muscle-and-pelvic-floor-disorders-during-postpartum-period-an-experimental-study.html
2017Pour info une action de crowd­fun­ding pour per­mettre à un pro­jet de réédu­ca­tion à domi­cile avec une sonde bio­feed­back et un télé­phone mobile. Attention cepen­dant pour l’efficacité ce n’est pas la quan­ti­té de séance de réédu­ca­tion qui prime mais bien le type de réédu­ca­tion qui doit conve­nir à votre situa­tion post accou­che­ment (mus­cler, assou­plir, décon­trac­ter…). http://www.dna.fr/sante/2017/10/18/un-mois-decisif-pour-emy
2017Usage abu­sif du condi­tion­nel : après plu­sieurs décen­nies de chiffres offi­ciels natio­naux mon­trant un taux plus éle­vé d’épisiotomie chez les femmes qui accouchent pour la pre­mière fois, le/la jour­na­liste n’est tou­jours pas certain.e de la réa­li­té des faits. Une inter­view du Conseil de l’Ordre des ciseaux et du Conseil National des fils résor­bables auraient pour­tant per­mis de confir­mer le pro­pos. « Concernant tou­jours la pra­tique de l’épisiotomie, les patientes qui accouchent de leur pre­mier enfant seraient les plus expo­sées à cette inter­ven­tion. Mais en 2016, le taux d’épisiotomie est de 35 % pour les pri­mi­pares contre 44 % en 2010. Le taux de l’épisiotomie varie aus­si d’une mater­ni­té à une autre, selon Béatrice Blondel : « la Bourgogne‐Franche‐Comté et les dépar­te­ments et Régions d’Outre Mer (DROM) sont les deux régions qui ont des taux par­ti­cu­liè­re­ment bas ». » http://www.linfo.re/magazine/sante-beaute/728431-france-la-pratique-de-l-episiotomie-en-baisse
2017Via La Comtesse sans honte, un texte en anglais sur le point du mari et la dif­fi­cul­té d’être crue. https://www.google.co.uk/amp/s/electricliterature.com/amp/p/690899157394
2017Un papier per­ti­nent mais qui omet de noter l’importance des asso­cia­tions d’usagers comme l’AFAR, Césarine, Bien‐Naitre sur Nantes ou Lyon… qui en se regrou­pant au sein du Collectif CIANE ont eu plus de poids pour chan­ger les pra­tiques, inter­pel­ler, deman­der des RPC, accom­pa­gner des recours…Pour l’épisiotomie l’AFAR a été le moteur du chan­ge­ment depuis 2003. http://m.rtl.be/info/961594 Episio.info (site, page et groupe de dis­cus­sion sur Facebook) est une opé­ra­tion de l’AFAR.
2017« Ensuite, le fait que la mal­trai­tance médi­cale en gyné­co­lo­gie et obs­té­trique soit par­fois com­pa­rable à un viol. Cette méde­cine, entiè­re­ment liée à la sexua­li­té fémi­nine, se défi­nit par des gestes qui touchent les organes géni­taux et qui impliquent sou­vent une péné­tra­tion sexuelle. Quand le geste est posé sans consen­te­ment, sous la menace ou sous la contrainte, l’acte médi­cal peut être vécu par les femmes comme un viol. Il entraîne ain­si les mêmes séquelles psy­chiques qu’une agres­sion sexuelle. » https://www.grazia.fr/news-et-societe/news/melanie-dechalotte-l-episiotomie-peut-etre-vecue-comme-un-viol-870121
2017Non, non et non l’expression abdo­mi­nale n’est pas plus jus­ti­fiée au Maroc qu’en Belgique ! 😡http://www.moustique.be/19469/violences-obstetricales-madame-un-vagin-n-est-pas-fait-pour-accoucher
2017On peut se deman­der si un sujet comme la fis­tule ne devrait pas être por­ter par le minis­tère de la san­té plu­tôt que par des « pre­mières dames »… http://www.lactuacho.com/cedeaoeradication-de-la-fistule-obstetricale-les-premieres-dames-tiennent-un-forum-en-ce-debut-octobre/
2017On nous dit par­fois que les asso­cia­tions sont trop…molles. Voici un texte que Stéphanie Saint‐Amant, membre de l’AFAR, avait écrit à l’occasion de la pre­mière Semaine Mondiale pour l’Accouchement Respecté (SMAR) en 2004. Avec peu de mots et une culture du sujet rare­ment éga­lée Stéphanie y dénonce de manière impla­cable la pra­tique de l’épisiotomie de rou­tine. « L’épisiotomie, enfin, est une forme « atté­nuée » d’excision : elle atteint tou­jours la struc­ture cli­to­ri­dienne. Ignoré par des siècles d’anatomie phal­lo­cen­triste, le cli­to­ris est beau­coup plus qu’un mon­ti­cule (klei­to­ris en grec). Une étude récente diri­gée par Helen O’Connell, chi­rur­gienne uro­logue au Royal Melbourne Hospital en Australie, montre que ses tis­sus érec­tiles « s’étend[ent] pro­fon­dé­ment dans le corps de la femme », qu’ils couvrent une zone beau­coup plus éten­due que ce qu’on ima­gine géné­ra­le­ment », au moins deux fois plus grand[e] et des dizaines de fois plus large que ce qu’en montrent la plu­part des ouvrages d’anatomie : les nerfs caver­neux par­courent les parois de l’utérus, du vagin, de la ves­sie, de l’urètre. Pas même le Gray’s Anatomy – qui est consi­dé­ré comme la bible des ana­to­mistes – ne décrit en détail les nerfs et les vais­seaux san­guins reliés au clitoris10. » Anne Frye, sage‐femme amé­ri­caine recon­nue, ne parle plus d’épisiotomie. Selon elle, il s’agit plu­tôt d’une cli­to­ro­to­mie » http://cybersolidaires.typepad.com/ameriques/2004/06/lpisiotomie_une.html
2017Vous ne savez pas quoi lire cet automne sur le péri­née, pas de panique l’association péryo­nis a pré­pa­ré une biblio­gra­phie. Elle est ici : http://www.peryonis.com/peryonis-lu/
2017Série de témoi­gnages poi­gnants dans l’obs, voi­ci un extrait du témoi­gnage de Sophie 47 ans : « Après plu­sieurs jours, je res­sen­tais de très fortes dou­leurs. Je me suis ren­du compte que l’un des points était infec­té. Impossible d’avoir un rendez‐vous chez un gyné­co­logue avant des semaines, alors j’ai cre­vé moi‐même l’abcès. Le seul conseil que l’on m’a don­né : “Il faut mas­ser, ça ira mieux.” J’ai en tout subi trois épi­sio­to­mies dans ma vie : une pour cha­cun de mes accou­che­ments. A aucun moment on ne m’a expli­qué ce qu’on allait me faire, et l’on m’a encore moins deman­dé mon consen­te­ment. Je ne sais pas si j’ai eu le fameux “point du mari”**. En défi­ni­tive, j’ai été consi­dé­rée à chaque fois comme un corps accou­chant sur une table. Je n’étais plus un être pen­sant, mais un simple bout de viande. Un conte­nant, une enve­loppe faite pour mettre au monde. Après cha­cun de mes accou­che­ments, j’ai mis au moins trois mois à retrou­ver une vie intime. Pour le pre­mier, quand j’ai expli­qué à mon gyné­co­logue que la reprise d’une acti­vi­té sexuelle était très com­pli­quée à cause de la dou­leur, on m’a répon­du qu’il fal­lait “faire des efforts”. Mon épi­sio­to­mie n’était pas du tout prise en compte. Une autre fois : “Mettez‐y un peu du vôtre, c’est en fai­sant que vous aurez envie.” Mes dou­leurs étaient, pour lui comme pour les autres méde­cins, de l’ordre de la nor­ma­li­té. Me réap­pro­prier mon corps a été très long et com­pli­qué. »
2017Jacques Lancac ancien pré­sident du CNGOF et Président du fond pour la san­té des femmes est décé­dé. Nos pen­sées à ses parents, col­lègues et amis dans la peine.
2017Connaissez‐vous les grandes étapes de l’histoire de l’épisiotomie ? Pour tout savoir de manière syn­thé­tique consul­tez notre site. http://www.episio.info/connaitre/histoire/
2017Que fait‐on à l’AFAR un lun­di ? Aujourd’hui Barbara, la franco‐suédoise de l’équipe vient d’intégrer un réseau de sages‐femmes spé­cia­li­sées sur les déchi­rures et trau­ma­tismes du péri­née. Devoir du jour : décou­vrir le site dédié au sujet http://backenbottenutbildning.se Objectifs de cette par­ti­ci­pa­tion, mieux connaître les pra­tiques en Suède, com­prendre pour­quoi les déchi­rures sévères du péri­née sont plus impor­tantes en Suède qu’en France, favo­ri­ser la cir­cu­la­tion de l’information et des bonnes pra­tiques entre les pays, se tenir à jour des der­nières avan­cées de la recherche, repé­rer les sujets à creu­ser pour des mini‐bibliographies à venir. Vous trou­vez notre tra­vail ori­gi­nal et utile ? pour­quoi ne pas nous rejoindre ? trop occupé.e ? soutenez‐nous finan­ciè­re­ment, nous avons des pro­jets en attente d’un coup de pouce. http://afar.info/about-2/adherer
2017Un article sur la réédu­ca­tion n’hésitez pas à lais­ser un com­men­taire. http://madame.lefigaro.fr/bien-etre/comment-retrouver-un-perinee-elastique-avec-la-gym-hypopressive-140917 – 134051
2017Madame Odile Buisson, C’est avec inté­rêt que j’ai écou­té votre inter­ven­tion chez Fréderic Taddéi sur Europe 1 hier. (1) https://blogs.mediapart.fr/barbara-strandman/blog/220917/en-reponse-odile-buisson
2017Lecture du jour, bon­jour ! http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/508296/anatomie-du-feminisme-gynecologique
2017Info de piètre qua­li­té dans neuf mois. Il est pos­sible de mettre des com­men­taires (pas encore fait pour ma part). Quelques conseils à celles qui se lancent : res­ter cour­toises et fac­tuelles, ren­voyer sur le site ; l’objectif est de diri­ger les femmes vers une infor­ma­tion de meilleure qua­li­té. Vous sou­hai­tez nous aider ? Contactez‐nous en mp, nous man­quons de bras. J’ai lu que, pour le pre­mier enfant, l’épisiotomie était fré­quente. Est‐ce que ça fait mal ? Pour un pre­mier bébé, on pra­tique sou­vent cette inci­sion du péri­née. Elle est effec­tuée lors d’une contrac­tion pour que vous ne sen­tiez pas la dou­leur. Vous serez recou­sue sous anes­thé­sie locale ou sous l’effet de la péri­du­rale. En France, l’épisiotomie est trop fré­quente selon les spé­cia­listes, alors qu’elle ne pro­tège pas de l’incontinence ni de la des­cente d’organes. https://www.neufmois.fr/ma-grossesse/grossesse-18-questions-genantes-que-lon-nose-pas-poser
2017Reportage toute la semaine à la mater­ni­té de Besançon. Aujourd’hui minute 43, la non suture de la déchi­rure légère. Plus tôt dans l’émission un entre­tien inté­res­sant avec Nadia El Bouga à pro­pos de son livre, La sexua­li­té dévoi­lée : Sexologue fémi­niste et musulmane.http://www.allodocteurs.fr/emissions/le-magazine-de-la-sante/le-magazine-de-la-sante-du-18 – 09-2017_26441.html
2017A quoi peux‐ton s’occuper un dimanche matin ? et bien à relire et com­men­ter les articles anciens de Marie‐Claire. N’hésitez pas vous aus­si à ajou­ter votre petit com­men­taire. Via SIVO Ethique : Peut‐on rire des vic­times ? Non!, on peut rire avec la vic­time mais pas de la vic­time. La fis­tule est un pro­bléme de san­té lourd de consé­quences. Qualité des sources : dans aucun des articles anglo­phones que j’ai pu lire ne se trouve men­tion­né une urgence médi­cale pour le bébé, ni d’ailleurs que l’incontinence aux gaz gêne entou­rage et col­lègues. L’absence de consen­te­ment est d’ailleurs rare­ment lié à de l’urgence mais à une abs­cence de culture du consen­te­ment de l’établissement. Anatomie : l’épisiotomie lèse le péri­née qui est util­sé pour chan­ter. Dommages pour la vic­time : renon­cer à une car­rière pro­met­teuse, à une pas­sion, perte du tra­vail et des reve­nus, dif­fi­cul­tés dans la vie quo­ti­dienne pour la vie sociale, sexuelle et affec­tive, dif­fi­cul­tés pour por­ter et mettre aux monde d’eventuels autres enfants, besoin de subir une ou plu­sieurs opé­ra­tion de chi­rur­gie répa­ra­trice sans garan­ti de suc­cès, enfin confiance en soi et goût de la vie. Bref, votre article devrait être repris et modi­fié : chan­ge­ment de titre, de contenu…/Barbara Strandman http://www.marieclaire.fr/,une-chanteuse-d-opera-devient-petomane-et-poursuit-l-hopital-qui-l-a-operee,709551.asp
2017Non, ce n’est pas un pro­blème de pédagogie…c’est un pro­blème d’amplitude des taux : pour­quoi à pro­fil égal deux hôpi­taux ont des taux d’épisiotomie qui varie de 0,5 % d’épisiotomie à plus de 30 % ??? L’ampliation du péri­née ne dépend pour­tant pas de la lati­tude ! L’épisiotomie doit être pra­ti­quée uni­que­ment sur une indi­ca­tion médi­cale et celle -ci reste trop sub­jec­tive. Ces écarts impor­tant de taux concernent éga­le­ment les césa­riennes, les for­ceps et ven­touses, les déchi­rures sévères du péri­née.… Nous accep­tons l’opération lorsqu’elle est abso­lu­ment néces­saire mais nous n’acceptons pas que des femmes soient char­cu­tées parce que le per­son­nel n’est pas à jour des connais­sances scien­ti­fiques, pour des rai­sons de ser­vice, par habitude…Nous avons besoin d’une réflexion de fond sur la qua­li­té, la devise du méde­cin est d’abord ne pas nuire et c’est cette ques­tion que pose depuis des années les asso­cia­tions d’usagers : le soin oui ; mais quand il faut, si il faut, comme il faut, du mieux possible,avec bien­veillance, res­pect des per­sonnes et sou­la­ge­ment de la dou­leur (et pas prend ça main­te­nant ou t’aura rien). Et c’est ensemble que soi­gnants et citoyens nous pou­vons amé­lio­rer le ser­vice. Les gyné­co­logues nous ne sommes pas contre mais tout contre, c’est dif­fé­rent. 🙂 https://www.youtube.com/watch?v=x-ipjjdEwAM
2017En Suède le taux d’épisiotomie chez pri­mi­pares (femmes accou­chant pour la pre­mière fois) varie aus­si consi­dé­ra­ble­ment d’un hôpi­tal à l’autre : en 2014 la mater­ni­té de Huddinge affi­chait un taux d’épisiotomie de 1,9 %, la moyenne était à 11,3%, et le taux le plus haut à Karlskoga 37,6 %. Attention lisez bien les chiffres concernent les pri­mi­pares (le taux moyen est donc plus bas). Pour ce qui est des taux de déchi­rures sévères grade 3 – 4 : le meilleur chiffre était à Sollefstå (la mater­ni­té a fer­mé depuis) avec 0,9 %, le chiffre moyen était à 3,4% et Södersjukhuset détient le plus mau­vais résul­tat avec 5,8%. http://enbrastart.se/statistik-forlossning/har-anvands-mest-eller-minst-av-ingrepp-och-metoder/
2017Un exemple de texte qui mini­mise les dou­leurs post‐épisiotomie : on parle de 1 % de femmes qui auraient des dou­leurs sévères (les dou­leurs sexuelles étant par ailleurs pré­sen­tées comme fré­quentes après un accou­che­ment du fait de l’allaitement…). Durée de la récu­pé­ra­tion hors com­pli­ca­tions 6 semaines nous dit‐on. Aucune parole de femme.… 🙁 C’est en anglais ici : https://www.romper.com/p/will-episiotomy-make-sex-hurt-experts-explain-81438
2017J’ai par­cou­ru les pre­mières lignes, j’y revien­drai plus tard. Pour vous don­ner envie « Fecal incon­ti­nence (FI) is a poten­tial conse­quence of OASIS. Midline epi­sio­to­my (even without exten­sion into the sphinc­ter) is also a risk fac­tor for FI and fourth‐degree lace­ra­tion has a higher risk com­pa­red to third‐degree lacerations.6,7 », des infos sur les fis­tules aux USA, les com­pli­ca­tions diverses, l’intérêt de tra­vailler à la répa­ra­tion à plu­sieurs spé­cia­listes. Si vous dis­po­sez de temps et sou­hai­tez com­men­ter lancez‐vous ! !http://contemporaryobgyn.modernmedicine.com/node/440628?page=0,2
2017episio.info a par­ta­gé une publi­ca­tion.
2017Notre page témoi­gnages est très visi­tée. C’est en lisant les récits des unes et des autres que nous pou­vons réa­li­ser que nous ne sommes pas seules avec nos dou­leurs, avec ce vécu, avec cette dif­fi­cul­té à consul­ter après plu­sieurs contacts inutiles ou humi­liants. Lire des récits c’est s’assurer que des solu­tions existent même si leur acces­si­bi­li­té est mau­vaise et que des femmes qui ont essayées avant nous ont été au bout du che­min écou­tées et aidées (sou­vent avec une amé­lio­ra­tion de leur état), Vous sou­hai­tez écrire votre témoi­gnage et per­mettre sa publi­ca­tion sur notre site ? Contactez‐moi en mes­sage pri­vé via la page episio.info /Barbara http://www.episio.info/category/temoignage/
2017Un article du Monde en accès pro­té­gé. L’illustration est iden­tique a un article pré­cé­dent. Des témoi­gnages de nais­sance oú les femmes sont hous­pillées, insul­tées, mal­trai­tées. « Comme un viol » Solène, 21 ans Solène ne veut pas citer le nom de l’hôpital ni même de la ville où elle a accou­ché. Seulement un dépar­te­ment : la Corrèze. Le sou­ve­nir de l’événement la hante. Le jour, la cica­trice de son épi­sio­to­mie lui fait par­fois encore mal, un an après. La nuit, elle fait des cau­che­mars. Elle a vécu l’événement « comme un viol » et ne veut plus d’enfants. La jeune femme vou­lait un accou­che­ment « le plus natu­rel pos­sible », sans péri­du­rale. Ce jour‐là, on lui « rit au nez ». « On en repar­le­ra dans deux heures », lui répond‐on. Le tra­vail étant très lent et dou­lou­reux, elle accepte, mais ne sent pas les effets de l’anesthésie. Après plu­sieurs heures, le gyné­co­logue arrive « en trombe, sans dire bon­jour, il fourre la main à l’intérieur de moi sans pré­ve­nir ». Il tente la ven­touse, les for­ceps. Sept ou huit per­sonnes sont pré­sentes. « Je me suis fait crier des­sus, trai­ter de grosse fei­gnasse. » En larmes, elle n’a ni la force de réagir ni le choix : elle doit conti­nuer avec ce méde­cin pour mettre au monde son enfant. Une épi­sio­to­mie « du haut du vagin à l’anus » est pra­ti­quée, qui sera recou­sue avec un fil trop gros. Elle n’a rien dit à l’hôpital. « Ma prio­ri­té est de me recons­truire. » En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/sante/article/2017/08/30/acouchement-je-me-suis-fait-crier-dessus-traiter-de-grosse-feignasse_5178450_1651302.html#rqAsbFBxvjOiSBIY.99
2017Retour his­to­rique du Monde sur les condi­tions d’accouchement. Travail rigou­reux et bien docu­men­té, en accès libre. http://www.lemonde.fr/maternite/article/2017/08/30/comment-la-naissance-est-progressivement-devenue-un-acte-medicalise_5178707_1655340.html
2017C’est l’histoire d’une meuf qui plu­tôt bien vécu ses accou­che­ments, son épi­sio et tous­sa, voi­là ses réflexions et fina­le­ment… http://www.huffingtonpost.fr/agnes-l/mes-petites-violences-obstetricales_a_23189032/
2017Nouvel article dans le Monde avec une inter­view du CIANE (col­lec­tif inter­as­so­cia­tif autour de la nais­sance) dont fait par­tie l’AFAR (qui pro­duit le site episio.info). Article payant. http://www.lemonde.fr/sante/article/2017/08/30/la-violence-de-l-accouchement-en-question_5178270_1651302.html
2017http://information.tv5monde.com/terriennes/en-finir-ou-pas-avec-l-episiotomie-violence-obstetricale-187506
2017L’association gyné­co­lo­gie sans fron­tière recherche une béné­vole dis­po­nible tout sep­tembre pour son refuge de femmes dans le Nord de la France (Calais, Grande Synthe…) Faites pas­ser auprès de vos contacts.
2017Petit article en anglais. L’info sur les indi­ca­tions est basée sur le site de Mayo cli­nic qui n’est pas à jour (mais arrive en pre­mier choix sur le sujet dans le moteur de recherche),par contre sur le consen­te­ment le grand jeu est sor­ti avec des illus­tra­tions sym­pas. https://www.romper.com/p/how-will-i-know-if-my-doctor-is-doing-episiotomy-consent-matters-74181
2017Ai‐je le droit ? Sophie Gamelin‐Lavois se pro­pose de répondre à vos ques­tions sous l’angle juri­dique dans sa pro­chaine émis­sion. Un avant goût de la mise à jour de son livre « Le droit des mères ». Pour pos­ter vos ques­tions rendez‐vous sur sa page (cf ci‐dessous) et pour suivre l’émission en direct lun­di 28/8, 10.30 et bien sûr en dif­fé­ré quand vous le vou­lez.
2017De même que notre base de don­nées et notre col­lecte des études sur l’épisiotomie est uti­li­sée tout autour du monde, les pos­ters « de l’AFAR » sont riche d’histoire et de soli­da­ri­té entre mili­tants des 4 coins du monde. L’AFAR, l’asso petite par la taille mais grande par son effi­ca­ci­té.
2017Les beaux récits de nais­sance de parents qui se sont sen­tis écou­tés, infor­més, res­pec­tés existent aus­si. Mettre les per­sonnes au coeur de la nais­sance n’est pas si dif­fi­cile ! L’AFAR sou­tient la bien­veillance dans les soins, l’information éclai­rée, le consen­te­ment loyal et le choix entre plu­sieurs alter­na­tives et rend hom­mage aux pro­fes­sion­nels enga­gés qui s’efforcent d’individualiser le soin. Obs : Le sèche che­veux pour la cica­trice d’épisiotomie n’est pas une bonne idée (air chaud, microbes…), en cas d’épisiotomie installez‐vous « à l’air libre » quand vous le pou­vez main­te­nez une bonne hygiène et consul­tez notre site episio.info à la page sou­la­ger.
2017Un chat un peu ancien avec des réponses bien dans l’esprit des RPC fran­çaises de 2005. Une sorte de FAQ pour les per­sonnes qui nous rejoignent. RPC : Recommandations de Pratique Clinique http://mobile.allodocteurs.fr/actualite-sante-ch-t-l-episiotomie_2920.html
2017Allez, je vous donne en mille, c’est l’oeuvre d’un méde­cin fran­çais de Brive la Gaillarde, je serai lui je me méfie­rai car il se pour­rait bien qu’une dou­zaine de gaillardes viennent lui bot­ter l’oignon. Q : What did the gynae­co­lo­gist say about women who have lost the abi­li­ty to have sex due to bot­ched sur­ge­ry ? You’re not going to like the ans­wer. In a series of emails ten­de­red to an Australian court hea­ring this week, one gynae­co­lo­gist can be seen joking that women who can no lon­ger have vagi­nal sex should per­haps try anal ins­tead. “… Sodomy could be a good alter­na­tive!” he quips. Unsurprisingly, no one else appears to be fin­ding it fun­ny. (…) When I spoke to Kath Sansom, who runs the Sling The Mesh cam­pai­gn, this mor­ning, she said that the com­ments made by French gynae­co­lo­gists in the emails revea­led in court this week were “hor­ren­dous, but not uncom­mon”. Sansom added, “The sad thing is we’ve become used to being trea­ted like this.” Lisez l’article en entier car il traite de scan­dales impor­tants. https://www.the-pool.com/news-views/latest-news/2017/33/zoe-beaty-vagina-mesh-implant-emails#
2017La fièvre à repris après une courte accal­mie. Article ou annonce publi­ci­taire dans le Figaro…disons que ce n’est pas très équi­li­bré comme article. http://madame.lefigaro.fr/bien-etre/epi-no-la-methode-qui-pourrait-permettre-deviter-lepisiotomie-170817 – 115645#auteur Du coup je vous mets quelques élé­ments de réflexion éparses pour assu­rer le débat contra­dic­toire avant que nous ne sor­tions un docu­ment plus car­ré : « Epi‐No birth trai­ner is a device that did not reduce epi­sio­to­my rates and had no influence on redu­cing per­ineal tears. » https://www.ncbi.nlm.nih.gov/m/pubmed/25851585/ « However the cur­rent lite­ra­ture still lacks high qua­li­ty trials, which would meti­cu­lous­ly inves­ti­gate the effects of EpiNo. Some sug­ges­tions for future research could be to desi­gn ran­do­mi­zed trials with good sta­tis­ti­cal power, avoid repor­ting and per­for­mance bias (obs­te­tri­cal inter­ven­tions and per­ineal tech­niques), stan­dar­dise the use of EpiNo (fre­quen­cy and num­ber of ses­sions), assess patients’ satis­fac­tion, and obtain long‐term data on pel­vic floor func­tion, dys­pa­reu­nia, and uri­na­ry and fecal incon­ti­nence. » https://www.hindawi.com/journals/ogi/2016/3818240/
2017Odile Buisson remet 20 sous dans le bas­tringue du buzz épi­sio­to­mie. Apparemment elle n’a tou­jours aucune conscience de l’énorme ampli­tude entre les taux des mater­ni­tés fran­çaises. C’est dom­mage car les résul­tats de la mater­ni­té de Besancon sont élo­quents : taux d’épisiotomie en 2003 : 18,8 % taux de déchi­rures sévères : 1 % taux d’épisiotomie en en 2010 : 1,3% taux de déchi­rures sévères : 0,3% Vous voyez bien que les déchi­rures sévères aug­mentent de 1,3% à 0,3%. Ca vous fait peur non ? Alors oui le Ciane reven­dique depuis tou­jours qu’une femme puisse avoir accès à ces infor­ma­tions. Parce que le pour­cen­tage d’opération réa­li­sée varie de plus de 1 à 30 entre 2 hôpi­taux. Choquant peut‐être ? http://www.huffingtonpost.fr/odile-buisson/l-episiotomie-une-violence-obstetricale-vraiment_a_23080156/
2017Envie de lire un article plus ou moins débi­li­tant, pas de sou­cis, Féminin bio est là et vous explique com­ment pré­ve­nir l’épisiotomie. On vous y pré­sente toutes les méthodes qui « semblent avoir fait leurs preuves », tout est au condi­tion­nel et rien n’est sour­cé, nor­mal vous êtes une fille ! On attend de lire avec impa­tience l’article « Compresses oubliées dans le bide du patient : quelles stra­té­gies pour pré­ve­nir l’étourderie du chi­rur­gien ». Moi j’hésite entre l’homéopathie ou la méthode post‐it sur le front, et vous ? http://www.femininbio.com/sante-bien-etre/conseils-astuces/episiotomie-quelles-strategies-prevenir-90297
2017Via Union des sages‐femmes belges : Il reste encore quelques places pour la for­ma­tion du 15 sep­tembre sur Bruxelles. cf ci des­sous. Vous y aller ? racontez‐nous… http://sage-femme.be/evenement/suture-du-perinee-3/
2017Urgent ! Lucile André de France 3 vient de contac­ter L’AFAR pour un sujet épi­sio­to­mie sur France 3. France 3 aurait besoin de fil­mer une jeune femme ayant subit une épi­sio­to­mie récente en région pari­sienne. Le sujet est pour ce soir donc il faut être effi­cace et relayer auprès de nos réseaux pour bou­cler. Merci d’avance ! Me tenir au cou­rant, Barbara Strandman (AFAR ; episio.info) Tel 01 56 22 85 42 Mail : lucile.andré@francetv.fr
2017The implants have been wide­ly used as a simple, less inva­sive alter­na­tive to tra­di­tio­nal sur­gi­cal approaches for trea­ting uri­na­ry incon­ti­nence and pro­lapse, condi­tions that can com­mon­ly occur after child­birth. For the majo­ri­ty of women the ope­ra­tion is suc­cess­ful. However, concerns are moun­ting over the severe com­pli­ca­tions suf­fe­red by large num­bers of patients, inclu­ding chro­nic pain, mesh cut­ting through tis­sue into the vagi­na and being left unable to walk or have sex. Johnson & Johnson, whose sub­si­dia­ry Ethicon pro­duces one of the most wide­ly used mesh pro­ducts, is figh­ting a major class action in Australia and could face legal pro­cee­dings in the UK. https://www.theguardian.com/society/2017/aug/15/scandal-of-vaginal-mesh-removal-rates-revealed-by-nhs-records?CMP=fb_gu
2017Interview de l’historienne Nathalie sage Pranchère dans Libé « Les centres hos­pi­ta­liers sont dans une logique mana­gé­riale où le résul­tat (un bébé en bonne san­té) prime sur le pro­ces­sus (le dérou­le­ment de l’accouchement) et où le temps consa­cré à une patiente n’est pas per­çu comme ren­table. Il ne tient qu’au monde médi­cal d’exiger d’autres condi­tions de tra­vail. Je ne vois pas les gynécologues‐obstétriciens dans la rue pro­tes­ter contre l’inhumanisation des accou­che­ments, comme l’ont fait avant eux des obs­té­tri­ciens admi­rables comme Fernand Lamaze, Max Ploquin, Frédéric Leboyer ou Claude‐Emile Tourné. La spé­cia­li­té gynécologie‐obstétrie est indis­pen­sable, mais le cadre de la for­ma­tion est à revoir si on veut faire évo­luer les men­ta­li­tés et répondre aux attentes légi­times des futures mères. http://www.liberation.fr/france/2017/08/15/nathalie-sage-pranchere-il-y-a-une-perte-de-controle-de-son-propre-corps_1590110 C’est-à-dire ? On n’est plus dans l’après-guerre, quand l’ampleur des mor­ta­li­tés infan­tile et mater­nelle pesait sur l’exercice quo­ti­dien des obs­té­tri­ciens et jus­ti­fiait cer­tains gestes médi­caux. Il y a une sorte de tech­ni­ci­sa­tion du métier qui fait pri­mer les sta­tis­tiques sur l’être humain. Il serait utile d’intégrer dans la for­ma­tion de tous les futurs méde­cins une grosse part de sciences humaines et sociales pour ancrer en pro­fon­deur le carac­tère essen­tiel du « consen­te­ment ». Dans les pays anglo‐saxons, le patient a vrai­ment une capa­ci­té déci­sion­nelle. Si la loi Kouchner de 2002 sur les droits des malades est insuf­fi­sam­ment res­pec­tée, c’est parce qu’en France, le savoir médi­cal prime sur la déci­sion indi­vi­duelle, sans qu’un échange serein et pro­fond ne puisse réta­blir l’égalité entre méde­cin et patient. Nos jeunes étu­diants sont brillants mais font per­du­rer cette hié­rar­chie des savoirs incons­ciem­ment. »
2017Libération aujourd’hui : Pour Martin Winckler, écri­vain et méde­cin, auteur en 2009 du best‐seller le Chœur des femmes et du blog l’Ecole des soi­gnants, « le débat n’est pas « le chiffre de la secré­taire d’Etat est‐il faux ? » mais « y en a‐t‐il trop ? » Si Israël Nisand donne le chiffre moyen de 27 %, et qu’au CHU de Besançon c’est moins de 1 %, alors cer­taines mater­ni­tés en sont à 75 % ! Oui, l’épisiotomie est trop fré­quente quand on n’a pas deman­dé à la femme son accord. Même pour une écho­gra­phie intra­va­gi­nale, quand vous êtes enceinte, on doit vous deman­der votre consen­te­ment, sinon c’est un viol. Les méde­cins font comme si la loi ne s’appliquait pas à eux. Ils disent que c’est pour le bien des patientes, mais la loi est la loi. Il s’agit de la loi Kouchner de 2002 rela­tive aux droits des malades ». (…) Pour Chantal Ducroux‐Schouwey, porte‐parole du Collectif inter­as­so­cia­tif autour de la nais­sance (Ciane), cer­tains trau­ma­tismes gyné­co­lo­giques se retrouvent plus « dans des paroles mal­adroites, voire bles­santes, que dans des actes phy­siques à pro­pre­ment par­ler » :«Il y a un manque de dia­logue car les méde­cins pensent mieux savoir que les patientes. Trop sou­vent ils ne dis­cutent pas, ils imposent. » Impossibles à recen­ser, par­fois même dif­fi­ciles à détec­ter, ces vio­lences sym­bo­liques enva­hissent les cabi­nets gyné­co­lo­giques sous diverses formes et à dif­fé­rentes inten­si­tés. http://www.liberation.fr/france/2017/08/15/contre-les-violences-gynecologiques-la-lutte-prend-corps_1590109
2017En exclu­si­vi­té mon­diale, episio.info pré­sente : http://www.episio.info/lepisiotomie-hymenale-une-revolution-en-obstetrique/ Merci à Margareta Pettersson qui a répon­du avec patience à toutes mes ques­tions, ain­si qu’à Florence et Signora Gwen pour la relec­ture.
2017“Les pra­ti­ciens ne coupent pas pour punir la patiente”, affirme Didier Riethmuller. Ben, encore heu­reux ! Mais vu l’énorme dif­fé­rence de pra­tiques entre les mater­ni­tés, il faut croire que cette opé­ra­tion dépend de la lati­tude et de la lon­gi­tude. Le GPS fait donc office d’indication médi­cale ? Qui en 2017 peut accep­ter ca ? Cet article de Capital rha­bille éga­le­ment Odile Buison d’une veste mol­le­ton­née en duvet de canard sau­vage, ce qui en été doit tenir chaud ! http://www.capital.fr/polemik/les-gynecologues-maltraitent-ils-leur-patientes-1239119
2017Via Blandine Marie (mer­ci pour le tag!). http://www.courrier-picard.fr/48355/article/2017 – 08‐07/accouchement‐lincision‐loin‐detre‐systematique L’évolution du dis­cours en 15 ans est impres­sion­nante!: le doc­teur Troivaux, sou­ligne les consé­quences d’un tel geste sur la femme : « C’est dou­lou­reux, inva­li­dant. Ça néces­site de la petite chi­rur­gie répa­ra­trice. Mais sur­tout ça peut conti­nuer de faire mal en suite de couche, et entraî­ner à long terme des dou­leurs pen­dant les rela­tions sexuelles. » Et d’insister : « On voit des femmes qui, plu­sieurs mois après, ont encore mal. Ça peut foutre un couple en l’air. » (…)Depuis qu’elle a limi­té sa pra­tique, la cli­nique a obser­vé une dimi­nu­tion des déchi­rures du péri­née. Sa consom­ma­tion d’antalgiques s’est effon­drée, à l’instar de celle de fer qui a dimi­nué d’un tiers : consé­quences de la baisse du nombre de mamans en situa­tion d’anémie post­na­tale. « Et en même temps » cet article est ultra‐agaçant. Les don­nées sont dis­po­nibles depuis les années 80. C’est super de bais­ser du jour au len­de­main de 28% à 4% mais cela signi­fie aus­si que quelques mois avant on fai­sait 7 fois trop d’épisiotomie (et que l’hôpital 50 ou 100 km plus loin conti­nue de le faire tout tran­quille­ment et c’est bien là le pro­blème). C’est un taux bas aujourd’hui mais je ne dirai pas très bas. Mon meilleur taux est à 0,4% il est donc très pro­bable que l’on puisse encore en faire 10 fois moins. Ce qui signi­fie qu’avec une pra­tique -certes meilleure‐ que dans d’autres hôpi­taux cet hôpi­tal pra­tique encore beau­coup trop d’épisiotomies. Et on peut pen­ser que c’est sans doute 10 fois trop, alors coco­ri­co ? déjà?Vraiment ?. Tomber sur Schiappa ca va peu. Elle pro­nonce – une fois – un chiffre, erro­né c’est clair, on peut cri­ti­quer, certes. Mais les per­sonnes qui ont tenu le ciseau de manière répé­ti­tive en ayant sous le nez toutes les études scien­ti­fiques sont‐elles légi­times pour venir faire la morale pour une erreur fac­tuelle iso­lée puis cor­ri­gée, pour faire des pro­cès en inco­pé­tence qui traine en lon­gueur ? Combien d’années ils ont pour­sui­vit les épi­sio­to­mies en trop ? Combien de femmes aujourd’hui sont opé­rées pour rien ? Ils sont trau­ma­ti­sé par le mot « vio­lence obs­té­tri­cale » mais les femmes qui ont eu des suites de couches dou­lou­reuses pour rien, les femmes qui sont repas­sées sur le billard pour faire de la chi­rur­gie cor­rec­tive de la vulve et du péri­née, les femmes ont souf­fert durant les rap­ports pen­dant des mois voir des années, qui ont renon­cées à faire des enfants, par­fois à vivre en couple ou à un sui­vi médi­cal trouvez‐vous vrai­ment jus­ti­fié de leur deman­der en plus de vous lan­cer les fleurs, de jouer les pom­pom girls encou­ra­geantes, de vous défendre contre la vilaine ministre qui fait troooop peur ! Pardon les équipes qui bougent mais le cor­po­ra­tisme qui vous place en défense de l’indéfendable c’est d’un ridi­cule consom­mé.
2017Félicitations à la mater­ni­té de Mayotte et à son per­son­nel dévoué. Taux d’épisiotomie : 2,86% Taux de déchi­rures sévères : 0,27% Source : com­mu­ni­ca­tion per­son­nelle (encore mille mer­cis pour ce pré­cieux ren­sei­gne­ment)
2017Le site de la cam­pagne cana­dienne « choi­sir avec soin » (cli­quer sur le petit tri­angle dans l’angle droit pour dérou­ler l’explication cor­res­pon­dant à chaque recom­man­da­tion) Évitez l’épisiotomie de rou­tine lors d’un accou­che­ment natu­rel par voie vagi­nale. ShowTopic 11 Il a été démon­tré que l’épisiotomie de rou­tine pro­voque plus de mal que de bien. Des études montrent, en effet, que la mise en place de règle­ments qui freinent le recours à l’épisiotomie est asso­ciée à une dimi­nu­tion des trau­ma­tismes péri­néaux pos­té­rieur et à une réduc­tion des points de sutures et des com­pli­ca­tions ; de tels règle­ments ne changent pas la majo­ri­té des indices de dou­leur ou de trau­ma­tismes vagi­naux ou péri­néaux graves. Lorsque l’accouchement est entra­vé par un pro­blème péri­néal, en par­ti­cu­lier lorsque la fré­quence car­diaque fœtale est anor­male, l’épisiotomie peut faci­li­ter la nais­sance par voie vagi­nale. Sources : Carroli G, et coll. Episiotomy for vagi­nal birth. Base de don­nées des révi­sions sys­té­ma­tiques Cochrane. 2000 ; vol. 2 : CD000081. PMID : 10796120. Lee L, et coll. Management of Spontaneous Labour at Term in Healthy Women. J Obstet Gynaecol Can. Sept. 2016 ; vol. 38, no 9 : p. 843 – 865. PMID : 27670710.
2017Canada : le point sur les pra­tiques avec la cam­pagne « Choisir avec soin » vient d’être fait par le CNGOC. Ici un article dans l’Acadie Nouvelle https://www.acadienouvelle.com/mon-opinion/2017/07/27/eliminer-soins-inutiles-susceptibles-de-nuire-aux-patientes/?pgnc=1
2017Nouvel article qui nous a été signa­lé par Mounia El Kotni (mer­ci !) https://www.consoglobe.com/episiotomie-tabou-femmes-enceintes-cg/comment-page-1#comment-1830188 et qui reprend la vidéo Draw my news de Linh‐Lan Dao.
2017Osez le fémi­nisme, un article paru le 25/7 que je n’avais pas repé­ré. Note pour plus tard, de quoi four­nir la page cita­tions du site. http://www.marieclaire.fr/,episiotomie-accouchement,846248.asp
2017Mounia el Kotni vient de faire une syn­thèse très com­plète de la semaine média­tique avec gra­phique et liens. Très utile à l’ensemble des blo­gueuses et mili­tantes pour retrou­ver rapi­de­ment les élé­ments mar­quants sur­tout au retour de vacances https://mouniaelkotni.com/2017/07/31/lepisiotomie-fait-la-une-retour-sur-la-semaine-ou-ma-veille-sest-emballee/ Billet décou­vert via le groupe Les copines (post de M‐H Lahaye)
2017Partout en Europe les femmes com­mencent à exi­ger que leur sexua­li­té soit per­çu comme un élé­ment impor­tant de leur san­té et de leur qua­li­té de vie. Portugal, la bataille pour avoir des indem­ni­tés. Tiens, côté lésions ca cor­res­pond à ce que cer­taines femmes ayant subit une épi­sio­to­mie expé­ri­mentent. http://tempsreel.nouvelobs.com/rue89/nos-vies-intimes/20170726.OBS2616/pour-la-justice-portugaise-une-femme-de-50-ans-a-une-sexualite-moins-importante.html
2017Le coup de gueule de 10lunes http://10lunes.com/2017/07/lhistoire-sans-fin/
2017En exclu­si­vi­té mon­diale, episio.info pré­sente : http://www.episio.info/lepisiotomie-hymenale-une-revolution-en-obstetrique/ Merci à Margareta Pettersson qui a répon­du avec patience à toutes mes ques­tions, ain­si qu’à Florence et Signora Gwen pour la relec­ture.
2017“Les pra­ti­ciens ne coupent pas pour punir la patiente”, affirme Didier Riethmuller. Ben, encore heu­reux ! Mais vu l’énorme dif­fé­rence de pra­tiques entre les mater­ni­tés, il faut croire que cette opé­ra­tion dépend de la lati­tude et de la lon­gi­tude. Le GPS fait donc office d’indication médi­cale ? Qui en 2017 peut accep­ter ca ? Cet article de Capital rha­bille éga­le­ment Odile Buison d’une veste mol­le­ton­née en duvet de canard sau­vage, ce qui en été doit tenir chaud ! http://www.capital.fr/polemik/les-gynecologues-maltraitent-ils-leur-patientes-1239119
2017Via Blandine Marie (mer­ci pour le tag!). http://www.courrier-picard.fr/48355/article/2017 – 08‐07/accouchement‐lincision‐loin‐detre‐systematique L’évolution du dis­cours en 15 ans est impres­sion­nante!: le doc­teur Troivaux, sou­ligne les consé­quences d’un tel geste sur la femme : « C’est dou­lou­reux, inva­li­dant. Ça néces­site de la petite chi­rur­gie répa­ra­trice. Mais sur­tout ça peut conti­nuer de faire mal en suite de couche, et entraî­ner à long terme des dou­leurs pen­dant les rela­tions sexuelles. » Et d’insister : « On voit des femmes qui, plu­sieurs mois après, ont encore mal. Ça peut foutre un couple en l’air. » (…)Depuis qu’elle a limi­té sa pra­tique, la cli­nique a obser­vé une dimi­nu­tion des déchi­rures du péri­née. Sa consom­ma­tion d’antalgiques s’est effon­drée, à l’instar de celle de fer qui a dimi­nué d’un tiers : consé­quences de la baisse du nombre de mamans en situa­tion d’anémie post­na­tale. « Et en même temps » cet article est ultra‐agaçant. Les don­nées sont dis­po­nibles depuis les années 80. C’est super de bais­ser du jour au len­de­main de 28% à 4% mais cela signi­fie aus­si que quelques mois avant on fai­sait 7 fois trop d’épisiotomie (et que l’hôpital 50 ou 100 km plus loin conti­nue de le faire tout tran­quille­ment et c’est bien là le pro­blème). C’est un taux bas aujourd’hui mais je ne dirai pas très bas. Mon meilleur taux est à 0,4% il est donc très pro­bable que l’on puisse encore en faire 10 fois moins. Ce qui signi­fie qu’avec une pra­tique -certes meilleure‐ que dans d’autres hôpi­taux cet hôpi­tal pra­tique encore beau­coup trop d’épisiotomies. Et on peut pen­ser que c’est sans doute 10 fois trop, alors coco­ri­co ? déjà?Vraiment ?. Tomber sur Schiappa ca va peu. Elle pro­nonce – une fois – un chiffre, erro­né c’est clair, on peut cri­ti­quer, certes. Mais les per­sonnes qui ont tenu le ciseau de manière répé­ti­tive en ayant sous le nez toutes les études scien­ti­fiques sont‐elles légi­times pour venir faire la morale pour une erreur fac­tuelle iso­lée puis cor­ri­gée, pour faire des pro­cès en inco­pé­tence qui traine en lon­gueur ? Combien d’années ils ont pour­sui­vit les épi­sio­to­mies en trop ? Combien de femmes aujourd’hui sont opé­rées pour rien ? Ils sont trau­ma­ti­sé par le mot « vio­lence obs­té­tri­cale » mais les femmes qui ont eu des suites de couches dou­lou­reuses pour rien, les femmes qui sont repas­sées sur le billard pour faire de la chi­rur­gie cor­rec­tive de la vulve et du péri­née, les femmes ont souf­fert durant les rap­ports pen­dant des mois voir des années, qui ont renon­cées à faire des enfants, par­fois à vivre en couple ou à un sui­vi médi­cal trouvez‐vous vrai­ment jus­ti­fié de leur deman­der en plus de vous lan­cer les fleurs, de jouer les pom­pom girls encou­ra­geantes, de vous défendre contre la vilaine ministre qui fait troooop peur ! Pardon les équipes qui bougent mais le cor­po­ra­tisme qui vous place en défense de l’indéfendable c’est d’un ridi­cule consom­mé.
2017Félicitations à la mater­ni­té de Mayotte et à son per­son­nel dévoué. Taux d’épisiotomie : 2,86% Taux de déchi­rures sévères : 0,27% Source : com­mu­ni­ca­tion per­son­nelle (encore mille mer­cis pour ce pré­cieux ren­sei­gne­ment)
2017Le site de la cam­pagne cana­dienne « choi­sir avec soin » (cli­quer sur le petit tri­angle dans l’angle droit pour dérou­ler l’explication cor­res­pon­dant à chaque recom­man­da­tion) Évitez l’épisiotomie de rou­tine lors d’un accou­che­ment natu­rel par voie vagi­nale. ShowTopic 11 Il a été démon­tré que l’épisiotomie de rou­tine pro­voque plus de mal que de bien. Des études montrent, en effet, que la mise en place de règle­ments qui freinent le recours à l’épisiotomie est asso­ciée à une dimi­nu­tion des trau­ma­tismes péri­néaux pos­té­rieur et à une réduc­tion des points de sutures et des com­pli­ca­tions ; de tels règle­ments ne changent pas la majo­ri­té des indices de dou­leur ou de trau­ma­tismes vagi­naux ou péri­néaux graves. Lorsque l’accouchement est entra­vé par un pro­blème péri­néal, en par­ti­cu­lier lorsque la fré­quence car­diaque fœtale est anor­male, l’épisiotomie peut faci­li­ter la nais­sance par voie vagi­nale. Sources : Carroli G, et coll. Episiotomy for vagi­nal birth. Base de don­nées des révi­sions sys­té­ma­tiques Cochrane. 2000 ; vol. 2 : CD000081. PMID : 10796120. Lee L, et coll. Management of Spontaneous Labour at Term in Healthy Women. J Obstet Gynaecol Can. Sept. 2016 ; vol. 38, no 9 : p. 843 – 865. PMID : 27670710.
2017Canada : le point sur les pra­tiques avec la cam­pagne « Choisir avec soin » vient d’être fait par le CNGOC. Ici un article dans l’Acadie Nouvelle https://www.acadienouvelle.com/mon-opinion/2017/07/27/eliminer-soins-inutiles-susceptibles-de-nuire-aux-patientes/?pgnc=1
2017Nouvel article qui nous a été signa­lé par Mounia El Kotni (mer­ci !) https://www.consoglobe.com/episiotomie-tabou-femmes-enceintes-cg/comment-page-1#comment-1830188 et qui reprend la vidéo Draw my news de Linh‐Lan Dao.
2017Osez le fémi­nisme, un article paru le 25/7 que je n’avais pas repé­ré. Note pour plus tard, de quoi four­nir la page cita­tions du site. http://www.marieclaire.fr/,episiotomie-accouchement,846248.asp
2017Mounia el Kotni vient de faire une syn­thèse très com­plète de la semaine média­tique avec gra­phique et liens. Très utile à l’ensemble des blo­gueuses et mili­tantes pour retrou­ver rapi­de­ment les élé­ments mar­quants sur­tout au retour de vacances https://mouniaelkotni.com/2017/07/31/lepisiotomie-fait-la-une-retour-sur-la-semaine-ou-ma-veille-sest-emballee/ Billet décou­vert via le groupe Les copines (post de M‐H Lahaye)
2017Partout en Europe les femmes com­mencent à exi­ger que leur sexua­li­té soit per­çu comme un élé­ment impor­tant de leur san­té et de leur qua­li­té de vie. Portugal, la bataille pour avoir des indem­ni­tés. Tiens, côté lésions ca cor­res­pond à ce que cer­taines femmes ayant subit une épi­sio­to­mie expé­ri­mentent. http://tempsreel.nouvelobs.com/rue89/nos-vies-intimes/20170726.OBS2616/pour-la-justice-portugaise-une-femme-de-50-ans-a-une-sexualite-moins-importante.html
2017Le coup de gueule de 10lunes http://10lunes.com/2017/07/lhistoire-sans-fin/
2017L’interview de Didier Riethmuller, figure de réfé­rence en France sur la pré­ser­va­tion du péri­née lors de l’accouchement. Description de la manoeuvre de Couder. Etude en cours sur la non suture des déchi­rures simples. Bravo à toute l’épuipe ! http://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/doubs/besancon/episiotomie-minimum-au-chru-besancon-1304277.html
2017Je résume la page droite : Pour le pre­mier accou­che­ment 4 femmes sur 10 subissent une épi­sio­to­mie alors qu’il n’y a pas d’indication médi­cale sys­té­ma­tique. Cela génère pour cer­taines de femmes des dou­leurs sexuelles mais c’est paaaas grave : elles peuvent repas­ser sur le billard ! Que demande le peuple !
2017Nouvelle inter­view de Martin Wincler. 🙂 http://www.elle.fr/Societe/News/Dr-Martin-Winckler-Le-jour-de-l-accouchement-ceux-qui-doivent-bien-se-tenir-ce-sont-les-professionnels-pas-les-femmes-3496232
2017Article dans le soir avec Fabienne Richard de la Plateforme pour une nais­sance res­pec­tée et Marie‐Hélène Lahaye. Réservé aux abon­nés mais on me dis dans l’oreillette qu’un gyné­co­logue de plus croit que l’épisiotomie pro­tège des déchi­rures. 🙁 Ben, les gygy, les études sont sor­tis depuis les années 80 – 90 main­te­nant ; ma coif­feuse qui lit des maga­sines femi­nins le sait bien. Allez, cet été en Belgique aus­si, on sort de sa caverne et on se docu­mente sur episio.info. http://www.lesoir.be/archive/d-20170728 – 3G1Y1P?referer=%2Farchives%2Frecherche%3Fdatefilter%3Dlastyear%26sort%3Ddate%2520desc%26word%3D%25C3%25A9pisiotomie
2017Ghana Hatem‐Matzer (Maison des femmes de St Denis) « Les gyné­co­logues tra­vaillent avec des recom­man­da­tions qui sont là pour empê­cher les actes non néces­saires. Si on vous opère de l’estomac et qu’il faut enle­ver une tumeur, vous ne deman­dez pas au chi­rur­gien de ne pas faire telle ou telle pro­cé­dure, si ? » Heu oui, mais bon, pour l’estomac vous n’avez pas d’un côté un ser­vice qui découvre une tumeur à 50 – 60 % des patients qui consultent pour la pre­mière fois et à l’autre bout de la ville un ser­vice qui dépiste des tumeurs chez moins de 3 % de la même popu­la­tion. Non, parce que si c’était le cas figu­rez vous que les gens deman­de­raient. Mais la dif­fé­rence c’est que pour l’estomac, on peut deman­der un 2ème avis alors que pen­dant l’accouchement, on ne va pas reprendre la bagnole pour se rendre au ser­vice d’à côté prendre un rendez‐vous pour la semaine sui­vante. A part ca beau­coup de témoi­gnages encore.… http://www.neonmag.fr/polemique-face-aux-violences-obstetricales-elles-temoignent-490363.html
2017« Bonjour. Je viens juste de lire votre article, je me suis mise à pleu­rer de suite , c’est bien que le trau­ma­tisme est tou­jours là. Ça fait 39 ans que J’ai eu mon fils avec for­ceps et epi­sio­to­mie, je pense aus­si que c’est de la bou­che­rie. Ce jour là j’aurais vou­lu mou­rir. Car une fois toutes ces atro­ci­tés il a fal­lu recoudre sans même une anes­thé­sie. À vous les méde­cins j’aimerais vous faire souf­frir comme vous savez si bien le faire, ensuite nous pour­rons dis­cu­ter de la bar­ba­rie que vous faites subir vu que vous ne sen­tez rien, que vous êtes très sou­vent pres­sés. Est‐Ce vrai­ment ça la Médecine À ce jour J’ai 60 ans je ne suis plus jamais allée consul­ter un geny­co­logue. Pas plus que le méde­cin trai­tant . Mon couple à été détruit .je vis seule . Je n’ai plus jamais vou­lu qu’un homme me touche. UN GRAND MERCIVOUS LES BARBARES QUON APPELLE (MEDECIN). Fabienne Philippe, com­men­taire publié sous le fil de com­men­taires de Marianne https://www.marianne.net/societe/m-retire-ma-vie-sexuelle-l-episiotomie-cet-acte-qui-peut-traumatiser-autant-qu-il-humilie#comment-3439895208 Est‐ce que le syn­gof nous lit ? Épisiotomie n’est pas une pré­ven­tion ! L’épisiotomie, l’absence d’anesthésie, de dia­logue bien­veillant génèrent des stress post trau­ma­tiques lourds chez cer­taines femmes.
2017Nouvel article qui en cite d’autres. http://www.femmeactuelle.fr/sante/news-sante/marlene-schiappa-violences-obstetricales-41590
2017Curieusement, on n’a pas enten­du le SYNGOF récla­mer la démis­sion de l’actuel pré­sident du CNGOF, Israël Nisand, quand il a pré­ten­du que l’expression abdo­mi­nale était une pra­tique révo­lue. Pourtant, ce sujet fait par­tie de ce qui est théo­ri­que­ment au cœur de ses com­pé­tences. Aurait‐il été épar­gné par leurs foudres parce qu’il s’agit d’un confrère ? Ou parce qu’il s’agit d’un homme ? (..) Le Ciane se tient prêt à être audi­tion­né par le HCE (Haut Conseil à l’Égalité entre les hommes et les femmes) et à faire des pro­po­si­tions pour lut­ter contre le phé­no­mène des vio­lences obstétricales.https://ciane.net/?wysija-page=1&controller=email&action=view&email_id=34&wysijap=subscriptions-2
2017Nouvel article très four­ni en témoi­gnages avec une inter­view de Clara de Bort. https://www.marianne.net/societe/violences-obstetricales-il-faut-beaucoup-de-volonte-pour-dire-c-est-le-systeme-qui-deconne
2017Nan, mais oh mais il faut arrê­té de nous prendre pour des poires. La recherche s’est fait pour être lu et com­pris. « C’est un acte pré­ven­tif pour évi­ter une déchi­rure grave, déclare le doc­teur Bertrand de Rochambeau, pré­sident du Syndicat natio­nal des gyné­co­logues et obs­té­tri­ciens de France (SYNGOF).😵😨😱 C’est effrayant quand même ! Une bonne nou­velle pour se remettre:Cécile Thiébaut, sage‐femme à la poly­cli­nique Saint‐Côme, à Compiègne (Oise). Ici, le taux d’épisiotomies est pas­sé de 28 % à 4 % « du jour au len­de­main ». Elle raconte : « pour chan­ger nos pra­tiques, il a fal­lu une grande remise en ques­tion de toute l’équipe. » http://www.ouest-france.fr/sante/violences-obstetricales-quand-l-accouchement-tourne-au-cauchemar-5160245
2017Le sujet conti­nue de faire l’actualité. http://www.rtl.fr/girls/intime/episiotomie-point-du-mari-quelles-sont-ces-violences-obstetricales-7789521129
2017Via Marie‐Héléne Lahaye : Les débats en France sur les vio­lences obs­té­tri­cales se réper­cutent en Belgique. Elodie Blogie, jour­na­liste au Soir, cherche des témoi­gnages de femmes ayant subi des mal­trai­tances pen­dant leur accou­che­ment en Belgique. Contactez là au 0498 378 453. Merci pour elle !
2017Un des articles pour lequel nous avions appe­lé à témoi­gnage est sor­ti. Il est écrit avec soin par Floriane Valdeyron pour Marianne et alterne une inter­view de Nasrine Callet et des témoi­gnages poi­gnants. « L’épisiotomie est un acte assez violent, bar­bare et agres­sif, estime Nasrine Callet, gyné­co­logue à l’institut Curie. Ça atteint la patiente phy­si­que­ment et psy­cho­lo­gi­que­ment dans son inti­mi­té à un moment cru­cial de sa vie » https://www.marianne.net/societe/m-retire-ma-vie-sexuelle-l-episiotomie-cet-acte-qui-peut-traumatiser-autant-qu-il-humilie
2017Article spé­cial quiches, pour celles qui aiment le péri­mé réchauf­fé. https://www.neufmois.fr/mon-bebe/episiotomie-eviter-cicatrice-ne-sinfecte
2017Dans cet article il y a à boire et à man­ger au sens lit­té­ral du terme. Parmi les méthodes pour pré­ve­nir la pré­ven­tion des nou­veau­tés, en effet : évi­ter les pro­téines per­met­trait selon la sage‐femme ano­nyme qui à sui­vi Joanna d’affiner le péri­née. Il fau­drait aus­si consom­mer de l’huile de germe de blé et de carotte. Compte tenu de tous les oui‐dire sur lequel il a dû se posi­tion­ner Etienne Fortin s’en tire bien, l’exercice ne doit pas être simple. http://www.lexpress.fr/styles/enfant/comment-eviter-une-episiotomie_1930712.html Avec tout ca je n’ai tou­jours pas sor­tie ma ligne de char­lotte pour la douche qui pro­tège de l’épisio…
2017Un article très pré­cis de Jean‐Yves Nau pour Slate : qui a dit quoi, tout est sour­cé minu­tieu­se­ment, minu­tage de la vidéo pour retrou­ver les pro­pos de Marlène Schiappa… http://www.slate.fr/story/149043/violences-obstetricales-disparites
2017Les articles rela­tant le com­mu­ni­qué du Conseil National de l’Ordre des Sages‐femmes com­mencent à arri­ver. Ici Ouest France : http://www.ouest-france.fr/sante/les-violences-obstetricales-un-sujet-essentiel-pour-l-ordre-des-sages-femmes-5158711
2017Article dans l’Humanité : réser­vé aux abon­nés. L’initiative de Marlène Schiappa n’a pas été du goût du Collège natio­nal des gyné­co­logues et obs­té­tri­ciens fran­çais. Photo : Jean‐François Monnier/AFP La secré­taire d’État char­gée de l’égalité entre hommes et femmes a com­man­dé un rap­port sur les mal­trai­tances obs­té­tri­cales. Les gyné­co­logues s’insurgent. Un tabou tombe en France. Et pas des moindres. Celui des vio­lences subies par les femmes au moment de leur accou­che­ment. Les témoi­gnages se font de plus en plus nom­breux de mères qui racontent des épi­sio­to­mies pra­ti­quées à vif (un acte chi­rur­gi­cal qui consiste à sec­tion­ner par­tiel­le­ment le péri­née), des déclen­che­ments abu­sifs, de l’… https://www.humanite.fr/mieux-evaluer-les-violences-pendant-laccouchement-639466
2017Un article dans ChEEk maga­sine qui reprend la mise à jour de France Info. L’article a néan­moins le mérite de s’intéresser au vécu fémi­nin et au concept de vio­lence obs­té­tri­cale. http://cheekmagazine.fr/societe/violences-obstetricales-temoignages/
2017Article dans Causeur. Niveau maga­sine de coif­feur. https://www.causeur.fr/marlene-schiappa-obstetrique-macron-145761
2017Interview de Didier Riethmuller : « Aujourd’hui, dans mon ser­vice, on a une adhé­sion des équipes qui fait que – sans avoir aug­men­té les lésions sphinc­té­riennes – on a réus­si à dimi­nuer le taux d’épisiotomie à moins de 1%. Ce n’est pas 0%: il y a des situa­tions où ça rend ser­vice à l’enfant en deve­nir et à la mère. » « Certains ser­vices sont à moins de 10% d’épisiotomie, et chez d’autres ça pren­dra un peu plus de temps. Mais le tour­nant est amor­cé. Et on va aller vers une dimi­nu­tion dras­tique de ce taux. Le pays va arri­ver sous peu à moins de 10% d’épisiotomie ». http://rmc.bfmtv.com/emission/l-episiotomie-etait-basee-sur-des-croyances-du-18e-siecle-mais-les-pratiques-ont-completement-change-1223824.html
2017Interview de Ghana Hatem, gynécologue‐obstétricienne, fon­da­trice de la Maison des Femmes à Saint‐Denis, 3 accou­che­ments 3 épi­sio­to­mies (!) Bon le dis­cours sur l’épisiotomie et le consen­te­ment ce n’est pas encore ca. https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-7h50/l-invite-de-7h50-27-juillet-2017
2017Nous avons reçu la demande sui­vante : « Bonjour, je suis jour­na­liste chez Ouest‐France. Je pré­pare un article sur les vio­lences obs­té­tri­cales. Je recherche une ou deux femmes ayant subi une épi­sio­to­mie impo­sée qui accep­te­rait de témoi­gner. Je pré­cise que mon article aborde plu­sieurs types de vio­lences lors de l’accouchement, mais je sou­hai­te­rais spé­ci­fi­que­ment un témoi­gnage à pro­pos de l’épisiotomie. Pouvez‐vous relayer ma demande sur votre page ? Je vous remer­cie » Emeline Ferry (Ouest‐France) emeline.ferry@ouest-france.fr ou 06 40 14 13 17. C’est le moment de témoi­gner !
2017Odile Buisson en plein délire com­plo­tiste. Le titre à lui tout seul vaut son pesant de syn­to­ci­non mais le corps de l’article est du même ton­neau ligne à ligne. Les bras m’en tombent ! http://www.atlantico.fr/decryptage/violences-obstetricales-marlene-schiappa-embrigadee-dans-combat-feministes-ultra-contre-phenomene-exagere-odile-buisson-3120833.html#PojOJ6Pl1y2I9mZi.01
2017Heu, ce n’est pas un tout petit peu pué­ril et pré­ma­tu­ré ? http://syngof.fr/communiques-presse/schiappa-demission/
2017L’interview de Clara de Bort. https://www.marianne.net/societe/episiotomies-imposees-autour-de-l-uterus-d-une-femme-il-y-un-cerveau?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Twitter#link_time=1501086772
2017Un bon conseil, servez‐vous une tasse de camo­mille avant de lire cet inter­view de Jacques Lansac ancien pré­sident du CNGOF pour qui ce sont des « rai­sons tech­niques » qui incitent les obs­té­tri­ciens à pra­ti­quer une épi­sio­to­mie. Il appelle à « faire confiance » à des « gens bien for­més » et tient à rap­pe­ler qu’ils sont « là pour aider les mamans ». Heu,les écarts de plus de 1 à 10 dans les mater­ni­tés ce n’est pas « tech­nique » sauf à pen­ser que l’ampliation du péri­née varie selon la lati­tude ! Les femmes aus­si ont fait des études et sont capables d’esprit cri­tique. Certaines sont astro­phy­si­ciennes, ingé­nieurs, ou pilotes de ligne. Et pour les pro­blèmes de pros­tate on aide « les papis » ???https://www.publicsenat.fr/article/politique/episiotomie-retour-sur-l-audition-polemique-de-m-schiappa-76425
2017Attention epi‐no épi­neux en fin d’article. http://mobile.francetvinfo.fr/societe/droits-des-femmes/cinq-questions-sur-l-episiotomie-une-operation-trop-pratiquee-en-france-selon-la-secretaire-d-etat-marlene-schiappa_2299379.html#xtor=CS1-746&xtref=http://m.facebook.com/
2017L’interview de Martin Wincler. Bonne lec­ture. http://www.ouest-france.fr/sante/episiotomie-une-mutilation-sexuelle-pour-martin-winckler-5154526
2017Autre article : http://www.lci.fr/societe/polemique-marlene-schiappa-episiotomie-pourquoi-l-expression-violences-obstetricales-fait-elle-autant-debat-2059583.html
2017Via Clara de Bort. Une jour­na­liste de la presse écrite pré­pare une nou­velle enquête sur les épi­sio non consen­ties et cherche (aujourd’hui si pos­sible) des femmes à qui c’est arri­vé, pour un entre­tien télé­pho­nique. Son numé­ro pour la contac­ter +33 6 95 56 13 51 Merci
2017Nouvel article article citant Chantal Dutroux Schouwey pré­si­dente du CIANE et Marie‐Hélène Lahaye. » Autre néces­si­té : ins­tau­rer plus de trans­pa­rence et de res­pect envers les mères. Pour les futures mamans qui vou­draient choi­sir une mater­ni­té peu por­tée sur « l’épisio », trou­ver des chiffres acces­sibles par éta­blis­se­ment est pour ain­si dire impos­sible. « Il faut abso­lu­ment tra­vailler sur ce manque de trans­pa­rence », exigent de concert Marie‐Hélène Lahaye et Chantal Ducroux‐Schouwey. « Certes, glo­ba­le­ment le nombre d’épisiotomie a bais­sé ces der­nières années : le taux d’épisiotomie est de 30 % sur la période 2010 – 2013, mais atteint encore 47 % des cas pour un pre­mier accou­che­ment (16 % pour les sui­vants), selon la der­nière étude du Ciane », indique sa pré­si­dente. « Mais il n’existe pas de chiffres mater­ni­té par mater­ni­té. Or pour choi­sir en conscience où elles veulent accou­cher, les femmes devraient pou­voir accé­der faci­le­ment aux taux d’épisiotomie, de césa­riennes et de péri­du­rales de l’établissement où elles sont sus­cep­tibles de faire naître leur enfant ». Plus encore, « une réflexion glo­bale sur l’amélioration du bien‐être des futures mères doit être menée, poursuit‐elle. Il ne s’agit pas d’émettre un simple constat, il fau­dra enclen­cher une révi­sion com­plète des pra­tiques obs­té­tri­cales, réta­blir la confiance et faire preuve de plus d’écoute et de res­pect pour le pro­jet de nais­sance sou­hai­té par les futures mères ».http://www.20minutes.fr/sante/2109551 – 20170725‐violences‐obstetricales‐pourquoi‐faut‐faire‐etat‐lieux
2017Je vous laisse dégus­ter : « La der­nière étude du Ciane évoque un taux d’épisiotomie éta­blit à 30% sur la période 2010 – 2013 (47% pour un pre­mier accou­che­ment, 16% pour les sui­vants). Selon une enquête natio­nale péri­na­tale réa­li­sée par l’Inserm en 2010, les chiffres font état de 26,8% (44,4% pour une pre­mière nais­sance, 14,2% pour les sui­vantes). Ni Marlène Schiappa ni Ismaël Nisand n’ont évo­qué ces chiffres‐clés. La secré­taire d’Etat a pré­fé­ré rap­por­ter le 75% men­tion­né sur son propre blog Maman Travaille en 2010 (une étude menée sur seule­ment 983 mères). La ministre a la main bien trop lourde, quand le méde­cin mini­mise le phé­no­mène. » http://www.liberation.fr/france/2017/07/25/episiotomie-les-chiffres-de-la-discorde_1586090 Anaïs Moran
2017Mise à jour de l’article du fait du buzz Schiappa/CNGOF sur l’épisiotomie. http://www.francetvinfo.fr/sante/cesariennes-a-vif-episiotomies-imposees-le-grand-tabou-des-violences-durant-l-accouchement_1881273.html#xtor=CS1-746
2017Au Jim c’est les vacances, l’apéro trop alcoo­li­sé sous le soleil sans doute… Autrement com­ment expli­quer cette titraille ins­til­lant le doute sur qui mal­traite qui et affir­mer « La néces­si­té de l’épisiotomie est par ailleurs sou­vent remise en cause : si des pra­tiques abu­sives ont pu être consta­tées (ou si des rai­sons non médi­cales, comme le manque de dis­po­ni­bi­li­té des équipes sont par­fois invo­quées), son uti­li­té est cepen­dant régu­liè­re­ment confir­mée. » Elle est confir­mé par qui ? par quoi ? Rlalala ces milieux auto­ri­sés.… http://www.jim.fr/medecin/actualites/pro_societe/e-docs/quand_le_ministre_des_droits_des_femmes_maltraite_gynecologues_et_obstetriciens__166697/document_actu_pro.phtml?reagir=1#formulaire-reaction
2017Actualité : La secré­taire d’Etat char­gée de l’égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa a affir­mé jeu­di, lors d’une audi­tion devant la délé­ga­tion aux droits des femmes du Sénat, qu’il y avait « 75 % d’épisiotomies » en France et elle a com­man­dé un rap­port sur les vio­lences obs­té­tri­cales. L’erreur sur le taux d’épisiotomie ne doit pas mas­quer l’essentiel : il y’a trop d’épisiotomies pra­ti­quées sans indi­ca­tion médi­cale et/ou sans consen­te­ment en France. http://www.lemonde.fr/sante/article/2017/07/24/violences-obstetricales-des-gynecologues-contestent-les-chiffres-de-marlene-schiappa_5164518_1651302.html L’audition http://videos.senat.fr/video.379101_59704ef4e76fa.audition-de-mme-marlene-schiappa-secretaire-d-etat-chargee-de-l-egalite-entre-les-hommes-et-les-fem?timecode=3811000
2017Une mise au point impor­tante de Marie‐Hélène Lahaye pour rap­pe­ler les erreurs d’Odile Buisson sur l’épisiotomie et de manière plus géné­rale son atti­tude lors du débat sur France Inter. http://marieaccouchela.blog.lemonde.fr/2017/07/20/debat-sur-les-maltraitances-medicales-sur-france-inter-les-violences-de-la-gynecologue-odile-buisson/
2017Emission à réécou­ter sur France Inter avec Odile Buisson, Marie‐Hèlène Lahaye et Dominique Dupagne sur les mal­trai­tantes médi­cales. Intervention en fin d’émission d’Amina Yamgnagne qui était aus­si très bien. La dis­cus­sion sur l’épisiotomie est vers la minute 19. Il est à noter qu’Odile Buisson a été appe­lée à la der­nière minute en rem­pla­ce­ment du pro­fes­seur Israël Nisand qui n’a plus sou­hai­té débattre à la der­nière minute. Par consé­quent elle n’a pas pu pré­pa­rer son inter­ven­tion en lisant le blog de MH Lahaye par exemple. Il est remar­quable qu’elle change d’avis en cours de débat ce qui est encou­ra­geant. https://www.franceinter.fr/emissions/le-debat-de-midi
2017Une petite vidéo sym­pa sur les dif­fé­rentes méthodes de réédu­ca­tion du péri­née. Info grand publique rien de nou­veau pour le soleil pour un pro. J’ai appré­cié qu’Aurélie mette l’accent sur le choix de la méthode en fonc­tion du rap­port au corps de cha­cune d’entre nous.https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=1922914814659651&id=1499373090347161
2017Suède : une étude va être finan­cée (12, 3 mil­lions de cou­ronnes) avec pour objec­tif d’étudier la ven­touse avec ou sans épi­sio­to­mie. Au moins 700 femmes devraient être enrô­lées. 🙁 https://www.mynewsdesk.com/se/danderyds_sjukhus/pressreleases/kan-klipp-minska-foerlossningsskador-1970496
2017Nous avons reçu la demande sui­vante : Bonjour, Je suis jour­na­liste indé­pen­dante et je tra­vaille sur la réa­li­sa­tion d’un docu­men­taire, pour la télé­vi­sion, sur les vio­lences obs­té­tri­cales. Je suis au début de mon tra­vail, c’est à dire que je ren­contre mes inter­lo­cu­teurs pour par­ler, m’informer et échan­ger. Le tour­nage aura lieu dans un second temps, lorsque j’aurai trou­vé une boite de pro­duc­tion qui achète mon pro­jet, dans l’objectif de le vendre à une chaine. Je sou­haite ren­con­trer des femmes qui on été vic­times de vio­lences obs­té­tri­cales, d’épisiotomie notam­ment, cette année (2017) ou l’année der­nière (2016). Mais aus­si des couples, car je sou­haite don­ner la parole aux hommes. Lors des pre­mières ren­contres, le plus impor­tant pour moi est de tis­ser un lien de confiance. C’est un tra­vail d’équipe, entre la per­sonne qui sou­haite s’exprimer, et moi qui rend ce mes­sage audible. Le sujet touche à l’intime, c’est pour­quoi je m’engage à ce que nos ren­contres soient confi­den­tielles. Et les inter­views fil­més seront pré­pa­rés en amont. Je me tiens à votre dis­po­si­tion pour toute infor­ma­tion com­plé­men­taire, Géraldine Bavoillot 0686175384 – geraldine.bavoillot@hotmail.fr
2017Connaissez‐vous des liens inté­res­sants expli­quant les dif­fé­rents recours dans les dif­fé­rents pays fran­co­phones ? Nous avons des pages bien faites vers qui ren­voyer pour la France mais nous sou­hai­te­rions pou­voir pro­duire des docu­ments utiles pour toute la francophonie…Europe, Amérique du Nord, Afrique, Magreb…envoyez nous vos meilleurs liens ! Merci pour votre aide pré­cieuse.
2017Pas encore lu mais c’est sur la pile : http://www.midwiferyjournal.com/article/S0266-6138(16)30207 – 8/fulltext
2017Vi våga vägra för­loss­ning­ss­ka­dor. Annie témoigne en sué­dois. après la nais­sance on lui a dit qu’elle avait déchi­rée mais le per­son­nel a « oublié » de pré­ci­sé que cette déchi­rure avait atteint les sphinc­ter et l’intestin sur 7 cm. Elle a donc dû le décou­vrir seule, après coup. Chaque jour elle rem­plit une ser­viette hygié­nique de selles et n’ose plus mener de nom­breuses acti­vi­tés. Elle man­qué la pre­mière année de sa fille. Deux ten­ta­tives de res­tau­ra­tion de chi­rur­gie répa­ra­trice ont été ten­té mais il a fal­lu attendre 8 mois pour la pre­mière et 14 pour la seconde. Elle demande pour­quoi, consi­dère -t‐on qu’elle vaut si peu ? Lorsque son mari a expli­qué la situa­tion à sa belle‐mère elle a eu tel­le­ment honte qu’elle l’a évi­té pen­dant des semaines. Alors elle veut bri­ser le tabou pour qu’il y ait plus de spé­cia­listes, moins d’attente, mois de honte…Un jour Annie ira bien.
2017Mode fan‐club on : « Couper pour évi­ter de déchi­rer, c’est débile » (…) « On pour­rait deve­nir exem­plaire en Europe » (…) « Le péri­née est élas­tique. Respectons le stret­ching, il faut lais­ser le temps, la nature a pré­vu ça. Le temps est très impor­tant pour dimi­nuer le déchi­re­ment », détaille‐t‐il avant de miser sur la nou­velle géné­ra­tion d’obstétriciens pour conti­nuer à bais­ser le taux d’épisiotomie. Super inter­view de Didier Riethmuller, chef du pôle mère‐femme du CHU de Besançon sur RTL girls, ce jour http://www.rtl.fr/girls/intime/l-episiotomie-n-evite-pas-la-dechirure-du-sphincter-assure-didier-riethmuller-7788597973
2017Mode fan‐club on : « « Couper pour évi­ter que ça se déchire, c’est débile » (…) « on pour­rai deve­nir exem­plaire en Europe » (..)« Le péri­née est élas­tique. Respectons le stret­ching, il faut lais­ser le temps, la nature a pré­vu ça. Le temps est très impor­tant pour dimi­nuer le déchi­re­ment », détaille‐t‐il avant de miser sur la nou­velle géné­ra­tion d’obstétriciens pour conti­nuer à bais­ser le taux d’épisiotomie.http://www.rtl.fr/girls/intime/l-episiotomie-n-evite-pas-la-dechirure-du-sphincter-assure-didier-riethmuller-7788597973
2017La page episio.info per­met le sui­vi de l’actualité (recherche, articles de presse) et la dis­cus­sion de fond. Ce groupe fer­mé per­met le sou­tien de femme à femme. Nous tra­vaillons en par­te­na­riat. Merci aux per­sonnes qui en modé­rant ce groupe sont venues nous don­ner des forces nou­velles. 3
2017Hors sujet sans doute mais si l’une ou l’autre est de la région, et allaite avec faci­li­té ce serait d’un grand secours pour les enfants et leurs familles que de récol­ter un peu d votre sur­plus. L’hôpital de Cherbourg ne reçoit régu­liè­re­ment du lait que de 2 don­neuses ! http://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/manche/nord-cotentin/cherbourg-en-cotentin/lait-maternel-hopital-cherbourg-lance-appel-aux-dons-prematures-1260099.html
2017Belle info­gra­phie sur la vio­lence obs­té­tri­cale en fran­çais (anglais et espa­gnol dis­po­nible sur le site) http://www.may28.org/wp-content/uploads/2014/04/Obstetric-Violence-FRENCH.png
2017Via Marc Zaffran, 10 témoi­gnages de vio­lence obs­té­tri­cale dont bien sûr plu­sieurs épi­sio­to­mies. Morgane, 27 ans a don­né nais­sance dans le Val de Marne : « Le len­de­main, j’ai décou­vert qu’ils m’avaient cou­pée trois fois. Pourtant mon bébé fai­sait 47cm pour 3,06kg. » (…) « Je n’envisage pas d’avoir d’autres enfants, j’ai beau­coup trop peur de l’accouchement. » https://www.buzzfeed.com/sandrinechesnel/10-femmes-nous-racontent-les-violences-obstetricales?utm_term=.kn94wnNKR#.nvjj0AP4L
2017Une jour­na­liste de la presse fémi­nine sou­hai­te­rait un ou des témoi­gnages d’épisiotomie sans info ni consen­te­ment. Je pré­ci­se­rai peut‐être la demande par la suite car je ne suis pas par­ve­nue à l’avoir au télé­phone. Vous pou­vez me contac­ter en per­so pour que je vous mette en contact ou pla­cer votre témoi­gnage sous le fil (atten­tion dans ce cas il est public et pas for­cé­ment ano­ny­mi­sable). Dites moi si vous sou­hai­tez que votre témoi­gnage soit ano­ni­mi­sé (nou­veau pré­nom, pseu­do, pré­nom sans nom de famille ou si vous témoi­gnez sous votre identité)…Dans la fou­lée je me dis qu’autant faire d’une pierre deux coups si vous sou­hai­tez que votre témoi­gnage soit ren­du public sur notre site cela sim­pli­fie­ra le tra­vail des jour­na­listes les plus pré­caires qui tra­vaillent pour avant‐hier. Donc indi­quez moi pour quel sup­port vous accep­tez de témoi­gner. Merci !
2017Un article sur le péri­née et sa per­cep­tion en Suisse. je n’ai pas encore explo­ré les liens cités. Et vous vous en pen­sez quoi ?https://www.letemps.ch/sciences/2017/03/03/perinee-dernier-tabou-lintimite
2017Il y a un petit sou­cis en fin d’article qui néces­site un petit mot de rap­pel fac­tuel docu­men­té et une demande de cor­rec­tion. Je n’ai pas vu de contact par mail mais une adresse pos­tale. Je le stoque pour m’y col­ler quand j’ai 2 minutes. Si vous avez un peu de temps pour ce type d’activité signalez‐vous : à plu­sieurs on avance plus vite. Et à l’AFAR nous ne sommes pas contre de nou­veaux membres ! http://bx1.be/news/davantage-de-femmes-en-surpoids-ou-obeses-en-debut-de-grossesse-a-bruxelles/
2017J’étais cer­taine qu’elle per­ce­rait depuis que nous l’avions décou­verte et relayée les super BD sur l’épisiotomie de sa copine et les réac­tions que la BD avait sus­ci­tée. Bravo Emma ! Bon coup de crayon, répar­ties saillantes et plein de sujet pris avec déter­mi­na­tion et tendresse.…http://cheekmagazine.fr/societe/emma-dessinatrice-femmes-charge-mentale/
2017France 2017, Manosque, une jeune femme trans­fé­rée à l’hôpital pour hémor­ra­gie raconte les remarques mul­tiples qui lui ont été faites d’avoir choi­si d’accoucher à la mai­son, le refus de répondre à des ques­tions basiques sur ce qui a été fait comme soin et in fine découvre que ses lèvres ont été sutu­rées ensembles, tirées et coin­cées dans le vagin par ailleurs res­ser­ré arti­fi­ciel­le­ment de plu­sieurs points. De ce fait le vagin est obs­trué et par le rétres­sis­se­ment et par les lèvres glis­sées en dedans, un espace cor­res­pon­dant à peine au pas­sage du petit doigt avait été lais­sé. Information décou­verte via Sutradu Lotus qui a don­né l’alerte sur plu­sieurs groupes. http://www.zinzine.domainepublic.net/emissions/CUP/2017/CUP2017-02 – 17-cup16violencesGyneco.mp3
2017Cette blo­gueuse est juste géniale ! Elle nous raconte son expé­rience (en anglais), oui mais… elle ponc­tue son pro­pos de recherches récentes et cela change tout. Sur le sou­la­ge­ment de la dou­leur il n’y a pas foule d’études et je la suis les yeux fer­més. Sur la pré­ven­tion il y a davan­tage de publi­ca­tions et on peut dis­cu­ter du choix de telle étude plu­tôt que telle autre. Mais waou, quel beau billet ! http://www.evidentlycochrane.net/perineal-pain-birth-help/
2017Côte d’Ivoire, article qui remue les tripes avec des épi­sio­to­mies payantes. La papier nous décrit le décès inutile d’une jeune femme inci­sée mais pas recou­sue car elle ne pou­vait payer. Quelle tris­tesse ! http://news.abidjan.net/h/400376.html
2017Finlande : un article sur les déchi­rures graves (grade 3 – 4), plu­tôt en mode auto‐congratulation car les résul­tats fin­lan­dais ( 1%) sont meilleurs que les sué­dois. La volon­té de per­mettre de par­ler davan­tage de ces troubles est là (don­ner la parole aux femmes) mais les com­pli­ca­tions des déchi­rures et épi­sio­to­mies res­tent lar­ge­ment sous esti­més par l’article. https://svenska.yle.fi/artikel/2017/05/05/forlossningsskador-inget-man-talar-hogt-om
2017Suède (2017) un article avec un inter­view du pro­fes­seur Olof Stefansson. On y apprend que le taux d’épisiotomie varie en Suède de 35, 7 % à l’hôpital de Karlskoga à 2,7 % à l’hôpital de Huddinge. Au niveau régio­nal les taux varient de 25 % dans le com­té de Västernorrland à 4,7 % dans le com­té de Östergötland. Un dia­gramme montre l’évolution des épi­si­to­mies (pri­mi­pares, mul­ti­pares et moyenne) entre les années 2000 et 2015. http://www.aftonbladet.se/nyheter/a/JmWpb/experten-om-man-kan-undvika-klipp-ar-det-bast-for-alla
2017Suède (2016) Un article de jour­nal mal infor­mé sug­gère de faire plus d’épisiotomies pour bais­ser le nombre des déchi­rures sévères du péri­née. Je viens de lui envoyer un petit mot docu­men­té. http://www.gp.se/ledare/något-är-ruttet-med-den-svenska-förlossningsvården-1.3522929
2017Beaucoup d’articles parus sur cette études por­tant sur 69 femmes dans la presse, je pense que je vais les mettre l’un sous l’autre en com­men­taires car ils sont redon­dants et n’apportent pas d’infos sup­plé­men­taires. Par contre voi­ci l’étude en ques­tion, acces­sible en texte com­plet en ligne ou en pdf. Bonne lec­ture et bon dimanche ! https://www.dovepress.com/body-after-baby-a-pilot-survey-of-genital-body-image-and-sexual-esteem-peer-reviewed-article-IJWH
2017Encore un article sur cette étude sur 69 femmes. « Ce qui est très pré­oc­cu­pant, c’est que nous avons expor­té cette méthode vers les pays en déve­lop­pe­ment où le taux est extrê­me­ment éle­vé, en par­ti­cu­lier pour les mères qui accouchent pour la pre­mière fois ». Ruth Zielinski, auteur de l’étude. https://www.topsante.com/maman-et-enfant/accouchement/episiotomie-tout-savoir/l-episiotomie-provoque-des-troubles-psychologiques-617480
2017Un article tout nou­veau tout chaud rend compte d’une étude parue le mois der­nier et por­tant sur 69 femmes. « Au total, 84% des par­ti­ci­pantes ont décrit des chan­ge­ments au niveau du vagin et du rec­tum après la nais­sance de leur enfant. Parmi elles, 15 ont eu une épi­sio­to­mie, 28 ont connu des déchi­rures vagi­nales de sévé­ri­té variable et 23 des déchi­rures anales. Celles ayant eu une épi­sio­to­mie ont obte­nu les scores les plus bas au ques­tion­naire. « Ce sont ces femmes qui ont la vision la plus néga­tive de leur corps et de leur vie sexuelle », expliquent les auteures. » Je vous pos­te­rai dans les jours qui viennent l’étude en ques­tion. http://sante.lefigaro.fr/article/l-episiotomie-un-coup-dur-pour-l-intimite-des-femmes
2017« Le tra­vail a été appe­lé fonc­tion nor­male, et nom­breux sont ceux qui le croient encore. Il est tou­jours dif­fi­cile pour les méde­cins comme pour les pro­fanes d’appeler le tra­vail fonc­tion anor­male, une mala­die, et pour­tant c’est incon­tes­ta­ble­ment un pro­ces­sus patho­lo­gique. Chaque chose, bien sûr, dépend de ce que nous défi­nis­sons comme nor­mal. Si une femme tombe sur une fourche et enfonce le manche à tra­vers le péri­née, nous consi­dé­rons cela comme patho­lo­gique, anor­mal, mais si un gros bébé s’enfonce à tra­ver­sée plan­cher pel­vien, nous disons que cela est natu­rel, et par consé­quent nor­mal. Si un bébé se trouve avoir la tête prise dans une porte, légè­re­ment mais assez pour cau­ser une hémor­ra­gie céré­brale, nous dirions que c’est incon­tes­ta­ble­ment patho­lo­gique, mais si la tête du bébé est écra­sée contre un plan­cher pel­vien ten­du et ser­ré , et qu’une hémor­ra­gie céré­brale le tue, nous appe­lons cela nor­mal, tout au moins nous disons que la fonc­tion est natu­relle, non patho­gène. Dans les deux cas, la cause du dom­mage est patho­gène. Dans le cas de la fourche et le cas de l’enfant coin­cé dans la porte, il y a une cause de mala­die, et tout ce qui est patho­gène est patho­lo­gique ou anor­mal. » J Delee, 1920 in Gisèle Steffen, L’épisiotomie pro­phy­lac­tique dite de rou­tine est‐elle jus­ti­fiée ? Compte ren­du de recherches sur les der­nières publi­ca­tions, 1990
2017Je vous gâte pour cette fin de semaine avec des sujets essen­tiels comme : ce bon vieux bidet pour sou­la­ger les suites de couches ? http://www.foxnews.com/lifestyle/2017/04/17/bidet-use-on-rise-in-us-do-need-one.html
2017C’est le WE, voi­ci le der­nier article paru, je vous laisse la parole, à vos com­men­taires. http://www.glamourparis.com/amour-et-sexe/sexualite/articles/le-vrai-faux-du-sexe-apres-laccouchement/52313
2017Un dos­sier très com­plet du Figaro : témoi­gnages (dont plu­sieurs épi­sio­to­mies, inter­views croi­sées d’associations et col­lec­tif, gyno‐obs, sages‐femmes, juristes…). Pour vous don­ner envie de le lire une petite cita­tion et votre sang j’en suis sûre ne fera qu’un tour : « Au moment de l’accouchement, tout le sang est drai­né vers l’utérus, au détri­ment du cer­veau. La manière dont on vit et décrit a pos­te­rio­ri son accou­che­ment peut ne pas cor­res­pondre com­plè­te­ment à la réa­li­té. » (Pr Nisand). http://grand-angle.lefigaro.fr/quand-laccouchement-se-vit-dans-la-violence
2017Via Blandine Marie Bonjour, J’ai le plai­sir de vous annon­cer que le groupe : « SOUTIEN, AIDE ET INFORMATION AUTOUR DE L’ÉPISIOTOMIE » a ouvert ses portes ! https://www.facebook.com/groups/207359699755701/?ref=group_coverfaut C’est un groupe fer­mé, et l’admission s’y fait sur les mêmes moda­li­tés que sur ce groupe : vous envoyez une demande, une adm­nin vous répond avec la charte et une demande de pré­sen­ta­tion brève, et pour­quoi vous venez, et vous approu­vez la charte. Et une adm­nin valide. Le groupe est encore un peu en chan­tier, mais on tra­vaille des­sus 😀 !
2017Publi repor­tage dans le New York post avec une vidéo bien fichue sur l’utilisation de l’epi-no. Pour rap­pel pour le moment peu d’études sur le sujet et sur un petit nombre de femmes avec des conclu­sions contra­dic­toires et mou­vante des taux d’épisiotomie impor­tant dans les deux groupes. Des études plus impor­tantes viennent de sor­tir (je n’ai pas fini de lire je vous en repar­le­rai) concluent l’une sur l’inutilité de l’objet et l’autre sur son uti­li­té poten­tielle devant être étu­diée plus serieu­se­ment. http://nypost.com/2017/04/11/pregnant-american-women-are-anxious-to-get-this-foreign-sex-toy/
2017Via le CIANE, dont notre asso­cia­tion l’alliance Francophone pour l’Accouchement Respecté (AFAR) est un membre actif. C’est une bonne occa­sion pour lire ou relire notre biblio­gra­phie sur la vio­lence obs­té­tri­cale. http://afar.info/wp/docs/Bibliographie-violenceobs-2016.pdf episio.info est une opé­ra­tion de l’AFAR des­ti­né à main­te­nir la pres­sion pour faire bais­ser le taux d’épisiotomie et à infor­mer sur cette opé­ra­tion et ses consé­quences.
2017Ce site pro­pose une astuce (en anglais) pour cal­mer les dou­leurs des suite de couches après une épi­sio­to­mie ou une déchi­rure : uti­li­ser un pré­ser­va­tif rem­pli d’eau et mis à geler. La capote gla­cée est ensuite enrou­lée dans un mor­ceau de coton et pla­cé sur le péri­née. https://www.romper.com/p/how-to-make-vagina-ice-pops-because-your-postpartum-recovery-deserves-the-chill-50840
2017Fait divers : en Inde un interne pra­tique une épi­sio­to­mie dans un train gui­dé par un méde­cin joint sur whats app. D’après l’article le bébé arri­vait par l’épaule avec des sou­cis res­pi­ra­toires. http://www.ndtv.com/offbeat/how-a-nagpur-mbbs-student-delivered-a-baby-on-train-thanks-to-whatsapp-1679662
2017Pour évi­ter l’épisiotomie il faut ran­ger les ciseaux . Ceci dit les nou­velles méthodes de pré­ven­tion de la pré­ven­tion foi­sonnent. Après le fit­ness, le mas­sage, la gon­flette voi­ci les huiles essen­tielles : « C’est durant ma gros­sesse que j’ai décou­vert le pou­voir des huiles essen­tielles : grâce à l’huile de soin pour l’assouplissement du péri­née, conseillée par ma kiné, j’ai évi­té l’épisiotomie ! Depuis, je suis deve­nue une adepte des « HE ». » http://weekend.levif.be/lifestyle/beaute/valentine-a-teste-un-atelier-d-huiles-essentielles/article-normal-638591.html
2017Via la mater­ni­té de Nanterre, comme quoi il est pos­sible de consti­tuer des cercles ver­tueux : bonnes connais­sances de la recherche donc taux d’épisiotomie bas (2,2%) et tra­vail éthique sur le consen­te­ment. Bravo pour cette poli­tique !
2017Dernière actu dans parents : http://www.parents.fr/nos-experts/sexologue/la-cicatrice-de-mon-episio-me-fait-souffrir-quand-je-fais-lamour-jai-peur-de-ne-plus-jamais-avoir-de-plaisir-164944
2017Suite à une dis­cus­sion sur le groupe Echange pour l’accouchement à domi­cile voi­ci une mes­sage de Blandine Marie. Ce groupe aurait une fonc­tion de sou­tien aux per­sonnes mais per­met­trait des échanges pour abor­der les dou­leurs, les dif­fi­cul­tés de reprise des rap­ports, les recherches de solution.….Episio.info est davan­tage dans une dimen­sion de veille et de rebond sur l’actualité. Voilà, n’hésitez pas à vous signa­ler car pour avoir modé­rer long­temps ce type de groupe c’est man­geur de temps et Blandine et moi seule n’y suf­fi­rions pas. A bien­tôt. /Barbara Strandman *** GROUPE DE SOUTIEN ET D’INFORMATION SUR L’ÉPISIOTOMIE *** Suite à la dis­cus­sion ini­tiée par Laurence sur l’épisiotomie et à la pro­po­si­tion de Barbara de créer un groupe sur le sujet, qui serait OK pour y par­ti­ci­per : – en tant qu’admnin ? – en tant que per­sonne inté­res­sée ? Signora est déjà ok pour être de l’aventure (comme adm­nin j’espère !) Barbara un ou plu­sieurs membres de episio.info (grrrrrr ça veut pas tag­guer) sont les bien­ve­nus, évi­dem­ment. Amies SF (et élèves SF) j’aimerais consti­tuer un panel de « consul­tantes » afin d’avoir des points de vues pros, sur le groupe, pas for­cées du tout de tout suivre, mais pou­vant répondre à des demandes ponc­tuelles ; des volon­taires ?
2017Bon évi­dem­ment il vaut mieux lire ça que d’être aveugle. Le sport c’est bon pour la san­té, certes. Cependant pour évi­ter l’épisiotomie ce n’est pas de fit­ness dont nous avons besoin mais d’une sage‐femme ou d’un obs­té­tri­cien à jour des connais­sances de la recherche. Allez on laisse un petit mot ?http://miami.cbslocal.com/2017/04/03/moving-u-getting-fit-for-birth-for-a-healthy-baby/
2017Via Echange pour l’accouchement à domi­cile. De l’art pour dénon­cer, Courbet revi­si­té : http://leedor.com/2016/05/11/maria-pichot-violencia-obstetrica-e-historia-del-arte/
2017Via la Lettre péri­na­ta­li­té. a par­tir de la minute 18 une des­crip­tion de l’épino. Pour rap­pel pour évi­ter l’épisio le mieux c’est de ran­ger les ciseaux, de for­mer l’accompagnant par la lec­ture de la lit­té­ra­ture et le com­pa­gnon­nage auprès d’un/d’une confrère ayant consi­dé­ra­ble­ment bais­ser ses taux et enfin bien sûr de dis­po­ser de ses sta­tis­tiques per­so pour un retour sur sa pra­tique. Notons que l’utilisatrice est ici satis­faite mais que les incon­vé­nients engen­drés par l’appareil ne sont pas décrits : dans l’étude de Ruckhaberle (2009): 8 % de sai­gne­ments (dont le gyné­co­logue nous dit qu’ils impliquent une consul­ta­tion), 9% de dou­leur ; 1,5 % de contrac­tion, 15 % d’éclatement du bal­lon (ça peut être drôle ou pas) , 6% d’abandon en court d’étude (pas d’explications sur les causes dans l’étude). Pas de pré­sen­ta­tion du fait que les études (de petites tailles !) ne disent pas toutes la même chose, ni comme le fait remar­quer Sophie Gamelin‐Lavois rien sur les aspects hor­maux de l’ampliation. Donc pour résu­mer : le pro­fes­sion­nel est res­pon­sable de ce que font ses mains. La majo­ri­té des épi­sio­to­mies sont faites sans indi­ca­tions médi­cales en fonc­tion des habi­tudes. Les femmes doivent rece­voir une infor­ma­tion loyale. Ce sujet reste contro­ver­sé, vous pou­vez choi­sir en fonc­tion de votre res­sen­ti (moment agréable ou non, à l’aise avec l’idée ou non…). L’étude de Ruckäberle montre une dif­fé­rence de 41,9% d’épisio avec epi­no (ça fait encore 4 femmes sur 10 de mal gaû­lées ou beau­coup de gestes inutiles au choix) contre 50,5 % avec sachant que l’étude (sur 276 per­sonnes) est réa­li­sée durant une période oú l’épisiotomie chute consi­dé­ra­ble­ment en Allemagne (60 % en 200 contre 37 % en 2002), sur 4 hôpi­taux qui n’ont pas har­mo­ni­sés leurs pra­tiques et qui n’ont pas for­cé­ment le même nombres de sf et gyné­co.…
2017Un petit topo des­ti­né au pros comme on les aime. Bien à jour tant sur le plan scien­ti­fique et qu’historique. Cerise sur le gâteau : la recon­nais­sance de l’importance de la pres­sion des usa­gers (veille sur la recherche de l’AFAR, SMAR 2004, sai­sine de l’ANAES, actions et réac­tions du CIANE, presse, cita­tion de l’AFAR en 2014.…) et des pro­po­si­tions pour favo­ri­ser la baisse des taux et un soin opti­mal. Bravo au dr Martino ! http://www.hopital-saint-joseph.fr/1_votre_hopital/1d_vous_entrez_a_l_hopital/docs/Episiotomie.pdf
2017Un article de décembre. Je reviens un peu en arrière pour récu­pé­rer les articles que nous avons man­qués durant mon coup de mou.http://www.20minutes.fr/sante/1971587 – 20161212‐maternite‐episiotomie‐cauchemar‐feminin‐dont‐parle‐assez
2017Un témoi­gnage en anglais. « Your sexual health is just as impor­tant as any­thing else in your life. I never thought I’d have vagi­na the­ra­py but I’m very glad I did. » http://thespinoff.co.nz/parenting/23 – 03‐2017/i‐had‐vagina‐therapy‐with‐a‐vagina‐physiotherapist/
2017Allez je le refais pas­ser. Mon pre­mier com­men­taire avait dis­pa­ru mais qu’à cela ne tienne, je m’y suis remise. http://www.marieclaire.fr/,temoignage-episiotomie-ratee,848523.asp
2017Désolée je sauve le lien pour moi. Article très inter­res­sant sur les dif­fé­rences de taux d’épisio et de déchi­rures graves en Suède avec les docs offi­ciels à éplu­cher. Il va fal­loir mettre en valeur les bons résul­tats de Besancon en sué­dois et pro­po­ser des jume­lages avec Stockholm ! http://www.svt.se/nyheter/inrikes/forlossningskador-skiljer-stor-mellan-landstingen http://www.socialstyrelsen.se/Lists/Artikelkatalog/Attachments/20498/2017 – 3-3.pdf
2017Merci à Aurélie Sogny et Marie‐Claire de publier cet article qui cor­res­pond mieux au vécu des femmes que celui de la semaine der­nière. 3 Ne lâchez pas le sujet ! Jessica vous pou­vez lire la page sou­la­ger sur le site http://www.episio.info et poser vos ques­tions sur notre page face­book. https://www.facebook.com/episio/?fref=nf https://www.facebook.com/episio/?fref=ts Pour faire chan­ger les pra­tiques ou rece­voir le sou­tien dont vous avez besoin rejoignez‐nous au sein de l’AFAR (asso­cia­tion membre du CIANE) http://afar.info https://www.facebook.com/afar.info/?fref=ts http://ciane.net/2016/05/maltraitances-obstetricales-actions/
2017Pas de men­tion d’indication médi­cale, non écoute, non sou­la­ge­ment de la dou­leur, manque d’informations en suite de couches, des pre­miers mois gâchés par la dou­leur et au final la crainte de repas­ser par là pour un autre enfant. Merci à Marie‐Claire que nous avons épin­glée il ya quelques jours de faire aujourd’hui un article plus conforme à nos vécus. http://www.marieclaire.fr/,temoignage-episiotomie-ratee,848523.asp
2017Chez vous le lun­di à 9.30 ? Les émis­sions en direct de Sophie Gamelin‐Lavois (Lettre péri­na­ta­li­té, site Projet de nais­sance) sont là : https://www.facebook.com/projetdenaissance/ et c’est main­te­nant ! Vous avez raté le coche, pas de sou­cis, il est pos­sible de regar­der après coup et de lire les ques­tions, com­men­taires.…
2017La vidéo est meilleure que l’article qui est vieux jeu. Il est pos­sible d’avoir des rap­ports dès lors que l’envie est là pour les par­te­naires. Il est par­fai­te­ment pos­sible de faire l’amour pen­dant les loc­chies ou les règles.… Si une femme n’a pas d’épisiotomie ou de déchi­rure dou­lou­reuse et qu’elle est dis­po­nible émo­tion­nel­le­ment pour un rap­port elle fait ce qu’elle veut ! « Physically spea­king, a woman can have inter­course when the inte­gri­ty of the per­ineum has retur­ned and lochial discharge ceases. This may be com­plete within two to four weeks post­par­tum, but varies bet­ween indi­vi­dual women. » voir éga­le­ment « Many women do not desire sexual acti­vi­ty at this time, to allow pro­per hea­ling to occur. If a woman returns to her doc­tor with a gaping epi­sio­to­my, one rea­son may be pre­ma­ture sexual acti­vi­ty prior to pro­per per­ineal hea­ling, often for­ced by her part­ner. » http://www.news-medical.net/health/How-Soon-Can-You-Have-Sex-After-Having-a-Baby.aspx
2017Pfff ce ton débi­li­tant ! J’ai mis un petit com­men­taire et vous ? http://www.magicmaman.com/,episiotomie-quand-comment-et-pourquoi,3344574.asp
2017Voilà ça c’est de l’article et de la belle ouvrage ! Bravo à Renée Greusard ! https://www.facebook.com/lapaodebxl/posts/10155209849772578
2017Découvrez la chaîne you tube de Sophie Gamelin‐Lavois et retrouvez‐la en direct tous les lun­dis matin à 9.30 pour poser vos ques­tions autour d’un thème. Elle pré­voit le thé, pen­sez aux made­leines ..lun­di der­nier le pro­jet de nais­sance (après 4 minutes) https://m.youtube.com/watch?v=yli9dHAVNw0
2017Vous vous sou­ve­nez il y a 2 jours j’écrivais à l’équipe de Blausen a pro­pos d’une ani­ma­tion médi­cale sur l’épisiotomie en sué­dois qui com­por­tait des erreurs. L’équipe char­mante m’a répon­du de Houston pour me dire qu’ils allaient rapi­de­ment revoir cette vidéo et me deman­der si je sou­hai­tais être infor­mée lors de la nou­velle publi­ca­tion. Bien enten­du j’en serai ravie ! D’autant que j’imagine que cette vidéo existe en dif­fé­rentes langues. Et bien sûr je leur ai envoyé le lien vers cet article pour faci­li­ter leur tra­vail. En effet 0,4 % d’épisiotomie (Sutter Davis hos­pi­tal) est le taux le plus bas que j’ai pu réper­to­rier. Parfois il suf­fit de 3 lignes pour faire avan­cer le droit des femmes au meilleur soin ! 3 http://californiahealthline.org/news/dont-cut-me-discouraged-by-experts-episiotomies-still-common-in-some-hospitals/
2017Je ne l’ai pas encore lu. Mais le titre est pro­met­teur ! On en parle ?https://www.sciencedaily.com/releases/2016/08/160823102234.htm
2017Cet article en anglais aborde la ques­tion de la dou­leur (brû­lure, pico­te­ments…) lorsque la femme fait pipi après une épi­sio­to­mie ou une déchi­rure. Il ne parle par contre pas de la crainte qu’on beau­coup de femmes du retour des selles et d’avoir à pous­ser. Encore un effort à faire pour se sen­tir libre d’aborder toutes les ques­tions ! https://www.romper.com/p/does-it-hurt-to-pee-after-giving-birth-it-wont-be-pleasant-41824
2017La situa­tion effroyable dans une région du Maroc à la fron­tière avec l’Algérie. http://www.huffpostmaghreb.com/dr-zouhair-lahna/le-8-mars-la-femme-et-le-bistouri_b_15259664.html
2017Cette vidéo et cette page en sué­dois pré­tend que l’épisiotomie per­met de pré­ve­nir les déchi­rures. Je leur ai écrit pour qu’ils rec­ti­fient l’information. « Hi ! thanks you for your intress about epi­sio­to­my The page epi­sio­to­my in Swedish says thats epi­sio­to­my are done when the ope­ning is for tight or to avoid tears. This is actual­ly no medi­cal indi­ca­tion. Research done since the 80’s that epi­sio­to­my do not prevent tears. The only sys­te­ma­tic medi­cal indi­ca­tion nowa­days in France is small per­ineum (less than 1 cm). Other situa­tions like macro­so­mia, for­ceps, pre­ma­tu­ri­ty or foe­tal dis­tress doesn’t need sys­te­ma­tic epi­sio­to­my. Seven hos­pi­tal at least has alrea­dy epi­sio­to­my rates under 1 % (Besançon in France, the others in California USA). For more infor­ma­tion please check episio.info (in French) or our data­base with 412 stu­dies on epi­sio­to­my http://naissance.asso.fr/biblio/result.php?sujet=épisiotomie&sortfield=annee&sortorder=descend&lang=en (in English) » /Barbara Strandman for episio.info http://blausen.com/sv/video/episiotomi/
2017Une jeune femme raconte son épi­sio­to­mie sans consen­te­ment et les suites en langue anglaise. Je rap­pelle à cette occa­sion qu’il est pos­sible de pra­ti­quer une ven­touse sans épi­sio­to­mie. Les extrac­tions ins­tru­men­tales res­tent néan­moins éprou­vantes pour le péri­née et plus sus­cep­tibles de rac­com­pa­gner de dom­mages. https://www.romper.com/p/8-things-i-wasnt-prepared-for-when-i-had-episiotomy-35028
2017La lutte pour faire res­pec­ter l’avis de la femmes (pas d’épisio sans consen­te­ment, res­pect du droit de refu­ser l’acte) et pour rendre la publi­ca­tion des taux obli­ga­toire conti­nue ! En avant!!! NB : la recom­man­da­tion de l’OMS est main­te­nant ancienne et devrait être revu à la baisse. http://www.marieclaire.fr/,episiotomie-accouchement,846248.asp
2017Pour les méde­cins incré­dules, l’épisio ca fait TRÈS mal : « Many women expe­rience pain in the per­ineum (the area bet­ween the vagi­na and anus) fol­lo­wing child­birth. The per­ineum may be brui­sed or torn during child­birth, or a cut made for the baby to be born (an epi­sio­to­my). After child­birth, per­ineal pain can inter­fere with women’s abi­li­ty to care for their new­borns and esta­blish breast­fee­ding. If per­ineal pain is not relie­ved effec­ti­ve­ly, longer‐term pro­blems for women may include pain­ful sexual inter­course, pel­vic floor pro­blems resul­ting in incon­ti­nence, pro­lapse or chro­nic per­ineal pain. » http://www.clinicalpainadvisor.com/acute-pain/episiotomy-related-pain-relieved-by-aspirin/article/641860/
2017Pour agir, rejoignez‐nous : http://afar.info ou sur face­book : https://www.facebook.com/episio/ https://www.facebook.com/afar.info/
2017Retour sur l’utilisation d’enzyme (Hyaluronidase) sur la pré­ven­tion des trau­ma­tismes péri­néaux : pas de résul­tats concluants. Etude de Zhou et al. (2014). http://www.cochrane.org/fr/CD010441/utilisation-de-hyaluronidase-pour-reduire-les-traumatismes-du-perinee-pendant-laccouchement-par-voie-basse
2017Vous êtes opé­rée du bras : on vous annonce une cica­tri­sa­tion en sur­face sur quelques jours et en pro­fon­deur sur un peu plus d’un an. Le risque infec­tieux est inhé­rent à l’opération. Vous êtes opé­rée du péri­née ça change tout…Non, les femmes qui ont une infec­tion ne sont pas des souillons ! http://www.medisite.fr/accouchement-comment-entretenir-son-hygiene-intime-apres-laccouchement.1226907.31155.html
2017Pour info, une article sur l’épi-no, ne vous étouf­fez pas. Je regarde l’étude en ques­tion et je fais un com­men­taire mais gros­so modo en uti­li­sant un gad­get les soi­gnants s’autorisent à faire moins d’épisio et donc sur­prise ils ont plus de péri­nées intacts. Dingue ! Bon, l’article ignore que la grande majo­ri­té des épi­sio­to­mies ne cor­res­pond à aucune indi­ca­tion médi­cale. Donc en avant pour la pré­ven­tion de la pré­ven­tion qui s’est avé­rée être nui­sible aux femmes sans trop de recul.… http://tempsreel.nouvelobs.com/rue89/sur-le-radar/20170228.OBS5926/accouchement-gonfler-un-ballon-dans-son-vagin-pour-eviter-l-episio.html /Barbara
2017Un site qui peut inté­res­ser nombre d’entre nous : http://tempsreel.nouvelobs.com/rue89/rue89-nos-vies-connectees/20170228.OBS5923/gynopedia-le-wikipedia-de-ton-vagin-partout-dans-le-monde.html
2017Communiqué du CIANE (col­lec­tif inter­as­so­cia­tif autour de la nais­sance): « La vio­lence dans les soins est into­lé­rable et cho­quante. Chacun sou­haite aller plus loin, plus vite, plus fort pour défendre le droit des patients et des femmes. Le Ciane agit dans la mesure de ses moyens humains et finan­ciers, sans s’arroger le mono­pole de cette lutte. » http://ciane.net/2017/03/violences-obstetricales-dabord-ne-pas-nuire/
2017La jour­na­liste Linh Lan Dao nous écrit :« Bonjour, je me per­mets de par­ta­ger avec vous ma vidéo Draw my news sur l’épisiotomie que j’ai réa­li­sée avec vos don­nées. Bien à vous. » Voilà qui fait chaud au coeur ! Une vidéo de vul­ga­ri­sa­tion effi­cace à par­ta­ger en masse. Bravo ! https://www.youtube.com/watch?v=YAhMKyb8ra0
2017Voici comme pro­mis la demande de la jour­na­liste Mathilde Gautry. Je l’ai eu 2 fois au télé­phone et je peux vous assu­rer qu’elle est très moti­vée et épluche en ce moment même la biblio­gra­phie de l’AFAR sur les vio­lences obs­té­tri­cales. N’hésitez pas à la joindre direc­te­ment ou à me lais­ser vos coor­don­nées pour que je trans­mette. « Pour rap­pel, je tra­vaille pour la chaine M6. Dans le cadre d’un pro­jet docu­men­taire sur les vio­lences obs­té­tri­cales et les nou­velles méthodes d’accouchement, je sou­hai­te­rais être mise en rela­tion avec des femmes ayant subit une épi­sio­to­mie abu­sive et non consen­tie. L’objectif serait de reve­nir sur les faits ain­si que d’enquêter sur les méthodes des mater­ni­tés qui pra­tiquent de façon quasi‐systèmatique l’épisiotomie. Dans ce cadre le témoi­gnage d’une sage femme ayant assis­tée à des faits de vio­lences obs­té­tri­cales serait inté­res­sant, nous pour­rions mettre en lumière ces deux témoi­gnages. Nous cher­chons des per­sonnes dyna­miques qui accep­te­raient de nous faire part de leur expé­rience à visage décou­vert afin de repré­sen­ter toutes les femmes qui n’ont pu inter­ve­nir. Je suis à votre dis­po­si­tion pour toutes infor­ma­tions com­plé­men­taires. Merci d’avance pour votre pré­cieuse aide. Cordialement, Mathilde Gautry Journaliste +33 156261676 +33 623375781 mgautry@tonycomiti.com
2017Article de bonne volon­té mais confus. http://www.lexpress.fr/actualite/societe/sante/episiotomie-il-faut-expliquer-et-justifier-l-acte-avant-de-sortir-le-scalpel_1873572.html
2017Article réser­vé aux abon­nés. Quelqu’une l’a sous le coude ?http://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2017/02/24/episiotomie-l-indesirable-du-chru
2017Via Collectif CIANE : « Le Ciane se féli­cite de cette prise de conscience de plus en plus impor­tante des soi­gnants sur le sujet de l’épisiotomie et de son uti­li­té, tant du point de vue médi­cal que de son vécu par les femmes. Rappelons que nous y tra­vaillons depuis plus de 15 ans, et sommes fièr.e.s que ce com­bat soit posi­tion­né dans une lutte fémi­niste. Il reste beau­coup à faire, et nous conti­nue­rons d’œuvrer afin d’obtenir non seule­ment la publi­ca­tion des taux d’épisiotomie par mater­ni­té, mais aus­si leur dimi­nu­tion. Des mater­ni­tés prouvent tous les jours qu’il est pos­sible de l’abaisser dras­ti­que­ment, alors par­ta­gez avec nous cette infor­ma­tion ! » http://www.leparisien.fr/laparisienne/societe/des-gynecologues-et-des-femmes-se-mobilisent-contre-l-episiotomie-21 – 02‐2017 – 6697542.php
2017Bonjour, après quelques mois dif­fi­ciles sans ordi­na­teur pour ani­mer la page me revoi­lou. Au pro­gramme de cette fin de semaine les der­niers articles parus sur l’épisiotomie, des rap­pels his­to­riques et des demandes de témoi­gnages sur vos épi­sio­to­mies pour la télé. Hop, hop, hop, à toute suite, gar­dez un oeil sur la page !
2017Via Sophie Gamelin‐Lavois, une petite vidéo rafrai­chis­sante qui parle du sta­tut de la femme et… du point du mari ! http://bit.ly/2ktOYWd
2017Le rap­port d’activités du CIANE est arri­vé ! http://ciane.net/wordpress/wp-content/uploads/2017/01/ActiviteCiane2016.pdf
2016L’endométriose au niveau de la cica­trice de l’épisiotomie – une com­pli­ca­tion rare et peu docu­men­tée. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3998897/#!po=0.625000
2016Voilà 12 ans main­te­nant que nos asso­cia­tions font cam­pagne sur ce sujet ! Nous avons recen­sé plus de 400 articles démon­trant l’inutilité de cet acte muti­la­toire : http://afar.info/sujet=épisiotomie http://m.20minutes.fr/sante/1971587 – 20161212-maternite-plus-francaise-deux-estime-etre-assez-informee-episiotomie?ref=http%3A%2F%2Fm.facebook.com
2016https://www.chu-besancon.fr/smfc/pdf201206/12 – 06-07.pdf
2016Avec une chouette vidéo à l’intérieur. https://www.facebook.com/marc.zaffran/posts/10154605239543150
2016Un grand nombre de pro­fes­sion­nels ignorent encore l’état de la recherche sur l’épisiotomie. Les témoi­gnages res­tent mépri­sés, la bru­ta­li­té jus­ti­fiée en dépit du bon sens et du pro­fes­sio­na­lisme. Le soin de qua­li­té est pour­tant pos­sible cer­taines d’entre nous l’ont expé­ri­men­té. http://www.facebook.com/groups/mouvementsoutienAAD/permalink/987810964663722/
2016Via Marie‐Hélène Lahaye une annonce pour un tra­vail jour­na­lis­tique : Documentariste pour France Culture, je tra­vaille depuis plu­sieurs années sur les fémi­nismes : https://www.franceculture.fr/emissions/grande-traversee-womens-power-les-nouveaux-feminismes/nos-corps-nos-choix http://www.franceculture.fr/…/grande-traversee-womens-power… http://www.franceculture.fr/emissions/nasawiyat Actuellement je pré­pare pour l’émission « Les pieds sur terre », dif­fu­sée tous les jours à 13h 30 sur France Culture , plu­sieurs docu­men­taires autour de la mise au monde. J’aimerais enre­gis­trer plu­sieurs femmes (et/ou hommes) me racon­tant, en détail le dérou­lé de leur accou­che­ment. (ou des sages femmes, méde­cins etc…) L’idée prin­ci­pale est de faire entendre, à tra­vers ces récits, les vio­lences obs­té­tri­cales lors de la gros­sesse et de l’accouchement. Mais je suis aus­si inté­res­sée par des récits plus joyeux, plus heu­reux. Je trouve qu’on ne raconte jamais nos accou­che­ments, vrai­ment, plei­ne­ment. Et cela per­met­trait de mieux appré­hen­der les choses, dénon­cer les dérives, réflé­chir à ce que l’on sou­haite, reti­rer la peur… C’est pour cette rai­son que je sou­haite réa­li­ser cette émis­sion. Il y aura une ou plu­sieurs émis­sions d’une demi heure cha­cune. Avec plu­sieurs récits. De la même manière, je réflé­chis éga­le­ment à une émis­sion autour des fausses couches, sujet tout aus­si taboux et dont, il me semble, il serait vrai­ment impor­tant de par­ler beau­coup plus. Il s’agit d’un docu­men­taire, donc l’enregistrement ne se passe pas en stu­dio ni en direct. Il s’agit d’une ren­contre avec moi et mon (petit) micro. Il n’y a pas d’image puisque c’est la radio ! Donc ça peut être tout à fait ano­nyme. Pour celles ou ceux qui seraient inté­res­sés, mer­ci de me lais­ser vos coor­don­nées télé­pho­niques. Je vous appel­le­rai et nous en dis­cu­te­rons ensemble. Merci d’avance. A bien­tôt Cordialement Charlotte Bienaimé France Culture 0664762942 « Nos corps, nos choix » IVG et mater­ni­tés. franceculture.fr
2016Nouvel article qui dénonce les pra­tiques inac­cep­tables. Merci à Marie‐Hélène Lahaye et Martin Wincler ! http://www.francetvinfo.fr/sante/cesariennes-a-vif-episiotomies-imposees-le-grand-tabou-des-violences-durant-l-accouchement_1881273.html
2016Canada : plas­tie de la vulve, des lèvres et du vagin. Un pas­sage sur le point du mari.://m.ledevoir.com/article-482737
2016La lettre d’information du CIANE du mois d’octobre 2016 est arri­vée. Saviez‐vous que le CIANE par­ti­cipe à l’élaboration du DIU (diplôme inter‐universitaire) sur la vio­lence obs­té­tri­cale ? Connaissez‐vous Bien‐Naître Nantes une des plus anciennes asso­cia­tions du pay­sage péri­na­tal fran­çais ? Enfin jetez un œil à l’agenda de ce mois et à nos pro­jets et vous com­pren­drez que quelques bonnes volon­tés pour ren­for­cer nos équipes ne seraient pas de trop ! Bonne lec­ture. 🙂 Episio.info est une action de l’AFAR, asso­cia­tion membre du CIANE.
2016Via Marc Zaffran voi­ci le guide illus­tré publié par le Collectif Interassociatif sur la Santé (CISS) avec plein d’infos dedans. Bonne lec­ture 🙂 http://leciss.org/sites/default/files/Guide-CISS-Sante-BD.pdf
2016Pour celles et ceux qui n “ont pas pu se rendre au der­nier col­loque de la Société d’Histoire de la Naissance Marie‐Hélène Lahaye a concoc­té un réca­pi­tu­la­tif des tweets qui per­met de prendre connais­sance de ce qui s’y est dit et de patien­ter en atten­dant les actes du col­loque. Bonne Lecture. https://storify.com/MHLahaye/6ecolloqueshn1epartie
2016Complétement hors sujet ? et pour­tant on retrouve : le bas­cu­le­ment du ser­ment d’Hyppocrate vers « mieux vaut pré­ve­nir que gué­rir » avec pour corol­laires la mani­pu­la­tion, le men­songe ou la dif­fu­sion d’informations fausses ou tron­quées, le mépris du consen­te­ment, la bana­li­sa­tion d’actes médi­caux intru­sifs, la nor­ma­li­sa­tion.… Avec pour prix humain très lourd des séquelles médi­cales, le vécu de type viol/torture de la per­sonne, l’atteinte aux rela­tions avec les proches. Finalement d’ici quelques années une thèse pour­rait ten­ter de voir ces sujets dans leur glo­ba­li­té : quand la méde­cine déter­mine ce que doit être un homme, une femme et leur sexua­li­té. https://temoignagesetsavoirsintersexes.wordpress.com/2016/09/07/medicalisation-des-intersexes-de-la-theorie-a-la-pratique/
2016« “The deci­sion to per­form epi­sio­to­mies or cae­sa­rean sec­tions are always based on cli­ni­cal need. Specialist staff re‐evaluate these deci­sions based on condi­tions at the time.” Non ! Lorsque la mère réclame une épi­sio­to­mie il faut la pra­ti­quer (et s’abstenir lorsqu’elle s’y oppose). Ici le couple a per­du son bébé par asphyxie. Des années plus tard ils relancent la recherche de la véri­té car il s’avère que des bébés ont reçu par erreur du « nitrous oxide » au lieu d’oxygène. « When it came time to do the final push Ms Arif knew some­thing was wrong. “I said I can’t push it out,” she said. Ms Arif claims she beg­ged doc­tors to per­form an epi­sio­to­my, to widen the ope­ning and get the baby free, but they didn’t lis­ten. “The doc­tors even­tual­ly rea­li­sed that after the child couldn’t get out they made the cut but the baby was purple.” http://www.dailytelegraph.com.au/newslocal/the-express/granville-couple-who-lost-newborn-at-scandalhit-bankstown-lidcombe-hospital-call-for-answers/news-story/770a793361e7e699ec0a6d75c89ab302
2016Yes we can ! Un article qui montre que la culture du consen­te­ment est en marche mais que cer­tains jour­na­listes se contentent pour leur papier du pre­mier résul­tat google (ici Mayo cli­nique dont nous avons depuis long­temps dénon­cé les « infor­ma­tions » qui ne cor­res­pondent pas à l’état de la recherche). https://www.romper.com/p/can-i-refuse-episiotomy-16192
2016Lorsque une femme sou­haite être accom­pa­gnée par du per­son­nel à jour des der­nières connais­sances scien­ti­fiques c’est…tadam…le fémi­nisme de la peur ! Les sages‐femmes et méde­cins c’est magique n’ont pas besoin d’échanger sur leur pra­tique pour l’améliorer, de se for­mer en cours de car­rière, ne se trompent jamais ni indi­vi­duel­le­ment ni col­lec­ti­ve­ment en vali­dant une hypo­thèse caduque, bref ce sont ceux qui savent ver­sus nous autres les igno­rantes. Allez, ne vous éner­vez pas trop de bon matin ! http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/defense-de-l-allaitement-contre-le-183524
2016Danemark : Les atteintes graves au péri­née (tra­di­tion­nel­le­ment impor­tantes dans ce pays) ont for­te­ment dimi­nuées suite à l’instauration de la pra­tique de main­te­nir le péri­née avec la main durant l’accouchement (de 6,2 % en 2012 à 4,2 % en 2015). Des études com­plé­men­taires sont sou­hai­tées mais d’ores et déjà des for­ma­tions spé­ci­fiques du per­son­nel ont entrai­né une amé­lio­ra­tion des résul­tats de 60% dans cer­tains hôpi­taux. Lilian Bondo pré­si­dente de l’association des sages‐femmes danoises rap­pelle l’importance de la dou­ceur et d’une bonne com­mu­ni­ca­tion avec la mère. http://www.b.dk/nationalt/faerre-danske-kvinder-brister-under-foedslen
2016« The risk of under­going a spon­ta­neous per­ineal tear or an epi­sio­to­my in the second deli­ve­ry is increa­sed by the prac­tice of epi­sio­to­my in the first one.« http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24344712
2016Via Svenska Barnemorskeförbundet L’étude impor­tante dont je vous ai par­lé en juillet est main­te­nant publiée. On y apprend que la pré­va­lence de l’accouchement à la mai­son est de 0,0 6% en Suède, 0,019 en Norvège, et entre 1,5 et 1,8% en Islande et au Danemark. La pré­va­lence du stress post trau­ma­tique varie dans les pays nor­diques entre 2,3% en Norvège et 4,2 % au Danemark. Le trans­fert à l’hôpital (le plus sou­vent pour pro­gres­sion lente du tra­vail) est un fac­teur de risque d’épisiotomie. Les taux de SPT et d’épisiotomie sont plus bas à la mai­son qu’à l’hôpital. Les résul­tats : 2992 women with plan­ned home births, who bir­thed spon­ta­neous­ly at home or after trans­fer to hos­pi­tal, bet­ween 2008 and 2013 were inclu­ded. The pre­va­lence of SPT was 0.7 % and the pre­va­lence of epi­sio­to­my was 1.0 %. There were dif­fe­rences bet­ween the coun­tries regar­ding all mater­nal cha­rac­te­ris­tics. No asso­cia­tion bet­ween flexible sacrum posi­tions and sutu­red per­ineal inju­ries was found (OR 1.02 ; 95 % CI 0.86 – 1.21) or SPT (OR 0.68 ; CI 95 % 0.26 – 1.79). Flexible sacrum posi­tions were asso­cia­ted with fewer epi­sio­to­mies (OR 0.20 ; CI 95 % 0.10 – 0.54).http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4966598/
2016Marc Zaffran/Martin Wincler revient sur l’attitude anti­scien­ti­fique et le biais cog­ni­tif qui consiste à ne pas croire ce que dit le patient. Cette atti­tude inac­cep­table sur le plan éthique entraine nombre de retards de diag­nos­tiques et de souf­frances inutiles. http://ecoledessoignants.blogspot.se/2016/06/ne-pas-croire-ce-que-disent-les.html
2016Via Marc Zaffran, un article sur le consen­te­ment : http://www.lesinrocks.com/2016/08/02/actualite/societe/gynecologues-formes-consentement-11856783/
2016La mater­ni­té de Nanterre pré­cise ses sta­tis­tiques : 2,5 % d’épisiotomie ; 40,5% de péri­née intact ; les déchi­rures ne sont pas sutu­rées si elles ne saignent pas. Les chiffres concer­nant les déchi­rures graves ne sont pas connues pour le moment. Par ailleurs plus de 5,7 % des accou­che­ments vagi­naux se sont fait dans la liber­té de mou­ve­ments (sur le côté, à 4 pattes , dans l’eau…), les taux de césa­rienne réduit y com­pris pour les sièges et un taux de déclen­che­ment en des­sous de la moyenne. Seuls les taux de for­ceps et ven­touse res­tent éle­vé (17 %). Encore tous nos encou­ra­ge­ments à cette mater­ni­té à l’écoute des usa­gères. https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=649353455220407&id=616296068526146&hc_location=ufi
2016Nous en avions déjà par­lé cette socié­té com­mer­cia­lise un objet pou­vant amé­lio­rer le quo­ti­dien à la suite de déchi­rures ou d’épisiotomie. Le repor­tage per­met d’apercevoir le pro­duit. Si vous l’avez uti­li­sé donnez‐nous vous impres­sions. http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/claripharm-bientot-championne-de-l-intimite-feminine-1053935.html
2016Un autre article revient sur les taux fabu­leux du Nord de la Californie et les moyens de par­ve­nir à cette réus­site : « Dr. Tracy Flanagan, direc­tor of women’s health and mater­ni­ty at Kaiser Permanente in Northern California, said her office began exa­mi­ning epi­sio­to­my rates at dif­ferent hos­pi­tals four or five years ago. They first loo­ked at rates at the hos­pi­tal level, then at the phy­si­cian level, she said. « When we gene­ra­ted the data, we saw a lot of the varia­tion and got to work on it, » she said. They sent the data to the indi­vi­dual hos­pi­tals. Then, doc­tors at each hos­pi­tal who rare­ly per­for­med epi­sio­to­mies edu­ca­ted their col­leagues about the appro­priate use and risks. Physicians tend to respond best if other phy­si­cians present them with a com­pel­ling argu­ment to change their prac­tices, Flanagan said. Reliable data, trans­pa­ren­cy and peer‐to‐peer edu­ca­tion is a good recipe for nar­ro­wing varia­tion, she said. The ave­rage epi­sio­to­my rate for the Northern California Kaiser hos­pi­tals is now about 3 percent, she said. Zero percent would be too low, she added, since there are some cases where the procedure’s use is indi­ca­ted — if a baby’s shoul­der is stuck, if a baby’s heart rate drops, or if the mother is exhaus­ted and wants an epi­sio­to­my, for ins­tance. » http://www.medscape.com/viewarticle/866415
2016Suède : Une recherche de petite taille nous indique com­ment faire bais­ser de 10 à 20 % le nombre de déchi­rures (en par­ti­cu­lier les déchi­rures « moyennes ») lors de l’accouchement. L’idée revient à Helena Lindgren qui a fait pré­cé­dem­ment des recherches sur l’accouchement à domi­cile et consta­té que les déchi­rures y sont net­te­ment moins nom­breuses. Par consé­quent elle a cher­ché à impor­ter ce modèle à l’hôpital avec un groupe de contrôle (MIMA‐modellen). Il appa­rait que si l’on ne presse pas l’accouchement, que l’on laisse la femme suivre les signaux de son corps et choi­sir sa posi­tion son péri­née se porte mieux. A mon avis son vécu de l’accouchement et les suites de couches pour­raient aus­si être meilleures 🙂 http://www.svt.se/nyheter/lokalt/stockholm/ny-metod-ger-skonsammare-forlossningar
2016Les der­nières publi­ca­tions qui com­plètent les RPC amé­ri­caines : http://www.medpagetoday.com/obgyn/pregnancy/58745
2016Les RPC (recom­ma­na­tions de pra­tiques cli­niques) des Etats‐Unis de 2006 pour lec­ture et com­pa­rai­son par exemple avec les fran­caises de 2005. http://www.aafp.org/afp/2006/1201/p1970a.html
2016Surprise ! pen­dant des années on nous a dit que les dan­seuses chan­teuses et cava­lières avaient un péri­née trop mus­clé qu’il fal­lait épi­sio­to­mi­ser main­te­nant l’équitation nous ferait des péri­nées tout mous. Pourquoi, com­ment pas d’infos ni de réfé­rences. Bon moi comme non pro il n’y a que le tram­po­line que j’ai repé­ré comme pro­blé­ma­tique. La pis­cine avec un péri­née en mau­vais état c’est pas tou­jours agréable non plus. Par contre le péri­née per­met un « bon fon­de­ment » « un gai­nage de tout le corps » nous donne une idée de ce qui a été abi­mé et qui n’est pas dans la tête. Et vous quelles sont vos expé­riences ? http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/perinee-un-organe-essentiel-et-mal-connu-836743.html
2016Une archive his­to­rique impor­tante. Il s’agit d’un article du jour­nal médi­cal sué­dois « läkar­tid­ning » qui sou­haite revoir les pra­tiques en 1998. S’y trouve entre autre quelques infor­ma­tions sur l’épisiotomie en étoile. Le dr Knut Haadem dit que cette épi­sio­to­mie a été décrite comme une série de petites cou­pures le long de l’introitus jusqu’à 14 coups et que la pra­tique a été aban­don­née du fait des pertes san­guines. La réfé­rence 2 qui nous aurait per­mis de retrou­ver cette des­crip­tion manque mal­heu­reu­se­ment. The pros and cons of epi­sio­to­my revie­wed ; pro­vides only limi­ted pro­tec­tion aga­nist tears – time to revise our approach ? Knut Haadem Läkartidningen 1998 ; 95 : 4354 – 8 A review of the lite­ra­ture on the pros and cons of epi­sio­to­my sug­gests that it should be used res­tric­ti­ve­ly. Although there is a gene­ral agree­ment that epi­si­to­my is pro­tec­tive against ante­rier per­ineal tears, no evi­dence has been found to sup­port the belief that it is pro­tec­tive against anal sphinc­ter muscle tears, pel­vic muscle damage or uri­na­ry incon­ti­nence in the par­tu­rient or intra­cra­nial hae­mor­rhage or intra­par­tum asphyxia in the new­born. Women under­going epi­sio­to­my are cha­rac­te­ri­sed by grea­ter­blood loss in conjunc­tion with deli­ve­ry, and there is a risk of impro­per wound hea­ling and increa­sed pain during the ear­ly puer­pe­rium. The pre­va­lence of epi­sio­to­my in Sweden has been decli­ning over the past 20 years, and is now approxi­ma­te­ly five per cent among mul­ti­pa­rae and fif­teen per cent among pri­mi­pa­rae. Dr Knut Haadem, Senior Consultant, Dept of Obstetrics and Gynaecology, Trelleborgs lasa­rett, S‐23185 Trelleborg Sweden
2016Dans l’État de Californie le taux géné­ral est pas­sé de 21 % en 2005 à 12 % en 2014. Ce taux moyen cache de très fortes dis­pa­ri­tés entre quelques hôpi­taux qui pra­tiquent des taux autour des 60 % et la majo­ri­té des hôpi­taux qui sont en des­sous des 10 %. Cinq des hôpi­taux cali­for­niens ont des taux infé­rieurs à 1% (0,4 % au Sutter Davis Hospital qui devient notre taux le plus bas connu) Pour faire bais­ser les taux l’administration de la san­té et de la mater­ni­té de la Californie du Nord a envoyé à chaque hôpi­tal et pra­ti­cien ses taux. Les pra­ti­ciens dont les taux étaient les plus faibles ont été char­gé de for­mer les autres. Un exemple à suivre ! http://californiahealthline.org/news/dont-cut-me-discouraged-by-experts-episiotomies-still-common-in-some-hospitals/
2016Via Blandine Marie, Billet d’humeur du chef de ser­vice Dr de Sarcus (mater­ni­té de Nanterre, France, 92) 3 3 3 De l’épisiotomie consi­dé­rée comme une muti­la­tion sexuelle fémi­nine Dans les recom­man­da­tions du CNGOF qui datent de 2005, il est écrit qu’il n’y a aucune situa­tion cli­nique dans laquelle une étude a prou­vé l’utilité de l’épisiotomie sys­té­ma­tique au cours de la nais­sance d’un enfant. Par contre dans la fin du texte court des recom­man­da­tions il est écrit : « … dans toutes les situa­tions obs­té­tri­cales spé­ci­fiques (enfant trop gros, trop petit, ano­ma­lies du RCF…) une épi­sio­to­mie peut être judi­cieuse sur la base de l’expertise cli­nique de l’accoucheur… ». Il est noté que c’est une recom­man­da­tion basée sur un accord pro­fes­sion­nel et non sur des études. Donc le pro­fes­sion­nel qui aide une femme à accou­cher peut déci­der « qu’il est judi­cieux de faire une épi­sio­to­mie » même si aucune étude ne prouve son uti­li­té. Je trouve la for­mu­la­tion du CNGOF assez ambi­guë. Soit on a des argu­ments tirés d’études qui per­mettent de sou­te­nir que l’on rend ser­vice à la patiente ou à son enfant en pra­ti­quant une épi­sio­to­mie ou bien on ne dis­pose pas de ces argu­ments et alors pour­quoi impo­ser cette muti­la­tion à une femme ? Il y a des mater­ni­tés en France qui ont une poli­tique de réduc­tion mas­sive des épi­sio­to­mies. C’est le cas à Besançon, mater­ni­té de niveau III qui publie régu­liè­re­ment ses résul­tats. Actuellement ils en sont autour de quelques 1,5% des voies basses. A Nanterre, mater­ni­té non uni­ver­si­taire, en 2015 nous sommes à 2,5%. C’est encore trop de mon point de vue. Mon « exper­tise cli­nique » pour reprendre le terme du CNGOF est qu’il est pos­sible de ne pas faire d’épisiotomie dans l’immense majo­ri­té des accou­che­ments par les voies natu­relles. Je tra­vaille dans une mater­ni­té où je ne suis appe­lé que pour les extrac­tions ins­tru­men­tales ou les pré­sen­ta­tions du siège ou les accou­che­ments gémel­laires. Tous les accou­che­ments à bas risques sont réa­li­sés par des sages‐femmes. Donc je ne viens que quand l’accouchement est dif­fi­cile. Dans l’immense majo­ri­té des cas je fais une extrac­tion ins­tru­men­tale et cela fait bien un an au moins que je n’ai pas fait d’épisiotomie. Le vécu des patientes ayant eu une épi­sio­to­mie n’est pas bon. Les patientes racontent sou­vent qu’elles ont mis plu­sieurs mois à pou­voir s’asseoir sans avoir mal et encore plus long­temps à avoir des rap­ports sexuels sans dou­leur. Des chiffres cir­culent de l’ordre de 20 à 30 % des femmes ayant eu une épi­sio­to­mie seraient dans ce cas. Les méde­cins qui écrivent dans les manuels d’obstétrique expliquent que c’est parce que les épi­sio­to­mies sont mal recou­sues que les suites sont dou­lou­reuses. Je ne suis pas cer­tain que cela soit vrai. Qu’est-ce qu’une épi­sio­to­mie bien recou­sue ? Et sur­tout qui juge qu’elle est « bien recou­sue » ? La femme ou le pro­fes­sion­nel ? Je ne fais pas d’épisiotomie chez les femmes exci­sées, quelle que soit la nature de l’excision. Même les patientes d’Afrique de l’Est qui ont un rétré­cis­se­ment majeur de l’orifice vul­vaire (exci­sion pha­rao­nique) peuvent échap­per à cette muti­la­tion sup­plé­men­taire. Il suf­fit d’ouvrir la vulve vers l’avant sur le tis­su cica­tri­ciel qui recouvre la par­tie anté­rieure de la vulve et géné­ra­le­ment l’enfant peut naître sans pro­vo­quer de grande déchi­rure chez sa mère. L’avantage de cette tech­nique est qu’elle élar­git l’orifice vul­vaire et per­met de décou­vrir le méat de l’urètre. Il me semble qu’il serait bon que les futures mères demandent à la mater­ni­té dans laquelle elles vont accou­cher à ne pas avoir d’épisiotomie. Il est dif­fi­cile à un pro­fes­sion­nel de refu­ser puisqu’il n’a aucun argu­ment médi­cal pour aller contre la volon­té d’une femme de ne pas avoir son sexe cou­pé au moment de la nais­sance de son enfant. Je pense que les femmes devraient être plus nom­breuses à faire cette demande. Cela inci­te­rait peut être les pro­fes­sion­nels à faire bais­ser le taux d’épisiotomie qui me parait encore beau­coup trop éle­vé en France. Le CNGOF écri­vait en 2005 qu’on devrait pou­voir atteindre le taux de 30% d’épisiotomies. L’expérience de Nanterre qui rejoint celle de Besançon sur ce point est qu’il est pos­sible de le faire bais­ser de manière beau­coup plus impor­tante. Un taux de 5% devrait être un objec­tif réa­liste.
2016Dr C. : « Je suis un adepte de ces claques d’accouchement. Une franche claque sur la fesse quand la femme n’a plus pied avec la réa­li­té. Elle est per­due dans sa peur plus que dans sa dou­leur. L’accouchement se passe alors tran­quille­ment ensuite. Elles disent toutes : “Merci doc­teur, et par­don”, aucune des autres (ou si peu) ne dit mer­ci. » https://www.cairn.info/revue-spirale-2005 – 2-page-208.htm
2016Un témoi­gnage récent (2015) sans épi­sio­to­mie puisque la nais­sance se fait par césa­rienne mais quel cli­mat hos­tile ! http://www.oummi-materne.com/violences-obstetricales/
2016Par Kate Petitclerc accom­pa­gnante à la nais­sance, un texte qui ne traite pas d’épisiotomie en tant que tel mais plu­tôt de la vio­lence obs­té­tri­cale en géné­ral et durant la PMA (pro­créa­tion médi­ca­le­ment assis­tée) en par­ti­cu­lier https://materniteetdignite.wordpress.com/2016/05/31/la-violence-obstetricale-seulement-dans-les-maternites/
2016Un texte impor­tant de Valérie Maltais https://materniteetdignite.wordpress.com/2016/05/18/violence-obstetricale-et-agression-sexuelle-agression-sexuelle-et-violence-obstetricale/
2016Montréal, le pro­jet de maî­trise sociale pro­met­teur de Mariane Labrecque https://materniteetdignite.wordpress.com/2016/05/26/la-violence-obstetricale-une-violence-systemique/
2016Un peu de théatre et de culture pour l’été parce que c’est com­pli­qué d’être l’origine du monde : http://www.lepoint.fr/culture/a-avignon-l-humour-des-filles-de-simone-13 – 07‐2016 – 2054188_3.php
2016Un article bien docu­men­té de Nadia Daam dans Slate avec inter­view d’Emma, témoi­gnages issus des dis­cus­sions ayant sui­vi la publi­ca­tion de ses BD, lien vers le site episio.info et le blog de Marie‐Hélène Lahaye…http://www.slate.fr/story/120899/epiosiotomie-systematique-non-consentie
2016Je viens de décou­vrir ce site qui affirme que 40% des dou­leurs pel­viennes sont liées aux adhé­rences. Je signale le sigle Sanofi en haut à droite. http://prevenirlesadherences.com/accueil-2910.html
2016Stress post trau­ma­tique, du nou­veau dans les prises en charge au Canada. Reste à voir dans quelle mesure cela pour­rait être uti­li­sé pour per­mettre un sui­vi obs­té­tri­cal aux femmes qui ont des dif­fi­cul­tés à consul­ter du fait de mal­trai­tances anté­rieures. http://ici.radio-canada.ca/regions/quebec/2016/07/07/002-chasam-chien-assistance-trouble-sante-mentale-levis.shtml
2016Une bonne nou­velle via Portail sage‐femme http://www.francetvinfo.fr/sante/contraception/saint-denis-une-maison-pour-accompagner-et-reparer-les-femmes_1537479.html
2016Les asso­cia­tions membres du CIANE s’entraident pour répondre au mieux à vos besoins. Contactez‐nous par email : collectif@ciane.net http://ciane.net/infoparents/vecu-experience-difficile/
2016Emma est dans le nou­vel obs. Les com­men­taires res­tent très miso­gynes et mal infor­més. Je suis inter­ve­nu dans le fil. http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1536348-bd-ma-copine-cecile-son-accouchement-reve-et-une-episiotomie-contre-son-gre.html
2016Emma est dans le nou­vel obs. Les com­men­taires res­tent très miso­gynes et mal infor­més. Je suis inter­ve­nu dans le fil. http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1536348-bd-ma-copine-cecile-son-accouchement-reve-et-une-episiotomie-contre-son-gre.html
2016La mater­ni­té a 13 ans n’est cer­tai­ne­ment pas chose facile. Avoir en lus des suites de couches post-épisiotomie.…misère ! http://www.who.int/features/2016/liberia-training-midwives/fr/
2016La mater­ni­té a 13 ans n’est cer­tai­ne­ment pas chose facile. Avoir en lus des suites de couches post-épisiotomie.…misère ! http://www.who.int/features/2016/liberia-training-midwives/fr/
2016Le huf­fing­ton­post vient de sor­tir un article sur le tra­vail d’Emma. Ses bandes des­si­nées sur l’épisiotomie y sont éga­le­ment évo­quées. Bravo ! http://www.huffingtonpost.fr/2016/07/04/clitoris-dessiner-expliquer-bande-dessinee_n_10801734.html
2016Via Svenska Barnmorskaförbundet un article très inté­res­sant sur la dif­fi­cul­té de cer­tains soi­gnants à bais­ser leur taux et sur ce qui peut être entre­pris pour les aider à chan­ger de pra­tique. http://www.npr.org/sections/health-shots/2016/07/04/483945168/episiotomies-still-common-during-childbirth-despite-advice-to-do-fewer
2016Une nou­velle bande des­si­née sym­pa d’Emma sur l’anatomie du sexe fémi­nin. https://www.facebook.com/EmmaFnc/photos/?tab=album&album_id=296959303973621
2016Pas encore lu en entier conclu­sion encou­ra­geante : En l’absence d’anomalies du RCF, pro­lon­ger les EE (efforts expul­sifs) au‐delà de 45min per­met à plus de la moi­tié des femmes d’éviter une extrac­tion ins­tru­men­tale et ain­si de réduire les lésions périnéales.http://www.em-consulte.com/article/1030321/alertePM
2016Via Droit au corps http://www.droitaucorps.com/jugement-circoncision-france-2016 Les atten­dus d’un juge­ment où les pré­ju­dices d’un jeune homme ayant subit une cir­con­ci­sion pour trai­ter un phi­mo­sis sont recon­nus. Il n’avait pas été infor­mé des alter­na­tives thé­ra­peu­tiques moins inva­sives ni des risques excep­tion­nels liés à la pra­tique. Espérons que cette juris­pru­dence mas­cu­line pour­ra être uti­li­sée dans les pro­chains pro­cès liés à l’épisiotomie. https://drive.google.com/file/d/0ByJEfMZG64m1RXdVdUtSeWNhVzA/view
2016Une BD géniale bien illus­trée et qui dénonce l’épisiotomie, le manque d’empathie et donne une voix aux témoi­gnages bref un très beau tra­vail d’Emma à lire abso­lu­ment : https://www.facebook.com/EmmaFnc/photos/?tab=album&album_id=286811868321698
2016Le bio­feed­back 2.0 ! Tout de même je m’étonne qu’il ne soit pas pré­vu de pou­voir invi­ter ses copines sur Facebook à faire un match ou de deman­der les encou­ra­ge­ments en temps réel de l’ensemble de sa liste de contacts 😀 http://www.huffingtonpost.fr/2016/06/15/muscler-perinee-jeu-video-perifit_n_10451984.html
2016Nous en avions déjà par­ler ici le Dr Abbassi qui avait sau­va­ge­ment agres­sée une de ces par­tu­rientes de 12 coups de ciseaux dans le péri­née pour a punir de son refus de l’épisiotomie cesse d’exercer. L’article ci‐dessous revient sur les condi­tions de l’accouchement (pas de souf­france foe­tale, tra­vail bref, mère non épui­sée…) et l’état des recom­man­da­tions de pra­tique cli­niques aux Etats‐Unis. On y apprend que le taux de mor­ta­li­té mater­nelles a dou­bler ces der­nières années et que le taux de césa­rienne est désor­mais à 33 %. Mais c’est sur­tout la dif­fi­cul­tés de faire entendre les souf­frances liées à la mal­trai­tance obs­té­tri­cales qui sont ici mar­quantes : 18 mois et 80 refus d’avocats alors que Kimberley dis­pose d’une vidéo acca­blante. Plusieurs cita­tions du texte mérite de figu­rer sur episio.info pour reprise ulté­rieure. Enfin n’oubliez pas si vous en avez la pos­si­bi­li­té les frais d’avocat sont lourds pour Kimberley et chaque petit don allège la dif­fi­cul­té qu’il y a pour elle à se faire entendre et rendre jus­tice. https://healthimpactnews.com/2016/doctor-who-abused-birthing-mother-denying-medical-rights-surrenders-medical-license/
2016Aux marges de notre sujet habi­tuel mais cela peut per­mettre de trou­ver des idées de lec­ture pour l’été. Colloque sexo­lo­gies euro­péennes, Approches his­to­riques et sociales. Toulouse, 23 – 24 juin. Racontez nous si vous y allez. http://histoiresante.blogspot.se/2016/06/sexologies-europeennes.html
2016Un bon article de Béatrice Kammerer alias Mme Déjantée dans slate. http://www.slate.fr/story/119191/comment-accouchait-autrefois Et pour impri­mer des pos­ters d’aujourd’hui mon­trant plu­sieurs posi­tions adop­tables par­mi l’infinité des pos­sibles c’est bien sûr sur le site de l’AFAR : http://afar.info/about-2/ressourcesposters
2016Un évé­ne­ment ras­semble his­to­riens, anthro­po­logues et usa­gers début sep­tembre à Paris avec pour sujet » la nais­sance au risque de la mort hier à aujourd’hui. Le CIANE (col­lec­tif asso­cia­tif autour de la nais­sance) y par­ti­ci­pe­ra au côté de nom­breux inter­ve­nants pas­sion­nants. http://www.societe-histoire-naissance.fr/spip.php?article109
2016Le point sur la juris­pru­dence récente liée à la vio­lence obs­té­tri­cale aux Etats unis par Eric J Frisch A mon avis il faut par­ler de muti­la­tions géni­tales puni­tives dans les agres­sions comme celle qu’a per­pé­tré Abbassi. Et vous vous en pen­sez quoi ? http://www.lawjournalnewsletters.com/issues/ljn_medlaw/33_5/news/obstetric_violence-162344 – 1.html
2016Ouverture d’un ser­vice spé­cia­li­sé au sein de l’hôpital royal de Londres pour les femmes ayant subit des viols:préparation à l’accouchement, sou­tien à l’allaitement, sou­tien psy­cho­lo­gique. Belle ini­tia­tive mais l’article court et impré­cis nous laisse sur notre faim : l’ensemble des vio­lences sexuelles sont‐elles prises en charge ? Rien n’est dit de l’accouchement qui tout de même est un moment ultra‐sensible. Comment fonc­tionne le ser­vice, quelles adap­ta­tions sont pro­po­sées ? A suivre donc. http://www.mirror.co.uk/news/uk-news/nhs-launches-first-maternity-clinic-8153530
2016Une bande des­si­née comme on les aime ! https://www.facebook.com/EmmaFnc/photos/?tab=album&album_id=286811868321698
2016Encore un excellent billet de Marie‐Hélène Lahaye http://marieaccouchela.blog.lemonde.fr/2016/06/07/ordre-des-sages-femmes-le-regne-du-catastrophisme-de-lignorance-et-du-sexisme/
2016Torture, viol, muti­la­tion, chi­rur­gie à vif sans anes­thé­sie : au moins un cas d’agression sexuelle puni­tive (tech­ni­que­ment une épi­sio­to­mie) réa­li­sée en post‐partum sur une réfu­giée syrienne en Grèce. Les femmes réfu­giées subissent de fortes pres­sions pour accep­ter des césa­riennes sans indi­ca­tion médi­cale au point que cer­taines renoncent à accou­cher à l’hôpital mais venir faire exa­mi­ner son bébé après la nais­sance peut aus­si se révé­ler dan­ge­reux pour les mères qui vivent sous tente. Ici le récit de Mariam : https://www.elpartoesnuestro.es/blog/2016/05/10/mariams-birth-story-obstetric-violence-against-refugee-women-greece
2016Et la palme d’or est décer­née cette année à Maxi pour qui l’épisiotomie est pra­ti­quée pour le « bien‐être » de la maman et du bébé. Vous en connais­sez vous des femmes qui pré­fèrent une « petite épi­sio » pour se détendre à un mas­sage, une cure de tha­las­so, une soi­rée sal­sa, un bon restau/ ciné, une pro­me­nade sous la lune, un bain de minuit et que sais‐je encore.… Non ? Curieux quand même…Imaginez dans les familles « ché­rie t’es ten­due avec cette fou­tue dead­line pour la semaine pro­chaine, tu veux que je te fasse une petite épi­sio et que je te fasse cou­ler un bain par­fu­mé à la ber­ga­mote ? » http://www.maxi-mag.fr/medecine-generale/lepisiotomie-la-connaitre-et-sen-remettre.html
2016Du 16 au 22 mai 2016, la semaine mon­diale pour l’accouchement res­pec­té (SMAR) a pour thème « Mon corps, mon bébé, mon choix ». A cette occa­sion l’AFAR vous pro­pose de décou­vrir quelques aspects sou­le­vés dans les études de la biblio­gra­phie sur les vio­lences obs­té­tri­cales qu’elle a récem­ment publiée. Bonne lec­ture et bonne SMAR ! Episio.info (page ani­mée par l’AFAR)
2016Au Québec la SMAR 2016 se pré­pare. http://quebec.huffingtonpost.ca/lorraine-fontaine/quand-naissance-rime-avec-violence_b_9962834.html
2016Une petite vidéo plus vraie que nature : « c’est pas pour vous embê­ter que je dis ça… » » » et vous allez voir l’instinct pater­nel, pfou ça fait des miracles » Via Marc Zaffran/Martin Wincler https://www.youtube.com/watch?v=Gw2V7IcCOSE&list=PLzh7Xt_6O1l5JGpqYyfdZ6peFO873hc1p&index=4
2016Une petite BD sym­pa sur l’accouchement phy­sio­lo­gique. http://www.temesira.org/laccouchement-physiologique-en-bd/